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Les bienfaits de la lecture partagée entre les parents et les enfants.

 

Une étude de Disney Consumer Products sur l’art et la manière de raconter des histoires de nos jours (« story telling ») et sur les préférences des enfants. Cette mission a été confiée à ABC+, leader des études sur les 0-25 ans.


Réalisée sur Internet, l’étude s’appuie sur un échantillon représentatif de 314 foyers français parmi lesquels 104 enfants de 3 à 6 ans. L’étude a été encadrée par des experts (psychosociologues, sémiologues…), garants de la précision des analyses et de la pertinence des recommandations.

La lecture partagée demeure un loisir indémodable. La lecture partagée, véritable parenthèse de détente et de complicité dans un monde de plus en plus stressant, conserve naturellement toute sa place dans l’environnement familial. Les familles sollicitées citent en effet l’instant lecture, en compagnie des parents ou des grands-parents, comme la deuxième activité préférée des enfants (> 50%) arrivant derrière celle de « jouer avec ses jouets » (>80%). Ainsi, malgré les nouvelles alternatives que constituent la TV ou l’ordinateur, la lecture demeure une activité toujours aussi attractive.

La lecture est une activité qui crée du lien. Véritable vecteur d’éducation dans le sens le plus noble du terme, la lecture partagée permet une transmission verticale de génération à génération. Elle donne ainsi l’occasion à l’enfant de se construire autour de thématiques immuables.

La lecture est une activité qui fait l’unanimité… qui entraîne un investissement fort autour de ce moment porteur de sens. Les bénéfices de la lecture ne sont plus à démontrer ainsi qu’en témoignent les convictions de parents unanimement convaincus de son importance. De plus, les ascendants jouant, bien avant l’école, le rôle d’initiateurs à la lecture, cette dernière se révèle être un authentique vecteur de transmission culturelle. La lecture est ainsi valorisée pour son « contenu imaginaire », propre à l’identification et à la projection, et les sondés s’accordent autour de l’importance de son rôle dans le développement de l’enfant. « Une porte ouverte vers le rêve », « Ils s’identifient aux héros et se projettent eux-mêmes au centre de l’histoire » ou « Ça leur ouvre un univers qui devient infini » résument bien la plupart des réactions recueillies.

L’imaginaire, une faculté essentielle au bon développement de l’enfant. Le rôle de l’imaginaire, parfaitement assimilé par les parents est prépondérant dans la construction de l’enfant. Car contrairement à l’image qui fige le contenu, le recours à l’imaginaire invite à créer soi-même ses propres images et exerce de fait une action très stimulante en termes de développement psychologique. Le fait de lire régulièrement des histoires aux enfants leur permet de laisser libre cours à leur imagination, d’inventer ce qui n’existe pas, de créer leur propre réalité. Une réalité, des histoires qu’ils recréeront bien souvent par la suite à travers des peluches, doudou et autres figurines.

Les parents parlent également des bienfaits de la lecture en termes de complicité ou d’apaisement, deux bénéfices qui prennent tout leur sens quand vient l’heure d’aller au lit... La lecture du soir se révèle alors comme un partage affectif, moment de tendresse et d’intimité qui facilite le retour au calme. Mais la promesse d’une nuit tranquille, loin d’être l’unique finalité de cette lecture, ne résiste pas à cette motivation essentielle que constitue le plaisir de se retrouver en famille pour partager un instant privilégié que les parents semblent apprécier tout autant que leurs enfants. Voilà une belle activité pour le rituel du coucher.

La lecture partagée vue par les parents : « C’est une façon d’avoir ses enfants rien que pour soi car quand on leur lit une histoire, on ne s’intéresse qu’à eux, on les chouchoute. » « C’est un moment de communion entre l’enfant et l’adulte qui raconte. » « C’est un moment où nous-mêmes, on se pose. » « C’est plein de tendresse, calé contre maman ou papa. » « C’est un moment de complicité qui détend et rapproche. »

Lorsqu’on interroge les enfants de 3 à 6 ans, ce sont les jouets (30%) qui figurent en tête de liste de leurs activités préférées, suivis de la télévision (26%) et de l’ordinateur (21%). Les enfants sont donc en phase avec leur époque et les codes d’aujourd’hui. La lecture partagée arrive en quatrième position avec 19%. Mais ceci s’explique en raison du fait que si les enfants sont autonomes sur les premières activités, la lecture nécessite la présence d’un parent pour faire vivre ce moment et ces derniers ne sont pas toujours disponibles autant que le souhaiteraient les petits. Or les enfants sont pleinement conscients de cette limite. Notons au passage que les filles sont plus sensibles à la lecture que les garçons puisqu’elles sont 24% à faire part de cette préférence.

La lecture partagée reste très polarisée sur le moment du coucher et les enfants sont 60% à citer le lit, « avant de s’endormir », comme lieu de lecture préféré. Ils semblent avoir parfaitement intégrés le discours parental sur l’apaisement et être en phase, comprenant que cet instant privilégié leur permet de passer des nuits paisibles et reposantes.

Dans une histoire, les notions de rêve et d’affectivité demeurent au coeur de ce qui suscite l’adhésion des enfants. De plus, le « rituel du coucher » étant le moment clé de la lecture partagée, douceur, détente et évasion y sont également associées pour garantir un sommeil optimal. Ainsi, dans cette optique, la préférence, plus qu’aux héros ou à l’apprentissage du quotidien, va aux histoires mettant en scène des animaux (pour les adultes et les garçons) ou des chevaliers et des princesses (cités surtout par les petites filles). Ces préférences littéraires revêtent également d’autres aspects comme la primauté accordée à la féérie et aux « happy end ». Les enfants préfèrent en effet les histoires « qui font rêver »(34%) et qui « se terminent bien » (32%). Notons que la notion de « bande » est elle aussi relevée et que l’association de personnages évoluant solidairement est aussi l’une des clés du succès.

Si le public est unanime à reconnaître les vertus de la lecture partagée, le temps qui lui est alloué demeure plutôt réduit ; la moitié des parents y consacrent en effet un maximum d’une heure par semaine.

La lecture partagée, même si elle n’exclut pas les hommes, reste principalement affaire de femmes. Ainsi, les mères (69%) s’octroient volontiers, et certainement légitimement, la palme de « conteur préféré des enfants », ne laissant que des « miettes » à leurs conjoints. Du côté des enfants, on confirme la donne et 69% d’entre eux (résultat strictement identique à celui de leurs mères) disent en effet préférer la lecture avec maman. Faut-il donc en déduire que les mamans sont « meilleures comédiennes » que les papas ? Parce que l’intonation et la voix sont déterminantes dans le cadre de la lecture partagée. Mais pas de conclusion hâtive, rien n’indique que les mamans soient vraiment meilleures comédiennes que les papas qui sont plutôt mis à l’écart par manque de disponibilité ou par la volonté des mères de défendre leur pré carré en se réservant ce moment privilégié.

Nous sommes en droit de nous demander si le fait que les filles soient plus en phase avec la lecture que les garçons ne relève pas de l’appropriation de cette activité par les mères. En effet, à l’âge des processus d’imitation (entre 2 et 6 ans), les filles adhèreront au modèle proposé par leur mère et, de ce fait, les garçons auront peut-être tendance à percevoir la lecture comme un « truc de filles ». Pour que les garçons reconquièrent le territoire de la lecture, peut-être faudrait-il que les pères soient davantage autorisés à pratiquer la lecture partagée avec leurs enfants et plus particulièrement avec leurs fils.

• 71% des parents soulignent l’importance de la lecture pour le développement de l’imaginaire.
• 63% des enfants de 3 à 6 ans ont cité le lit, avant de s’endormir, comme lieu de lecture préféré.
• 88% des enfants de 3 à 6 ans considèrent mieux dormir quand ils s’endorment après une histoire.
• 97% des enfants de 3 à 6 ans souhaiteraient que leurs parents leur lisent davantage d’histoires.
• 69% des enfants de 3 à 6 ans ont cité leur maman comme « conteur » préféré.
• 64% des enfants de 3 à 6 ans apprécient qu’on change de voix au cours de la lecture selon les personnages de l’histoire.

 

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Quelques conseils pour limiter les risques de Mort Subite du Nourrisson.

 

La mort subite est toujours la conséquence de plusieurs facteurs et c’est en éliminant ceux sur lesquels nous pouvons agir que nous réduirons son incidence.


- Il est important que le visage de bébé reste bien dégagé : il peut ainsi respirer facilement et mieux contrôler la température de son corps.

La première règle est donc de faire dormir bébé sur le dos pour lui dégager le visage. La position ventrale pendant le sommeil est maintenant bien identifiée comme facteur de risque, ainsi, il est fortement recommandé de coucher les nouveau-nés sur le dos. Ce simple conseil a permis de diminuer significativement le taux de MSN.
Professionnels et parents savent qu’il ne faut pas coucher le bébé sur le ventre mais beaucoup ont du mal à abandonner la position sur le côté, pourtant très instable car le bébé risque fort de basculer. Sauf avis médical contraire, couchez toujours votre bébé sur le dos, cette position est la plus adéquate et comporte le moins de risques de mort subite.
Il faut savoir que lorsqu’il est couché sur le dos, le poids de votre bébé repose sur sa colonne. Son nez, sa bouche et sa cage thoracique sont bien dégagés. Il est installé confortablement et respire facilement. En position dorsale, il peut réagir plus facilement à un éventuel problème durant son sommeil. Pour la plupart des bébés, la régurgitation ne pose pas plus de problèmes en position dorsale que dans une autre position.
Lorsqu’il est couché sur le ventre, le poids du bébé repose sur sa cage thoracique. Son nez et sa bouche sont presque contre le matelas, dans un espace exigu. L’air qu’il respire, est moins bien renouvelé et devient peu à peu vicié. Couché sur le ventre, votre enfant dort plus profondément. Il dort en quelque sorte trop bien. Il risque d’avoir plus de difficultés à réagir s’il éprouve un problème durant son sommeil.
La position «sur le côté» n’est pas non plus adéquate. Les coussins spéciaux vendus pour maintenir bébé dans cette position ne le protègent pas de la mort subite. Il existe toujours un risque que le bébé bascule sur le ventre. Lorsqu’ils viennent au monde, les bébés prématurés n’ont pas encore terminé leur développement. Certains prématurés sont couchés sur le ventre pour des raisons médicales. Ils sont dans ce cas sous surveillance constante. Dès que c’est possible, le personnel installe l’enfant sur le dos. C'est ainsi que, comme les autres enfants, les bébés prématurés rentrent à la maison habitués à dormir sur le dos.

Si vous craignez que son crâne s’aplatisse à force de rester sur le dos, déplacez régulièrement son lit ou son mobile pour qu’il regarde dans différentes directions.

Enfin, pensez à le positionner régulièrement sur le ventre lorsqu’il est éveillé. Il saura ainsi comment réagir lors de ses premiers retournements.

- Le second grand facteur de risque est le tabac. Personne ne doit fumer au domicile du bébé, y compris lors de son absence car des composés toxiques subsistent dans l’air pendant plusieurs heures.
Les bébés dont la maman fumait durant sa grossesse sont aussi plus à risque. Il faut savoir que le tabagisme de la mère et de l’entourage durant la grossesse et après la naissance accroît le risque de mort subite. Lorsque la future maman fume (tabagisme actif) ou se trouve dans un environnement enfumé (tabagisme passif), la fumée peut provoquer un manque d'oxygène dans l'utérus. Cela peut entraîner une naissance prématurée ou un nouveau-né de petit poids (moins de 1,5 kg).
De manière générale, le bébé risque d'être plus fragile et est exposé à des risques accrus de MSN. Ces conséquences sont directement liées à la quantité de cigarettes fumées. Alors, toute réduction du nombre de cigarettes fumées (tabagisme actif) et de fumée inhalée par la mère (tabagisme passif) réduit les risques de mort subite. Les futures mamans sont donc conseillées pour qu’elles arrêtent de fumer ou qu’elles réduisent au maximum leur consommation de cigarettes. Placé dans un environnement «enfumé», votre bébé est exposé non seulement à une augmentation des risques de MSN mais également à des risques au niveau respiratoire, à des bronchites chroniques…
De plus, fumer pendant l’allaitement est également nocif pour le bébé. Ne fumez pas en sa présence, et évitez-lui les endroits enfumés. Aérez la chambre matin et soir et interdisez que l’on fume à l’intérieur de la maison.
Si vous fumez alors que vous allaitez, évitez de fumer durant l'heure qui précède la tétée.

- Il faut faire attention à la température dans la chambre du bébé. La température idéale pour la chambre est de 18°C ou 20°C maximum selon son âge. Un bébé a du mal à réguler sa température corporelle. Il aura plus de difficulté à faire chuter sa température s’il fait trop chaud dans sa chambre, qu’à l’élever un peu s’il y fait frais. Les données de recherches laissent entendre que l’excès de chaleur (trop de vêtements, literie pesante, pièce surchauffée) pourrait accroître le risque de Mort Subite. Si vous vous inquiétez que votre bébé prenne froid durant la nuit, sachez que, selon la saison, une turbulette ou un pyjama sont suffisants pour que bébé reste confortable.

- Les conditions de couchage sont également primordiales. Pour dormir, installez votre enfant dans un sac de couchage bien adapté à sa taille et à la saison. Au niveau du couchage, un lit à barreaux (ceux-ci ne devant pas être trop espacés), un matelas ferme aux dimensions exactes du lit (bébé pouvant se coincer entre les parois et un matelas inadapté) , un drap housse et une turbulette suffisent.
En théorie les spécialistes disent : pas de couverture avant 9 mois. Pas d'oreiller avant que votre enfant ne sache le positionner, vers 2 à 3 ans. Ainsi, n’utilisez pas d’oreiller, de couette, de couvertures ou tout autre élément qui peuvent l’étouffer s’il s’y entortille ou y enfouit son visage. La turbulette (ou gigoteuse) limite ces risques. Choisissez-la adaptée à la saison et à la taille du bébé, les nourrissons risquant de " rouler " au fond de modèles trop larges. Évitez le tour de lit ou choisissez le fin et placez-le à l’extérieur.
Les peluches ne sont pas indispensables, surtout les premiers mois. Vous pouvez toutefois en laisser une si elle est petite et sans poils.
Ne laissez jamais votre bébé dormir dans un lit d’adulte, qu’il soit seul ou avec vous. Vous pouvez placer son lit près du vôtre si vous souhaitez le garder près de vous ou si vous êtes trop fatiguée pour le ramener dans sa chambre la nuit quand vous allaitez.

Chez des amis, ne bricolez pas de couchage occasionnel. Utilisez un lit parapluie (lit pliant) où il sera en sécurité, sans rajouter de matelas mou. Si l’enfant est gardé, rappelez par écrit les précautions à prendre et exigez de voir dans quel lit il va dormir.

Ne le laissez pas non plus dormir trop longtemps dans son siège auto rigide.

Méfiez-vous aussi des changements de rythme (longs trajets en voiture, fêtes familiales…) et respectez les heures habituelles de sieste et de repas. D’autres éléments, tels les infections qui fragilisent l’enfant, sont plus difficiles à maîtriser..
Alors essayons de maîtriser ce qui peut l’être pour éviter tout drame.

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