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A propos de GSF : Gynécologie Sans Frontières

C'est une Organisation Non Gouvernementale regroupant médecins, sages-femmes et de nombreux  professionnels engagés dans la promotion de la santé des femmes dans le monde.

 

GSF est un groupe de sages-femmes et de gynécologues-obstétriciens engagés

 

è pour lutter contre la mortalité maternelle : plus de 1 000 femmes meurent en couches chaque jour…

è contre l’ensemble des violences faites aux femmes : mutilations sexuelles, violences conjugales et autres pratiques traditionnelles préjudiciables faites aux femmes  

è pour exiger que cessent les violences sexuelles faites aux femmes dans les pays en guerre 

è pour le juste accès aux soins des plus démunies.

 

GSF est un groupe de 300 professionnels bénévoles disponibles

 

è    pour pratiquer accouchements, césariennes et interventions chirurgicales dans des situations de précarité sanitaire 

è     pour former des médecins, des sages-femmes, des infirmières en France et à l’étranger

è     pour porter assistance aux femmes en situation de souffrance où qu’elles se trouvent.

 

GSF est une association en développement

 

è    qui depuis 1995 est déjà intervenue en Europe, Asie et Afrique pour des missions de durée variable, allant de la substitution d’urgence ponctuelle aux missions longues de développement de soins de cancérologie ou de réparation des fistules 

è    lauréate en 2000 de l'Olympe d'Or de la solidarité pour les femmes dans le monde 

è    qui apporte aux associations partenaires expertises et compétences pour le développement des projets de promotion de la santé des femmes 

è qui developpe en France depuis 2004 des actions de formation des professionnels pour la lutte contre les violences faites aux femmes (violences conjugales, Mutilations Sexuelles Féminines)

è   qui est le partenaire humanitaire des sociétés savantes dans le domaine de la santé materno-infantile : Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF), du Collège National des Sages Femmes (CNSF), de la Fédération Nationale des Gynécologues Médicaux de France (FNCGM), de la Société Européenne de Gynécologie (SEG) et de la Société Française de Médecine Périnatale (SFMP)

è    qui organise son troisième colloque sur la santé des femmes en France et dans le monde, le 4 mars 2011, à l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme.

http://www.gynsf.org/ 

 

 

Commentaires  

 
0 #2 06-05-2011 10:06
bonjour Dacine, ne soyez pas impatiente, vous avez essayé en tout et pour tout pendant 5 cycles de mettre en route une grossesse et il faut parfois plus de temps. En ce qui concerne votre dystrophie ovarienne, qu'en a dit votre gynécologue? Vous a-t-il précisé que cela pourrait avoir des conséquences sur votre fertilité? Bon courage à vous et laissez faire le temps et la nature.
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0 #1 04-05-2011 20:05
bonsoir,
voilà mariée depuis 09mois, j'ai 34 ans et mon mari 39ans, on arrive pas a faire une grossesse et on commence a se stresser; j'ai vu mon gynecologue et apres une echo il decouvre une tres legere dystrophie ovarienne sur les deux ovaires avec un cycle de 28j, je suis sous dephaston depuis 03mois, j'ai fais un bilan hormonal complet qui est dans les normes ( FSH. LH. PROLACTINE. PROGESTERONE. EOSTRADIOL)
a noté que pendans ces 09 MOIS mon mari fesais quelques absences au moyenne de 04 cycles, mais sur les 05 autres cycles on tentais toutes nos chances ( rapport reguliers pendans la periode fertile)
cher docteur je voudrais bien avoir votre avis et eventuellement vos conseils concernant la dystrophie ovarienne
merci a vous
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Actualités

Le sommeil des tout-petits

Pourquoi votre bébé ne fait-il pas ses nuits ? Que faire si votre enfant n'arrive pas à s'endormir ou qu'il fait des cauchemars en pleine nuit ?


Le sommeil est important dès les premiers instants de la vie mais il met du temps à se mettre en place.

Quand ils viennent au monde, les nouveaux-nés passent la plus grande partie de leur temps les yeux fermés : 16 heures par jour en moyenne ! C'est le temps dont ils ont besoin pour mémoriser toutes les informations leur permettant une adaptation progressive à leur nouvel environnement. Leur développement affectif et intellectuel est donc intimement lié à la qualité de leur sommeil. Qui plus est l'hormone impliquée dans le contrôle de la taille et du poids est sécrétée à partir de 1 mois, pendant le sommeil.

Beaucoup de parents se demandent pourquoi leur bébé ne fait pas ses nuits ?

Si le nouveau né peut dormir n'importe quand et n'importe où, c'est parce qu'il n'est pas soumis aux mêmes rythmes de sommeil que l'adulte. Alors que nous dormons habituellement lorsque le soleil se couche, lui s'endort aussi bien le jour que la nuit. En fait, le rythme circadien, conditionné par l'alternance du jour et de la nuit, apparaît progressivement, vers 3 ou 4 mois. Il se façonne sous l'effet des variations de la lumière mais aussi de synchroniseurs sociaux : alternance du bruit et du silence, horaires fixés par les parents etc. Et plus l'enfant grandit, plus les cycles de son sommeil deviennent complexes. A la naissance, le sommeil se compose de deux phases de 50 minutes : le sommeil agité et le sommeil calme. Entre 1 et 6 mois, on en compte trois : le sommeil paradoxal (les rêves apparaissent), le sommeil lent, le sommeil lent profond. La durée d'ensommeillement diminue et les phases de réveils sont plus longues, généralement en fin d'après-midi et en début de soirée.

Plus tard, quand l’enfant grandit, le sommeil diminue et commence à se perturber.

Avec le temps, les enfants vont à l'école, ont des activités et font de moins en moins la sieste. Résultat : ils dorment de moins en moins. Entre 6 mois et 3 ans, la durée totale de sommeil, siestes comprises, diminue ainsi de 15 heures à 12 heures par jour. Alors que le besoin de sommeil, lui, ne faiblit pas ! A force, ce manque peut avoir des répercutions sur son quotidien, et par exemple sur sa concentration à l'école. C'est pour cela qu'il faut veiller à ce que l'enfant ne se couche pas trop tard le soir.

Il est important de créer un climat rassurant au moment où l'enfant va s'endormir.

S'il arrive que les enfants rencontrent des difficultés pour s'endormir, il s'agit souvent d'un problème de courte durée. La plupart du temps, un décalage entre le rythme imposé par les parents et les besoins de l'enfant en est la cause. Rien ne sert de dramatiser ! Chaque enfant a déjà son propre rythme, même au sein d'une même fratrie. Plutôt que de coucher l'enfant à une heure fixe, il faut essayer de trouver le moment où l'enfant montre des signes de fatigue (bâillements, paupières lourdes…). Et bien sûr créer un climat rassurant en lui racontant une histoire par exemple. Eventuellement il ne faut pas hésiter à en parler avec lui pour essayer de comprendre pourquoi il n'arrive pas à s'endormir. Cela suffit généralement à évacuer ses petites angoisses.

En ce qui concerne les terreurs nocturnes et cauchemars., il ne faut pas confondre ! Le premier trouble est très impressionnant : l'enfant se réveille terrorisé, en pleine nuit. Il hurle, s'agite dans tous les sens, transpire ! Au bout d'un moment, l'enfant se calme seul et se rendort. Mais à son réveil, il n'en garde aucun souvenir ! La raison ? Les terreurs nocturnes surviennent pendant les phases de sommeil lent profond. Rien ne sert donc de réveiller son enfant car celui-ci est endormi et n'a pas conscience de ce qui lui arrive. En revanche, l'enfant garde un souvenir plus traumatisant de ses cauchemars car ceux-ci se déclenchent en phase de sommeil paradoxal (sommeil plus léger). Lorsque l'enfant est trop angoissé, il parvient difficilement à se ré-endormir car il craint de retomber dans son cauchemar. Bien que les cauchemars soient fréquents, il ne faut pas les négliger et surtout rassurer les enfants.

Il peut arriver que votre enfant fasse des crises de somnambulisme. Ce trouble est observé entre 5 et 10 ans, il est plus spectaculaire, que grave. Le plus souvent, il disparaît d'ailleurs spontanément avec le temps. Il se manifeste par un " réveil " pendant les premières heures de la nuit. L'enfant se lève, peut s'habiller, sortir de sa chambre, marcher et revenir se coucher. Il est inutile de réveiller l'enfant mais il est important d'adopter certaines règles de sécurité : verrouiller les portes d'entrée et les fenêtres, éviter de faire dormir l'enfant sur un lit superposé, ou près d'un escalier, etc...

Souvent, les troubles du sommeil chez l’enfant correspondent à des périodes bien précises du développement et se régulent souvent facilement d’eux-mêmes. Si cela n’est pas le cas pour votre enfant, parlez en à votre pédiatre ou médecin de famille ou même à la PMI.

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