Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

plan Alzheimer 2008-2012

 

Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP salue la mise en oeuvre du plan Alzheimer 2008-2012, qui fête ce jour son 4ème anniversaire.

Ce plan voulu par Nicolas Sarkozy est une grande réussite. Grâce à un financement de 1,6 milliard d'euros sur la période, les 3 engagements, déclinés en 44 mesures, sont en passe d'être tenus : soutenir la recherche, changer le regard de la société sur la maladie d'Alzheimer et aider les 800 000 malades et leurs familles.

Face au drame de l'intime que constitue pour une famille la survenance de cette maladie, les principales innovations de ce Plan deviennent une réalité pour les familles, sur tout le territoire.

Concrètement, des structures adaptées ont été ouvertes dans les maisons de retraite et les hôpitaux, les personnels de santé sont mieux formés et se coordonnent davantage pour une prise en charge mieux adaptée aux besoins de la personne âgée, la recherche française sur la maladie d'Alzheimer est en pointe dans le monde.

La députée note que ces efforts se poursuivront tout au long de l'année 2012.

Au-delà de la maladie d'Alzheimer, le Gouvernement a eu à coeur d’agir pour l’ensemble des personnes âgées notamment dépendantes. Ainsi le niveau d’engagement de la solidarité nationale pour nos grands ainés représente aujourd’hui 25 milliards d’euros par an et le nombre de places en établissement capables d’accueillir des personnes dépendantes a augmenté de 70 % grâce à un investissement d’1 milliard d’euros depuis 2007.

Pour Valérie Rosso-Debord au travers de ce Plan, c'est aussi l'éthique de la personne humaine que le gouvernement met au coeur de l'action politique.

 

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Actualités

Sévérité des parents et troubles anxieux

 

La sévérité extrême de l'éducation parentale causerait des troubles anxieux.
Une recherche (Canada - Québec) a cherché à identifier les marqueurs neurologiques liés à l'association "punitions – troubles anxieux".

Certaines pratiques parentales entraîneraient une augmentation du niveau d'anxiété chez les enfants ; notamment : agripper un enfant par le bras, crier contre lui et le punir à répétition.... De telles pratiques parentales ne sont pas sans risque et seraient associées à l'émergence de différents troubles anxieux chez les jeunes, dont la phobie sociale, l'anxiété de séparation et le trouble panique.

Françoise Maheu, chercheuse au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de Montréal conclut que les pratiques parentales coercitives sont l'une des causes liées à la manifestation de l'anxiété. Il ne s’agit pas de maltraitance ou d’abus physique mais des punitions trop courantes. « Cela ne permet pas d'inculquer une bonne discipline. Au contraire. Il y a des effets psychologiques sur les enfants.»

Depuis 2008, une analyse sur les liens entre le fonctionnement du circuit de la peur et les pratiques parentales coercitives ainsi que l'anxiété vécue par les enfants, est effectuée pour une durée de 12 ans sur groupes de jeunes définis en termes de pratiques parentales coercitives et d'anxiété, analysés en fonction de leurs trajectoires développementales.

Des évaluations sont réalisées, annuellement, depuis l'âge de 5 mois et jusqu'à 12 ans, chez quelque 2.500 jeunes issus d'une cohorte du Groupe de recherche sur l'inadaptation psychosociale chez l'enfant. Ces enfants sont nés au Québec et les mères ont fourni des renseignements par entretiens prolongés sur les pratiques parentales et le degré d'anxiété des enfants et des autres membres de la famille.

L'étude montre que 5 à 7 % des femmes qui ont de nombreuses pratiques parentales coercitives alors que leur enfant est âgé de 5 mois les poursuivent au fil du temps, indique Madame Maheu. D'où l'importance d'intervenir le plus tôt possible afin d'avoir un effet à long terme sur le bien-être des jeunes.»

«Mon hypothèse est neurologique et le circuit de la peur jouerait un rôle. Ce circuit comprend deux structures distinctes : l'amygdale, située dans le lobe temporal médian, et le cortex cingulaire antérieur, localisé à l'avant du cerveau. Ces deux structures sont associées à la peur. Répartis en 4 groupes, 120 jeunes de la cohorte ont accepté des tests par IRM. En observant leur activité cérébrale, Françoise Maheu observe le circuit de la peur et leur niveau d'anxiété. «L'objectif est d’identifier les marqueurs neuronaux en cause chez ces jeunes, qui n'ont pas encore de troubles anxieux déclarés, dans l’objectif de mettre en place des traitements préventifs pour empêcher l'anxiété de se manifester et de persister à l'âge adulte».

"Mon hypothèse est qu'il y aura une différence chez les enfants du groupe témoin dont les parents ne souffrent pas de troubles anxieux. Si c'est le cas, la prédisposition neuronale à l'anxiété aurait donc une forte composante héréditaire(…)" Personne n'a, à ce jour étudié de façon poussée le fonctionnement du cerveau chez les jeunes asymptomatiques dont les parents souffrent d'un trouble anxieux.

 

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