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Congrès SFD (Société Francophone du Diabète)

 

Du 20 au 23 mars 2012 au Palais des Congrès Acropolis – Nice

Le Congrès de la Société Francophone du Diabète (SFD) tiendra sa nouvelle édition à Nice, en mars prochain, sous la présidence du Pr Alexandre Fredenrich.

Un congrès annuel très attendu et au succès grandissant qui a réuni l’an passé à Genève près de 4 500 participants (médicaux, paramédicaux et industriels) en provenance des pays francophones de tous les continents. 

« Dans tous les pays européens mais également en Afrique et au Moyen Orient, le diabète devient un, voire le problème majeur de santé publique. Les professionnels de santé attendent des actions tangibles, un lieu de partage, de réflexion, de recherche, d'aide à la formation. La SFD entend bien répondre à ces besoins notamment au travers de son congrès annuel », expliquent les Pr Jacques Bringer et Pr Michel Marre respectivement ancien et actuel Président de la SFD.

Dans le cadre de ce congrès, la SFD accorde une place centrale au soutien de la recherche. Des prix, des allocations de recherche, des bourses de voyage sont attribués pendant le Congrès et permettent aux jeunes chercheurs d’y participer.

La SFD s’est également dotée en 2009 d’une commission spécifique « Action en Francophonie » pour mettre en place des actions concrètes et initier des projets prometteurs (ex : mise en place d’un DES de Diabétologie Nutrition Endocrinologie et d’un DU de Diabétologie en Afrique Subsaharienne, formation à l’éducation thérapeutique de personnels soignants à Oran, organisation de la 1ère Rencontre Franco-Algérienne de Diabétologie à Alger).

« 4 jours d’échanges autour d’un programme scientifique riche et des débats toujours plus pertinents sur les dernières nouveautés de la discipline rythmeront le congrès afin de promouvoir la recherche et la connaissance dans les domaines de la diabétologie et des maladies métaboliques, sans oublier la journée consacrée aux paramédicaux», précise le Pr Pascal Ferré, Président du conseil scientifique de la SFD.

« La SFD a réussi au travers de ses congrès à trouver le juste équilibre entre les aspects cliniques et fondamentaux », ajoute le Pr Pascal Ferré. 

Des thèmes très variés seront abordés :

Prévention Agents polluants : facteurs environnementaux du diabète de type 2

Prise en charge Physiopathologie du diabète : le grand retour du glucagon (hypoglycémie du diabétique) ; La metformine : vers une seconde vie en 2012 ? Du bon usage des anti-agrégants plaquettaires

Education thérapeutique Les mécanismes de défense dans la relation soignant/soigné

Le muscle dans les maladies métaboliques : un outil thérapeutique

Recherche Thérapie cellulaire : comment remplacer la cellule beta ? Os et diabète : quelles perspectives aujourd’hui ?

Facteurs de risques et complications Carence en Vitamine D et diabète : quel lien physiopathologique ? Troubles du comportement alimentaire et diabète de type 1

Nutrition Comment les nutriments régulent nos gènes ?

Diabète & Famille Diabète et grossesse : la réalité des mamans diabétiques, des patientes témoignent ; Famille & fidélité diabétique

 

Pour retrouver toute l’actualité autour du Diabète : www.sfdiabete.org

 

Commentaires  

 
0 #2 stephanieadmin 03-02-2012 18:14
bonsoir, pour plus de renseignements, allez directement sur le site du congrès : http://www.congres-sfd.com/
cordialement
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0 #1 Vincianne 03-02-2012 12:28
Bonjour,
Je suis intéressée, mais savez-vous si c'est ouvert au public ou s'il ne s'agit que d'un colloque pour les professionnels. Vous remerciant par avance,
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Actualités

Qu’est-ce que l’anorexie des nourrissons ?

 

Votre bébé refuse de boire son biberon ou de téter ? Il pourrait s'agir d'un trouble du comportement alimentaire.


Outre les adolescents, l'anorexie peut toucher directement les nourrissons. L'anorexie symptomatique des nouveau-nés est le signe de perturbation fonctionnelle des centres réflexes situés dans le cerveau, et, si l'enfant n'est pas prématuré, cette perturbation est due à des lésions cérébro-méningées à la naissance (hémorragie cérébrale, anoxie, par exemple). Dans ce cas, le refus de l'alimentation est évidemment important et tenace, et, donc, se distingue de l'anorexie dite "primitive", où le nouveau-né, hypotonique, ne tire pas ou refuse sein et tétine. Il est possible que l’anorexie soit simplement due à de gros problèmes de digestions, ou à une intolérance au gluten, … Elle peut être due aussi à une pression alimentaire exercée pas les parents sur l’enfant. Le bébé refuse donc de boire au sein ou à la tétine. La cause de l’anorexie chez le nourrisson est la plupart du temps due a une carence affective de l’enfant, qui aurait de mauvaises relations avec sa mère. C’est pour cette raison qu’il refuse de boire à son sein Dès sa naissance, l'enfant se trouve pris dans une relation à la mère qui s'inscrit entre le besoin et la demande. L'objet alimentaire qui satisfait le besoin est aussi objet d'une demande d'amour à la mère nourricière. L'enfant demande à être nourri et aimé dans le même temps ou la mère qui l'aime lui demande aussi d'absorber la nourriture qu'elle prépare pour lui. Dès lors que le désir de l'enfant s'insère entre le besoin et la demande en se fondant sur un manque. Le nourrisson peut être amené à rejeter la nourriture en confondant ainsi nourriture et amour. L’anorexie du nourrisson s’installe en général entre le quatrième est le sixième mois. On l’appelle anorexie de sevrage ou l’anorexie d’opposition. Les symptômes sont les suivants :

- Le nourrisson ne finit pas ses biberons entièrement.

- Il repousse la tétine du biberon avec sa langue ou bien tourne la tête quand on la lui présente.

- Il recrache ce qu'on lui met dans la bouche.

- Il est pris de nausées ou de vomissements.

Quelques solutions :

- Consulter le médecin si l’enfant a perdu l'appétit depuis plus d'une semaine, afin d'en déterminer la cause.

- Bien surveiller la courbe de poids de l’enfant concerné.

- Veiller à maintenir l’enfant sur les 24 heures une certaine quantité d'eau sucrée, à défaut de pouvoir lui faire prendre son lait.

- Ne pas s'angoisser dès qu'arrive l'heure des repas.

- Donner à l'enfant les aliments qu'il préfère, mais ne pas le forcer à manger.

- Ne pas imposer à l’enfant d'horaires stricts.

- Lui servir de petites quantités d'aliments pour ne pas le décourager, quitte à le resservir ensuite.

Ce trouble de l'alimentation est assez fréquent chez l'enfant de 3 à 24 mois. L'anorexie du nourrisson, d'une intensité et d'une durée limitées, passe le plus souvent inaperçue.

On peut distinguer :

- l’anorexie commune : c'est une forme accentuée du refus alimentaire. Elle fait le plus souvent suite à une réponse mal adaptée de l'entourage face à ce refus soudain. Elle est souvent liée à un événement de la vie de l'enfant : poussée dentaire, sevrage, maladie infectieuse (rhinopharyngite, par exemple), naissance d'un frère ou d'une sœur, reprise du travail de l'un des parents, conflits familiaux. Le nourrisson anorexique, s'il refuse de manger aux repas, grignote néanmoins dans la journée et accepte toujours de boire. Les parents tentent souvent de le forcer à manger par toutes sortes de moyens : jeux, histoires, promesses, intimidation. Le conflit s'envenime d'autant plus qu'il n'est pas rare que le nourrisson s'alimente normalement chez d'autres personnes (nourrice, grands-parents ou à la crèche). Après un examen clinique éliminant l'éventualité d'une maladie organique curable, le médecin aide les parents à dédramatiser la situation et fournit des conseils adaptés au fonctionnement familial et au stade de développement de l'enfant : présenter les aliments et les retirer sans commentaires en cas de refus, laisser le nourrisson manger avec ses doigts, assouplir les horaires de ses repas, jouer davantage avec lui, etc. La plupart des anorexies communes ne durent pas si elles sont traitées rapidement. La prise de poids reste faible mais va en augmentant. Toutefois, le diagnostic doit être remis en question en cas d'amaigrissement persistant.

- l’anorexie sévère : plus rare, elle peut apparaître quelques jours après la naissance. Le nourrisson présente un retard pondéral important et sa courbe de poids est "cassée". Son développement psychomoteur et cognitif (acquisition des connaissances) est ralenti. Trois diagnostics peuvent être évoqués: — une anorexie commune mal traitée peut se muer en une anorexie sévère si la relation parent-enfant devient fortement perturbée; — l'anorexie sévère peut être la conséquence d'une maladie organique. Le refus alimentaire n'entre plus alors dans le cadre de troubles comportementaux mais plutôt dans celui d'une disparition de la sensation de faim, liée à la pathologie ; — l'anorexie sévère peut enfin révéler un trouble psychopathologique grave. Elle est alors associée à d'autres symptômes tels que troubles du sommeil, irrégularité des acquisitions psychomotrices et cognitives, comportements anormaux (apathie et agressivité), communication et socialisation perturbées. L'anorexie sévère du nourrisson nécessite une prise en charge à la fois somatique et psychopathologique.

Pour les pédopsychiatres, il est nécessaire de distinguer l'anorexie précoce de l'anorexie tardive appelée également anorexie nerveuse du second semestre.

L'anorexie précoce est le plus souvent le résultat d'un trouble du réflexe de la succion ou de la déglutition (difficulté à avaler). L'anorexie des premières semaines fait quelquefois suite à une alimentation artificielle chez un enfant prématuré qui a été gavé durant les premiers jours. Quelquefois l'anorexie précoce est d'ordre neuropsychologique et fait suite à un dérèglement de la sensation de la faim (perturbation du fonctionnement de l'hypothalamus) et qui nécessite une prise en charge psychologique.

L'anorexie du nourrisson de six mois fait le plus souvent suite à une perturbation de la relation entre la mère et l'enfant. Les pédiatres ont remarqué que la mère est anxieuse et présente une certaine rigidité en ce qui concerne la présentation des aliments au nourrisson. Dans ce cas il est nécessaire de faire preuve de patience et de dédramatiser la situation. L'enfant garde, au cours de l'évolution, un petit appétit mais un développement normal.

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