Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

LES VOCALISATIONS ANCESTRALES : UN MIEUX-ÊTRE GRÂCE AUX FRÉQUENCES SACRÉES VENUE DU MOYEN-ÂGE

Pour transmettre des pratiques très efficaces qui existent depuis le Moyen-âge, les Vocalisations Ancestrales s’appuient sur des outils pédagogiques et performants qui utilisent des supports musicaux et un travail avec les diapasons.

L’objectif est d’aider chacun d’entre nous à aller vers un réel mieuxêtre dans sa vie en apprenant :

à gérer ses émotions : expirer la négativité et inspirer un nouveau souffle positif

à développer sa voix beaucoup plus facilement grâce aux exercices pour apprendre à respirer, à associer au souffle des syllabes et des intonations

et à mettre un terme à la fatigue récurrente (physique et psychologique) grâce à une relaxation qui s’inscrit dans chaque action quotidienne.

En bref, grâce à la thérapie des Vocalisations Ancestrales, chacun peut se sentir mieux dans son corps et dans sa tête !

Cette méthode est adaptée à tous les publics, y compris aux personnes n’aimant pas chanter, à celles qui adorent ça et à tous ceux qui n’ont pas de temps disponible (les formations sont aussi proposées en ligne).

LA FORMATION « LA VOIX DE L’ÉPANOUISSEMENT »

A partir du 1er octobre, une nouvelle formation est disponible : « La Voix de l’Épanouissement »

Il s’agit d’apprendre à solliciter et à utiliser les pouvoirs régénérants de la Voix grâce à :

la découverte des pratiques vocales thérapeutiques de la voix parlée et chantée

la gestion de la respiration

La méthode Vocalisations Ancestrales sera ainsi mise en pratique sur plusieurs fréquences :

• ‘UT’ en 396Hz : Libération des peurs et des blocages

• ‘RE’ en 417 Hz : Facilitation au changement et Restauration de l’énergie

• ‘FA’ en 639 Hz : Création de l’harmonie et Amélioration de la communication 

La formation durera 3 mois, du 1er octobre 2017 au 31 décembre 2017.

Les participants recevront chaque semaine un dossier informatif sur la thématique émotionnelle abordée dans la semaine, un support musical pour les vocalises et la déclamation, une vidéo pour guider le travail de respiration ainsi qu’un guide pratique sur les techniques utilisées par « Vocalisations Ancestrales ».

Chaque stagiaire bénéficiera d’un suivi personnalisé par email. Marie Dubois et Didier Loquin répondront notamment à toutes les questions techniques sur l’application du programme de « Vocalisations Ancestrales ».

 

Pour participer, il suffit de s’inscrire du 1er au 25 septembre ici : http://vocalisationsancestrales.vocisvia.com/

 

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Actualités

Le sommeil des tout-petits

Pourquoi votre bébé ne fait-il pas ses nuits ? Que faire si votre enfant n'arrive pas à s'endormir ou qu'il fait des cauchemars en pleine nuit ?


Le sommeil est important dès les premiers instants de la vie mais il met du temps à se mettre en place.

Quand ils viennent au monde, les nouveaux-nés passent la plus grande partie de leur temps les yeux fermés : 16 heures par jour en moyenne ! C'est le temps dont ils ont besoin pour mémoriser toutes les informations leur permettant une adaptation progressive à leur nouvel environnement. Leur développement affectif et intellectuel est donc intimement lié à la qualité de leur sommeil. Qui plus est l'hormone impliquée dans le contrôle de la taille et du poids est sécrétée à partir de 1 mois, pendant le sommeil.

Beaucoup de parents se demandent pourquoi leur bébé ne fait pas ses nuits ?

Si le nouveau né peut dormir n'importe quand et n'importe où, c'est parce qu'il n'est pas soumis aux mêmes rythmes de sommeil que l'adulte. Alors que nous dormons habituellement lorsque le soleil se couche, lui s'endort aussi bien le jour que la nuit. En fait, le rythme circadien, conditionné par l'alternance du jour et de la nuit, apparaît progressivement, vers 3 ou 4 mois. Il se façonne sous l'effet des variations de la lumière mais aussi de synchroniseurs sociaux : alternance du bruit et du silence, horaires fixés par les parents etc. Et plus l'enfant grandit, plus les cycles de son sommeil deviennent complexes. A la naissance, le sommeil se compose de deux phases de 50 minutes : le sommeil agité et le sommeil calme. Entre 1 et 6 mois, on en compte trois : le sommeil paradoxal (les rêves apparaissent), le sommeil lent, le sommeil lent profond. La durée d'ensommeillement diminue et les phases de réveils sont plus longues, généralement en fin d'après-midi et en début de soirée.

Plus tard, quand l’enfant grandit, le sommeil diminue et commence à se perturber.

Avec le temps, les enfants vont à l'école, ont des activités et font de moins en moins la sieste. Résultat : ils dorment de moins en moins. Entre 6 mois et 3 ans, la durée totale de sommeil, siestes comprises, diminue ainsi de 15 heures à 12 heures par jour. Alors que le besoin de sommeil, lui, ne faiblit pas ! A force, ce manque peut avoir des répercutions sur son quotidien, et par exemple sur sa concentration à l'école. C'est pour cela qu'il faut veiller à ce que l'enfant ne se couche pas trop tard le soir.

Il est important de créer un climat rassurant au moment où l'enfant va s'endormir.

S'il arrive que les enfants rencontrent des difficultés pour s'endormir, il s'agit souvent d'un problème de courte durée. La plupart du temps, un décalage entre le rythme imposé par les parents et les besoins de l'enfant en est la cause. Rien ne sert de dramatiser ! Chaque enfant a déjà son propre rythme, même au sein d'une même fratrie. Plutôt que de coucher l'enfant à une heure fixe, il faut essayer de trouver le moment où l'enfant montre des signes de fatigue (bâillements, paupières lourdes…). Et bien sûr créer un climat rassurant en lui racontant une histoire par exemple. Eventuellement il ne faut pas hésiter à en parler avec lui pour essayer de comprendre pourquoi il n'arrive pas à s'endormir. Cela suffit généralement à évacuer ses petites angoisses.

En ce qui concerne les terreurs nocturnes et cauchemars., il ne faut pas confondre ! Le premier trouble est très impressionnant : l'enfant se réveille terrorisé, en pleine nuit. Il hurle, s'agite dans tous les sens, transpire ! Au bout d'un moment, l'enfant se calme seul et se rendort. Mais à son réveil, il n'en garde aucun souvenir ! La raison ? Les terreurs nocturnes surviennent pendant les phases de sommeil lent profond. Rien ne sert donc de réveiller son enfant car celui-ci est endormi et n'a pas conscience de ce qui lui arrive. En revanche, l'enfant garde un souvenir plus traumatisant de ses cauchemars car ceux-ci se déclenchent en phase de sommeil paradoxal (sommeil plus léger). Lorsque l'enfant est trop angoissé, il parvient difficilement à se ré-endormir car il craint de retomber dans son cauchemar. Bien que les cauchemars soient fréquents, il ne faut pas les négliger et surtout rassurer les enfants.

Il peut arriver que votre enfant fasse des crises de somnambulisme. Ce trouble est observé entre 5 et 10 ans, il est plus spectaculaire, que grave. Le plus souvent, il disparaît d'ailleurs spontanément avec le temps. Il se manifeste par un " réveil " pendant les premières heures de la nuit. L'enfant se lève, peut s'habiller, sortir de sa chambre, marcher et revenir se coucher. Il est inutile de réveiller l'enfant mais il est important d'adopter certaines règles de sécurité : verrouiller les portes d'entrée et les fenêtres, éviter de faire dormir l'enfant sur un lit superposé, ou près d'un escalier, etc...

Souvent, les troubles du sommeil chez l’enfant correspondent à des périodes bien précises du développement et se régulent souvent facilement d’eux-mêmes. Si cela n’est pas le cas pour votre enfant, parlez en à votre pédiatre ou médecin de famille ou même à la PMI.

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