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Et les Mouettes... étaient indifférentes

 

Le voyage initiatique d'une jeune femme embarquée sur une longue croisière qui changera le cours de son existence

Histoire sentimentale dont l’action se situe, à la fin des années 60, sur un paquebot qui relie les îles du sud-ouest de l’océan Indien à l’Europe.

« 
Ce n’était pas encore la mode des croisières. C’était encore le temps des lignes maritimes assurant le transport de passagers pouvant se permettre de prendre du temps pour arriver à destination. Ces déplacements lents étaient, par eux-mêmes, des sortes de vacances ... Sur un bateau on vit comme en parenthèse du monde et surtout de sa propre existence....»

Dans l’espace étriqué du bateau, une jeune femme va vire un voyage initiaque, simultanément au long itinéraire du voyage lui-même, qui devait contourner le cap de Bonne Espérance. C'est une immersion intime inattendue au fond d'elle même. Sur fond historico-géographique, bien documenté et réel. Au fil du roman, l’intensité émotionnelle va aller crescendo jusqu'au dénouement.

C'est un roman touchant de vérité et de sincérité. Le suspense est bien entretenu. C’est aussi un témoignage important sur l'époque qui précéda mai 68.


L’auteur
Née à l’Île Maurice, Joëlle Lagesse est originaire d’une de ces familles de Français qui s’installèrent au XVIIIème siècle dans l’île jusqu’à alors inhabitée. Ils la nommèrent Ile de France. Son ancêtre direct, Antoine Lagesse, arquebusier et armurier du Roy Louis XV, arriva au pays en 1767 et y fit souche, il y a 250 ans.
Veuve, mère de trois enfants et de cinq petits-enfants, Joëlle Lagesse, créatrice de mode, a, toute sa vie, travaillé dans ce domaine. Son violon d’Ingres, toutefois, reste l’écriture. Après la retraite, elle s’est investie de manière plus sérieuse dans le plaisir d’écrire. Après des mémoires, des souvenirs d’enfance d’une époque révolue, elle a rédigé à l’intention de ses petits-enfants ce premier roman.


 

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Actualités

La maison et le développement psychique de l'enfant

 

L’importance du « Toit » dans la construction du moi, et des relations avec les autres…


A travers le monde il existe bien des formes et des types de maisons différents.
On construit une maison pour s’y abriter, s’installer mais aussi pour y partager émotions et souvenirs avec ceux qui y vivent au quotidien. Pourtant à travers le monde, il existe bien des formes de maison… Le toit est l’élément différenciateur par excellence. Sans leur toit, les maisons seraient presque toujours des cubes ou des rectangles. La forme du toit et le matériau qui le couvre permettent ainsi de reconnaître à quel pays ou à quelle région la maison appartient.

Mais dans tous les pays, la maison reste le premier espace exploré par l’enfant. C’est le foyer de sa famille. Celui-ci porte un vécu, amène un rythme et des habitudes qui lui sont propres. La maison est l’endroit privilégié où l’enfant grandit, partage les responsabilités, les joies et les peines de son existence au quotidien. Sous son toit, l’enfant ressent un véritable sentiment de sécurité et d’appartenance. Cela aura une importance majeure dans son développement psycho-affectif.

La maison est en effet le repère phare du jeune enfant.
Dès son plus jeune âge, l’enfant a besoin de repères. Or, les premiers repères de l’enfant sont ceux qui l’entourent et s’imposent à lui. La maison, avec ses murs et ses meubles, constitue autant de limites qui permettent à l’enfant d’apprendre à s’orienter et à gérer son corps dans l’espace.
Plus tard, la maison devient le lieu où se répètent, chaque jour, des situations qui permettent à l’enfant d’acquérir et d’assimiler ses premiers apprentissages, indispensables à la socialisation de l’enfant.
Chaque pièce de la maison correspond, en effet, à une expérience spécifique et récurrente (qui se répète). Ainsi, la salle de bains est l’endroit où l’on prend son bain, où l’on se brosse les dents tous les matins et tous les soirs, la cuisine celui où l’on prépare et où l’on prend ses repas en famille, le salon l’endroit où l’on regarde la télévision et enfin la chambre l’endroit où l’on joue et où l’on dort.
Chaque lieu est dédié à une tâche ou une activité spécifique et constante, et reconnue par l’enfant. Cela contribue à le rassurer et à lui donner la confiance nécessaire pour s’ouvrir à de nouvelles expériences.

Une fois les limites de la maison parfaitement intégrées, l’enfant sera alors en mesure d’étendre son cadre d’actions à son jardin, à son immeuble, à son quartier puis de définir ses propres limites vis-à-vis de l’extérieur.

D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si après le dessin du « bonhomme », celui de la maison est le thème favori des enfants. Même lorsqu’ils habitent un appartement, c’est presque toujours sous la forme d’une maison qu’ils représentent le lieu d’habitation.
Dessiner une maison, ce n’est pas seulement dessiner un volume, mais aussi représenter sa vie de famille. L’enfant y projette ses angoisses, ses fantasmes. Ainsi, sur les dessins, on note souvent que la porte de la maison est rarement ouverte car une porte fermée est perçue comme un endroit sécurisant ; une porte ouverte matérialisera souvent une maison inhabitée, inconnue ou source d’angoisse…
Un enfant ayant des problèmes relationnels aura tendance à dessiner une toute petite porte. S’il est angoissé ou s’il se sent insécurisé, il pourra même ajouter des barreaux aux fenêtres.

Après la maison, qu’en est-il de la cabane ?
Tous les enfants ont un jour envie de construire la fameuse cabane. C’est alors un repaire secret, interdit aux étrangers, mais aussi aux adultes, une sorte de tanière. Dans la maison, c’est un jardin secret. Dehors, c’est un prolongement de la maison.
Cela permet à l’enfant de s’approprier un espace, souvent suffisamment petit ou biscornu pour que les adultes ne puissent y entrer aisément mais quand même assez grand pour que tous les rêves y soient permis. Un espace propre dans lequel c’est l’enfant qui décide et qui dicte les règles du jeu. Dans ce royaume taillé à sa mesure, l’enfant s’invente des histoires fantastiques. Il peut ainsi passer de princesse à maîtresse d’école, de papa à cow-boy ou docteur !
Que ce soit une banale cabane en bois bricolée avec quelques branches, un abri de fortune sous une couverture ou une vraie petite maison construite avec l’aide d’un parent, l’enfant s’y sent chez lui. C’est son domaine où il peut inviter ses copains pour se dire des secrets, échanger des confidences, refaire le monde à leur image et se lancer dans de grandes parties de jeu très imaginatives. A l’abri du regard des parents, ils peuvent s’inventer tout un monde peuplé de secrets et d’objets fétiches.

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