Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Sophrologie et addictions

 

Qu'il s'agisse de nourriture, d'alcool, de cigarettes mais aussi de jeux vidéos, de jeux de hasard et même d'internet, la sophrologie est utile pour se débarrasser des comportements addictifs…

De nombreuses définitions sont proposées pour le terme d’addiction. Son étymologie est latine et signifie esclavage ; le sujet addicté étant l’esclave d’une seule solution pour échapper à la douleur mentale.

D’après l’INRS, l’addiction se caractérise par « la dépendance, soit l’impossibilité répétée de contrôler un comportement et la poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance des conséquences négatives ». L’addiction se rapporte autant à des produits qu’à des conduites et est souvent causée par le désir de combler un manque, de réduire une anxiété et de se sentir mieux. Or, la dépendance engage corps et esprit dans le mal-être.

En complément d’un suivi et d’un traitement médical adapté, la sophrologie permet d’agir conjointement sur le corps (exercices de relâchement des tensions, détente musculaire…) et l’esprit (pratique de la pensée positive). Une pratique régulière de la sophrologie aide les personnes addictives à :

- Sentir et connaître le corps : les techniques de relaxation dynamiques utilisées en sophrologie sont très efficaces pour renforcer la conscience des cinq sens et apprendre à ressentir son corps au travers de sensations agréables.

- Reconnaître et calmer le stress : grâce à des exercices de respiration, la sophrologie entraine un état de relaxation et permet d’évacuer les tensions.

- Gérer les émotions, se recentrer: la sophrologie aide à neutraliser l’état de tension interne que l'addiction est censée soulager. La personne apprend à être plus à l’écoute d’elle-même et à distinguer ses vrais besoins.

- Gérer la frustration : le sophrologue apprend aux personnes des exercices qu’elles pourront facilement pratiquer entre les séances afin de devenir progressivement autonome et devenir acteur de leur détente.

 

"La sophrologie est un moyen positif de se libérer de l’accoutumance. Dans un premier temps, la personne pourra substituer sa pratique addictive par une pensée positive, un geste de détente qui va l’aider à gérer son anxiété. Par exemple au lieu d’allumer une cigarette pour se déstresser, la personne va pratiquer plusieurs respirations abdominales avec l’intention d’évacuer les tensions. C’est la répétition du geste et l’intention positive associée qui va aider la personne à ancrer en elle la détente et lui permettre d’accéder à ses ressources, de vivre de façon plus harmonieuse dans le présent", explique Catherine Aliotta, Directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie.

 

Institut de Formation à la Sophrologie

52 rue René Boulanger 75010 Paris (M°République)

01 43 38 43 90 - Fax 01 43 38 43 92

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Signez la pétition pour sauver la pédiatrie !

 

L’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) a lancé en juin 2009 une pétition qui sera remise au gouvernement en janvier 2010.


Cette pétition vise à sauver la pédiatrie qui devrait rester au centre du système de soins de nos enfants. Directement située en concurrence avec d’autres types d’exercice médical, la pédiatrie est menacée dans son existence même, notamment dans la pratique en libéral.

Le pédiatre est le spécialiste de la santé de l’enfant. Sa formation longue et approfondie par l’étude exclusive de sa spécialité à l’issue de ses études médicales, son expérience quotidienne, son souci de formation continue à cette discipline exigeante en font le médecin le plus apte à gérer tous les aspects du développement des enfants, de la naissance à la fin de la croissance.

En effet, la médecine infantile est spécifique car très différente de la médecine d’adultes puisque s’adressant à un organisme en développement et en transformation permanente. Cela nécessite une approche spécifique que peuvent assurer au mieux les médecins ayant choisi de recevoir une formation spécifique dans ce domaine. Il faut savoir que, les stages de pédiatrie ne sont pas obligatoires durant les études médicales non spécialisées, donc un médecin peut s’installer sans avoir jamais examiné un enfant. Le pédiatre, par sa formation, est spécialiste du fonctionnement de l’organisme de l’enfant, et peut donc très souvent dédramatiser des situations bénignes mais angoissantes pour les parents et proposer des moyens de traitement simples, peu onéreux pour la collectivité, en évitant l’escalade médicamenteuse.

Par ailleurs, sa connaissance des pathologies rares lui permet de ne pas « passer à côté» de celles-ci et de proposer la prise en charge la plus adaptée. Enfin, son souci de globalité dans l’approche de la santé lui permet de s’intéresser aux aspects les plus larges de ce domaine : problématique psychologique, scolaire, dépistage des troubles sensoriels (audition, vision), etc…

Le pédiatre s’occupe également des urgences pédiatriques, en participant aux gardes organisées, ou en apportant son concours aux services hospitaliers.

La confiance massive des parents envers les pédiatres montre que le libre accès de tous les enfants à ces professionnels doit être préservé et renforcé, dans l’optique d’une prise en charge médicale de tous les enfants plus adéquate et moins onéreuse.

Pour signer la pétition :

http://www.afpa.org//index.php?option=com_joomlapetition&func=viewcategory&Itemid=8&catid=2

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