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Viagra : pas pour les femmes!!
"Viagra féminin" : le groupe pharmaceutique allemand Boehringer Ingelheim a annoncé qu'il abandonnait le développement de son médicament censé doper la libido féminine, après l'avis négatif rendu en juin par le comité consultatif indépendant de l'Agence américaine des médicaments.

"La réponse des autorités ainsi que la complexité et l'ampleur des questions supplémentaires auxquelles il faudrait répondre pour éventuellement obtenir une autorisation de mise sur le marché pour le flibanserin ont amené la compagnie à décider de se concentrer sur d'autres produits en développement", écrit la société dans un communiqué publié sur son site internet en anglais.

"La décision n'a pas été facile à prendre (...) Nous restons convaincus des effets positifs en terme de ratio risques/bénéfices pour les femmes souffrant de +trouble hypoactif du désir sexuel+ avec le flibanserin", ajoute Andreas Barner, président du conseil d'administration, cité dans le communiqué.

Mi-juin, le comité consultatif indépendant de l'Agence américaine des médicaments (FDA) s'était prononcé contre la commercialisation du flibanserin.

Des essais cliniques effectuée par des médecins de la FDA n'avaient pas prouvé "une amélioration significative du désir sexuel".

En outre, cette molécule présentait un risque d'effets secondaires comme la dépression et des étourdissements.

A ce jour, la commercialisation du flibanserin, dont le nom commercial est le Girosa, n'a été approuvée nulle part dans le monde.

Boehringer Ingelheim misait beaucoup sur cette molécule pour traîter les femmes pré-ménopausées disant souffrir de manque d'appétit sexuel, un segment encore vierge malgré le succès phénoménal côté masculin du Viagra depuis sa commercialisation en 1998, puis de Cialis et Levitra par la suite.

Le marché du "Viagra féminin" pourrait atteindre deux milliards de dollars.

Selon plusieurs études médicales, au moins 40% des femmes souffriraient à différents degrés d'hypoactivité sexuelle.

Le flibanserin, initialement un antidépresseur, réduit le niveau de sérotonine qui peut éteindre le désir sexuel et dope la teneur sanguine en dopamine et norépinéphrine, des substances stimulant la libido, selon le laboratoire.

Source : AFP

 

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Qu'est ce que la néophobie alimentaire ?

 

Cette peur de la nouveauté en matière d'alimentation apparaît le plus souvent chez l'enfant à partir de 18 mois.


L'enfant, à partir de cet âge, a l'aptitude à rejeter tout aliment inconnu qui ne correspond pas à ses préférences alimentaires. Du jour au lendemain, son bel appétit disparaît et l'enfant refuse de gouter ce qu'on lui propose.

Les parents peuvent s'en trouver déroutés ou même s'inquiéter.

Cependant, il n'y a aucune raison de paniquer. La néophobie est donc un trouble alimentaire qui se définit par la crainte et le refus de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble correspond à une phase normale de développement de l'enfant.

La néophobie peut avoir plusieurs causes :

- L'enfant a envie de s'affirmer et d'exprimer son indépendance envers ces parents en appliquant le pouvoir de dire "non". En effet, l'enfant exprime ainsi sa prise d'autonomie par rapport à maman et papa.

- Il recherche la sécurité dans le domaine alimentaire. Lors de cette période, l'enfant peut aussi prendre conscience des dangers et développent une crainte face à de nouveaux aliments.

- Il a besoin de confiance pour ne pas se bloquer devant un aliment inhabituel.

La néophobie est souvent d'origine génétique, elle frappe surtout les enfants entre 2 à 10 ans. Un pic semble avoir lieu entre 4 et 7 ans.

Quelles que soient les causes de ce trouble, les conséquences peuvent être catastrophiques sur la santé de l'enfant. Car elle touche généralement les légumes et fruits qui sont riches par les éléments nutritifs qui aident l'enfant à se prévenir de certaines maladies et surtout à bien grandir. Donc il est nécessaire d'aider son enfant à élargir ses goûts alimentaires et atténuer cette néophobie.

Pour cela :

- Il faut obliger l'enfant à gouter un petit peu de tout, sans le forcer à continuer.

- Lui parlez des bienfaits des légumes et fruits pour la santé.

- Lui permettre le droit d'avoir un ou deux dégouts alimentaires et les respecter.

- Ne jamais le forcez à terminer son assiette s'il n'a plus faim.

- Essayer toujours de varier son alimentation : textures, couleurs, modes de cuisson, présentations...

- Lui montrer que l'aliment est bon et que les adultes prennent plaisir à le manger.

- Ne perdez pas patience lorsque vous présenter un aliment au repas autant de fois qu'il le faudra pour qu'il l'accepte.

- Enfin, ne dramatisez pas les repas s'il fait une petite crise, c'est presque un passage obligé.

- Associer votre enfant à la préparation du repas, aux courses, au choix du menu.......

Il s'agit de faire face en trouvant un bon compromis.

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