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« Viagra® » en aérosol

En France, 32% des hommes de plus de 40 ans déclarent avoir des troubles de l'érection, soit 1 homme sur 3. Aux Etats-Unis, la dysfonction érectile toucherait 18 millions d’hommes, surtout à partir de 40 ans. Outre l’avance en âge, ses principaux facteurs de risques sont sédentarité, tabagisme, hypercholestérolémie.  C’est un handicap qui incitera de plus en plus d’hommes à demander un traitement, Vagra® (suivi de Cialis® et de Levitra®) ayant libéré les hommes d’un certain tabou.

Un laboratoire pharmaceutique du New Jersey, NovaDel Pharma Inc., annonce les résultats positifs obtenus avec sa formulation en aérosol pour inhalation de citrate de sildénafil (principe actif du Viagra®).

Les résultats montre que l’aérosol  Duromist® égale au moins le comprimé de Viagra® en termes de traitement extemporané, donc de pharmacocinétique, de la dysfonction érectile. Il se pourrait même que la forme aérosol soit plus efficace concernant la « préparation » adéquate à la relation sexuelle.

NovaDel Pharma est un laboratoire spécialisé dans la formulation en aérosol de médicaments courants (technologie NovaMist®), ce principe galénique permettant d’abord de compenser l’impossibilité de traiter un patient par formes orales solides ou liquides, mais assurant également une pharmacocinétique plus efficace dans la mesure où le principe actif passe rapidement, après pulvérisation buccale, dans la circulation générale.    

La forme aérosol (buccale, inhalée) montre plusieurs avantages sur la forme comprimé : activité pharmacologique plus précoce ; nécessité de doses moindres ; meilleure observance ; non nécessité d’avaler ; non nécessité d’eau ; biodisponibilité supérieure par non passage hépatique. 

L'essai a en effet confirmé l'avantage du non passage par le foie (problème des médicaments per os), ce premier passage entraînant l’inactivation partielle d’un médicament… ou au contraire la production de son métabolite pharmacologiquement actif.

Duromist® a démontré un excellent profil de sécurité et une bonne tolérance dans cette étude, qui n’a révélé aucune irritation buccale et aucun autre effet indésirable attendu, même avec 3 doses.

(NovaDel Pharma Inc.)

 

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Mort subite du nourrisson: encore trop de décès pourtant évitables

 

Si le nombre de morts subites du nourrisson a fortement reculé ces dernières années, un nombre important de décès pourraient encore être évités, selon une enquête menée par l'Institut de veille sanitaire (InVS). Il observe qu'un tiers des décès d'enfants de moins de deux ans sont expliqués après une autopsie, examen pratiqué dans 72% des cas seulement.

L'étude a été menée entre octobre 2007 et septembre 2009 dans 17 départements volontaires représentant 38,5% des naissances en France pendant cette période. Au total, 281 morts inattendues du nourrisson (MIN) sont survenues et parmi elles, 256 ont été incluses dans l'enquête: 220 chez des petits de moins d'un an, dont 65% chez des garçons, et 36 chez des enfants d'un à deux ans.

Cinquante pour cent de ces décès sont survenus autour de trois mois, au domicile des parents dans 72% des cas. Leur cause a pu être identifiée dans 33% des cas. Il s'agissait à 42% de décès liés à une infection, à 24% d'un accident de couchage, à 15% d'une inhalation massive de lait, à 13% de maladies métaboliques et à 8% de diarrhée et/ou de déshydratation, observe le rapporteur de l'étude, le Dr Juliette Bloch. Et un décès était lié à une maltraitance.

Les autres décès étaient inexpliqués, mais "45% des enfants présentaient des facteurs de risques de mort subite du nourrisson", c'est-à-dire des "facteurs liés au couchage", a expliqué la pédiatre devant la presse à Paris. Et de citer une literie inadaptée (24% des cas), la présence d'une couette, d'un oreiller ou d'un objet de type doudou près du visage de l'enfant (57%) ou un couchage ventral (33%). Dans 13% des cas, le bébé avait été victime d'un tabagisme passif.

Si dans l'hypothèse d'un retournement de l'enfant (12% des cas), elle a reconnu que les parents ne pouvaient rien faire, le Dr Bloch a observé que les autres décès étaient "totalement évitables", avec de simples mesures: le couchage sur le dos, sans oreiller et sans couette, sans objet près du visage, dans une pièce tempérée et dans son propre lit, "pour tous les sommeils et jusqu'à l'âge de six mois". Au-delà, "c'est plus sûr". Elle a ajouté qu'il était "conseillé de faire dormir l'enfant dans la chambre de ses parents les six premiers mois". Il "a été démontré que c'est un facteur protecteur dans la mort subite du nourrisson".

Grâce à ces mesures de prévention, le nombre de morts subites du nourrisson a fortement reculé depuis une vingtaine d'années, passant de 1.464 en 1991 à 244 en 2008.

Le Dr Bloch a également insisté sur la nécessité de mener des investigations post-mortem, notamment des autopsies, pour tenter d'apporter des réponses aux parents. "Comprendre, c'est très important pour les parents en premier, parce que ça permet de déculpabiliser et aussi parfois de prévenir un décès ultérieur chez un enfant qui va naître", a-t-elle confié.

Elle a regretté qu'un fond d'oeil n'ait été réalisé que dans 6,5% des cas alors que cet examen est crucial pour diagnostiquer un syndrome du bébé secoué. Une autopsie a été pratiquée chez 72% des enfants, mais son utilisation variait de 33 à 100% selon les départements. Le refus des parents était le principal motif de non-réalisation d'une autopsie. La pédiatre a plaidé pour que sa pratique soit favorisée et pour qu'une imagerie complète soit obligatoire en cas de refus de la famille. Outre l'autopsie, des prélèvements (sanguins, urinaires, bactériologiques) peuvent être effectués, de même que des radios et des scanners.

AP

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