Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

« Alors, raconte... » Rêves, cauchemars et mythes en famille

 

Les 21 et 22 janvier 2012, en hommage au Professeur André RUFFIOT

Espace Conférence des Diaconesses 18 rue du Sergent Bauchat 75012 Paris

Premières rêveries groupales sur le colloque
Rêver et penser en famille. Travail de mythopoïèse de la famille par la découverte et la réélaboration
des mythes familiaux. Par les associations libres, les rêveries, les cauchemars et l’onirisme familial co-construire une fiction, un roman familial qui structure l’identité de la famille. Se raconter en famille pour sortir de la pensée blanche familiale. Des effrois familiaux,
des traumatismes transgénérationnels non élaborés à la co-construction d’une fiction. De la pensée agie au rêve symbolique. La séance comme travail du rêve familial. Rêve, jeu et subjectivation. Quand le thérapeute rêve la famille, rêve de la famille en séance et hors séance...


Intervenants pressentis
Françoise Aubertel, Maryvonne Barraband, Florence Baruch, Elisabeth Darchis, Chantal Diamante,
Gérard Decherf, Laurence Knera, Christiane Joubert, Alberto Eiguer, Evelyn Granjon, Anne Loncan, Martine Mercier, Christine Leprince, Haydée Popper, Elise Haule-Taffo, Jean Pol Tassin, Serge Tisseron...



 

Inscriptions : http://www.psychanalyse-famille-idf.net/img/inscription_2012.pdf

 

 

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Actualités

Le Sommeil de Bébé : son Importance dans le Développement du Tout Petit

 

 


Le sommeil est la deuxième fonction fondamentale chez le nouveau-né, après l’alimentation. Le fait de dormir est primordial pour se reposer, grandir, régénérer les cellules ….
C’est aussi une coupure avec le monde extérieur et ressemble à la fusion retrouvée avec la mère.
Au cours de la première année de la vie, la durée totale du sommeil diminue alors que les réveils deviennent de moins en moins fréquents. L’enfant dort moins mais par périodes plus longues.

Le sommeil du nouveau-né est lié à l’alimentation ; le bébé se réveille quand il a faim ou soif et se rendort une fois que ce besoin est comblé. Durant les premiers mois de vie du bébé, ses parents devront se conformer à son rythme. Dans le cas contraire, le bébé ressentira un sentiment de malaise et se mettra à pleurer.

Vers 6-8mois, le cadre environnemental de l’enfant joue un grand rôle pour celui-ci. Bébé a pris conscience de l’existence distincte de ses parents, de son entourage, mais aussi des odeurs, des bruits, des variations de lumière, etc. Tout changement de cadre pourra donc affecter l’enfant même si cela n’implique pas une séparation d’avec les parents (ex : déménagement, une naissance…).

Entre 1 et 3 ans, les parents remarqueront souvent que leur enfant dort souvent moins bien. Il est très excité par l’apprentissage de la marche ; petit curieux, il s’intéresse à tout ce qui l’entoure. Il prend plaisir à bouger, et donc pourra avoir du mal à s’endormir, ou à vouloir arrêter les activités nouvelles et intéressantes même s’il est fatigué.

De même, l’acquisition de l’autonomie qui le rend explorateur, peut aussi le rendre souvent craintif, anxieux. L’enfant pourra être troublé par un changement dans ses habitudes, par un départ, par la naissance d’un petit frère ou petite sœur. De cet événement perturbateur pourra en résulter parfois des rêves pénibles, des difficultés pour s’assoupir, des réveils très matinaux.

Il faut savoir qu’un rite rassurant est souvent nécessaire à l’enfant pour s’endormir ; il a besoin de la présence de ses parents, d’un doudou, d’une histoire, d’une boîte à musique ou de toute autre coutume apaisante.

La question du sommeil sera aussi en jeu surtout dans la période du « non ». Le moment du coucher pourra être le prétexte à une opposition systématique. L’enfant refuse alors de se coucher malgré la fatigue, l’esprit de contradiction l’emportant sur le besoin physiologique de repos.

Pour l’enfant, dormir signifie être séparé de ses parents ; il a parfaitement conscience que ceux-ci continuent à vivre sans lui. Inconsciemment il sait que la nuit est le moment où ses parents ont des relations intimes. Au moment de l’apparition du complexe d’Œdipe, l’enfant peut donc chercher à empêcher ce rapprochement en refusant de se coucher dans son lit, en pleurant et en les appelant ou bien en venant les retrouver dans leur chambre.

Tout en rassurant l’enfant et en lui montrant qu’ils là, il est indispensable que les parents se gardent un espace pour eux seuls, adultes. Cela signifie dormir dans une chambre à eux, distincte de celle de l’enfant. Même mère, la maman est en même temps une femme, et un père en même temps un homme. Il est primordial de se réserver une certaine intimité, non seulement pour l’équilibre du couple mais aussi dans l’intérêt de l’enfant. Le complexe d’Œdipe est une phase indispensable du développement de l’enfant. Celui-ci doit sortir de cette période, grandi, rassuré et prêt à assumer quelques années plus tard (mais sur ces bases là), sa vie d’adolescent puis d’adulte.

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