Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Mon cahier de Réflexologie plantaire - Se soigner par les pieds

 


Ouvrage de
Murielle Toussaint

Sur nos pieds, chaque organe est représenté...

Sur et sous nos pieds, orteils y compris, se reflète chacun de nos organes. Basée sur les principes de l'
énergétique chinoise, la réflexologie plantaire agit sur les méridiens et sur la circulation d'énergie dans l'organisme par la stimulation des zones réflexes situées sur les pieds.
Dans ce cahier accessible à tous, Murielle Toussaint nous explique,
grâce à des schémas simples, comment trouver sur nos pieds les zones efficaces et comment les masser pour résoudre la plupart des petits ennuis de santé : maux de tête, nausées, rhume, maux de dos, coup de fatigue…
Chaque trouble est aussi abordé sous l'angle des cinq éléments de la tradition chinoise, de leur relation à chaque organe et de leurs affinités avec les
huiles essentielles que l'on peut associer pour renforcer l'effet du massage réflexe.

Murielle Toussaint est journaliste, spécialisée dans le domaine de la santé, et naturopathe. Elle est l'auteure Des Points qui guérissent et Des épices qui guérissent aux Éditions Mosaïque-Santé, ainsi que de plusieurs ouvrages sur le régime alimentaire sans gluten et sans lactose, et d'un ouvrage de phytothérapie. Elle a signé pendant plus de 6 ans la rubrique « Acupression et réflexologie » du magazine Rebelle-Santé.

  • Les réponses aux questions de base sur la réflexologie plantaire

    • Qu'est-ce que la réflexologie plantaire ?

    • Comment détecter les déséquilibres et les soigner ?

    • L'approche de la médecine traditionnelle chinoise avec les cinq éléments

  • 50 problèmes et solutions litho  : de « Asthme allergique » à « Ulcère »

  • Des planches des pieds avec les zones à masser bien localisées

  • Les huiles essentielles recommandées pour renforcer l'effet du massage

  • Un mémo avec tous les organes représentés sur les pieds

  • Un espace pour noter les effets, les ressentis, les dates des massages...

Disponible en librairie le 22/09/2017 Editions Mosaique Santé

 

 

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Actualités

Mort subite du nourrisson: encore trop de décès pourtant évitables

 

Si le nombre de morts subites du nourrisson a fortement reculé ces dernières années, un nombre important de décès pourraient encore être évités, selon une enquête menée par l'Institut de veille sanitaire (InVS). Il observe qu'un tiers des décès d'enfants de moins de deux ans sont expliqués après une autopsie, examen pratiqué dans 72% des cas seulement.

L'étude a été menée entre octobre 2007 et septembre 2009 dans 17 départements volontaires représentant 38,5% des naissances en France pendant cette période. Au total, 281 morts inattendues du nourrisson (MIN) sont survenues et parmi elles, 256 ont été incluses dans l'enquête: 220 chez des petits de moins d'un an, dont 65% chez des garçons, et 36 chez des enfants d'un à deux ans.

Cinquante pour cent de ces décès sont survenus autour de trois mois, au domicile des parents dans 72% des cas. Leur cause a pu être identifiée dans 33% des cas. Il s'agissait à 42% de décès liés à une infection, à 24% d'un accident de couchage, à 15% d'une inhalation massive de lait, à 13% de maladies métaboliques et à 8% de diarrhée et/ou de déshydratation, observe le rapporteur de l'étude, le Dr Juliette Bloch. Et un décès était lié à une maltraitance.

Les autres décès étaient inexpliqués, mais "45% des enfants présentaient des facteurs de risques de mort subite du nourrisson", c'est-à-dire des "facteurs liés au couchage", a expliqué la pédiatre devant la presse à Paris. Et de citer une literie inadaptée (24% des cas), la présence d'une couette, d'un oreiller ou d'un objet de type doudou près du visage de l'enfant (57%) ou un couchage ventral (33%). Dans 13% des cas, le bébé avait été victime d'un tabagisme passif.

Si dans l'hypothèse d'un retournement de l'enfant (12% des cas), elle a reconnu que les parents ne pouvaient rien faire, le Dr Bloch a observé que les autres décès étaient "totalement évitables", avec de simples mesures: le couchage sur le dos, sans oreiller et sans couette, sans objet près du visage, dans une pièce tempérée et dans son propre lit, "pour tous les sommeils et jusqu'à l'âge de six mois". Au-delà, "c'est plus sûr". Elle a ajouté qu'il était "conseillé de faire dormir l'enfant dans la chambre de ses parents les six premiers mois". Il "a été démontré que c'est un facteur protecteur dans la mort subite du nourrisson".

Grâce à ces mesures de prévention, le nombre de morts subites du nourrisson a fortement reculé depuis une vingtaine d'années, passant de 1.464 en 1991 à 244 en 2008.

Le Dr Bloch a également insisté sur la nécessité de mener des investigations post-mortem, notamment des autopsies, pour tenter d'apporter des réponses aux parents. "Comprendre, c'est très important pour les parents en premier, parce que ça permet de déculpabiliser et aussi parfois de prévenir un décès ultérieur chez un enfant qui va naître", a-t-elle confié.

Elle a regretté qu'un fond d'oeil n'ait été réalisé que dans 6,5% des cas alors que cet examen est crucial pour diagnostiquer un syndrome du bébé secoué. Une autopsie a été pratiquée chez 72% des enfants, mais son utilisation variait de 33 à 100% selon les départements. Le refus des parents était le principal motif de non-réalisation d'une autopsie. La pédiatre a plaidé pour que sa pratique soit favorisée et pour qu'une imagerie complète soit obligatoire en cas de refus de la famille. Outre l'autopsie, des prélèvements (sanguins, urinaires, bactériologiques) peuvent être effectués, de même que des radios et des scanners.

AP

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