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Conflits entre belle-mère et belle-fille

 

 

Selon les sondages, le premier lieu du bonheur, pour les Français, c’est la famille. La vie de famille amène le bonheur. Cependant, derrière ce tableau idyllique, bien des femmes expriment leurs difficultés de relations avec leur belle-mère. Les rapports entre belle-mère et belle-fille déchaînent les passions et apparaissent compliqués. Certains sujets ne vivent que par le stéréotype. La relation entre belle-mère et bru en est un exemple flagrant. Mais quel est ce mythe de la méchante belle-mère (souvenez-vous de Cendrillon !!!). Pourquoi la belle-mère a si mauvaise réputation ?


Ce qui est saillant le plus souvent dans ces mauvaises relations c’est que la belle-mère, du fait de son statut, critique tout, tout le monde et surtout l’épouse de son bébé, celle qui a osé lui voler !! L’impression est que l’épouse ne fait rien de bien, la belle-mère sait mieux faire, connaît mieux…. En bref, l’épouse n’est pas assez bien pour le fiston chéri.

Comment cela peut-il s’expliquer ? La relation avec la belle-mère dépend du lien qu’elle a instauré avec son fils. La mère doit s’autoriser à laisser son enfant prendre son autonomie et être indépendant ; en d’autres termes, il va falloir se séparer de ses enfants et surtout accepter qu’ils soient heureux, sans leur mère. Cela n’est pas toujours facile, et s’avère au contraire compliqué si le lien mère-enfant a été très fusionnel. Justement, quand la relation mère-enfant a été très fusionnelle, l’enfant devenu adulte est pris dans un conflit de loyauté : il est partagé entre cette mère qui l’a fait grandir et envers laquelle il se doit de rester loyal et son épouse, étrangère à la famille. Le choix est périlleux : choisir l’étrangère ou trahir la mère en quelque sorte.

Comment faire pour gérer la situation et faire en sorte que cela ne s’envenime pas ?

Dès qu’il s’agit d’affronter la femme mère qui a bercé son fils, on peut s’attendre au pire. Belle-maman peut se montrer terrifiante dès lors qu’il faut partager son bébé chéri. Il est donc nécessaire de réfléchir et d’agir avant de trop souffrir.

En effet, la belle-mère est souvent possessive. Pourtant il est impératif d’imposer (votre époux et vous) des limites. Chacun chez soi en quelque sorte. Car, si belle-maman dirige et contrôle son petit monde, qu’elle est omniprésente et veut tout savoir, méfiez-vous ! Prête à tout pour éviter le conflit ne suffit pas toujours. Il faut veiller à ne pas se faire étouffer et tout faire pour ne pas rester emprisonnée dans les mailles de son filet. Avec de la patience et surtout une grande détermination pour lui faire accepter certaines limites, votre couple devrait maintenir sa propre vie harmonieuse.

De même, si vous êtes tombée sur la moins sympathique de toutes (autoritaire ou adepte des petits pics insignifiants avec cet air ingénu qu’elles prennent juste pour vous pousser à l’agression ou parce que leur vérité à elles, sur tout et n’importe quoi, est la seule qui vaille….), vous pouvez choisir le conflit à vie ou lui claquer la porte au nez. Mais, comme vous aimez votre conjoint et êtes malgré tout raisonnable (heureusement !!), le mieux est de rester agréable, mais peut-être en l’ignorant purement et simplement. Ses mots glissent sur vous, vous ne l’entendez pas, ne la voyez pas…. L’indifférence est la meilleure des tactiques, quand la situation est devenue ingérable. Cela vous permet de rester zen sans prendre sur vous des émotions négatives et cela permet d’éviter aussi le conflit avec votre conjoint……Il continue à voir sa mère, vous ne l’interdissez pas mais il faut pas trop vous en demander ! Abordons brièvement le cas de la belle-mère adorable (si si ça existe !). Facile à vivre, proche de vous, simple et serviable, un rêve cette belle-mère ! Pas trop présente non plus ? Peut-être un peu trop. Surtout, vous n’osez pas lui dire que ses conseils vous exaspèrent, elle est tellement gentille. Et cette situation n’est pas toujours facile à vivre non plus ! Si vous vous sentez capable de l’affronter et de lui dire en face qu’elle est bien gentille mais que c’est trop, soit elle acceptera et gardera un peu plus ses distances, soit ça cassera……..

En fait, tout dépend de vous. On ne peut pas demander à belle-maman de changer…..Alors, comment bien s’entendre avec sa belle-mère ? Comment éviter que le couple infernal formé avec elle, prenne feu ? Sans forcément devenir amies, il s’agit de trouver une relation plus ou moins agréable, ou du moins la moins pénible possible.

Voici quelques astuces pour se mettre Belle Maman dans la poche……et vous épargner des scènes de ménage !!!!

Tout d’abord, et je l’ai déjà dit, ne laissez pas Belle Maman vous envahir… Il faut dès le départ que vous traciez la frontière, un périmètre de sécurité entre votre couple et Belle Maman. C’est l’étape préalable indispensable. Si elle s’incruste tous les jours, dites lui ce que vous en pensez, avec diplomatie évidemment !!! De même, si elle passe à l’improviste, trop souvent, faites lui comprendre qu’il serait préférable qu’elle appelle…etc etc…

Vous êtes tous les deux des femmes, et ce cela peut vous apporter des point en commun (à part bien sûr le fait que vous êtes les deux femmes de la vie d’un seul et même homme) : essayez vous voir toutes les deux entre « filles » pour parler de tout et de rien… Pour vous découvrir… De femme à femme. C’est un moyen de tester votre complicité.

Si vous avez des enfants, faites lui comprendre et lui rappeler si nécessaire, que la maman c’est vous, que l’éducation c’est vous et votre mari. Donc si elle critique votre façon de faire devant les enfants, prenez-la à part et dites-lui de vous parler de ces choses-là uniquement en privé.

Cependant, il faut lui laisser jouer son rôle de grand-mère, le faire à sa manière, ce qui ne vous empêche pas d’en parler entre vous si certaines choses vous déplaisent ou vont à l’encontre de vos principes d’éducation.

Le plus important, c’est de rester ouverte (même si parfois c’est difficile et pénible, prenez sur vous pour le bien être de la petite famille). Ayez la bonne attitude en évitant de vous fermer automatiquement. Si cela est trop compliqué, jouez l’indifférence. Laissez-la vivre sa vie de grand-mère et de mère auprès de votre conjoint….celui-ci ne se privant pas de la remettre gentiment à sa place si elle le prend toujours pour un enfant.

Si vraiment vous ne la supportez pas, évitez sa présence au maximum. Moins vous la voyez, moins vous risquez de vous énerver. Ca vous épargnera nombre de conflits inutiles. Ne cherchez pas systématiquement le conflit. Pas de provocation inutile. Ca ne fera que tendre l’atmosphère. Quand bien même vous ne pourriez pas la supporter, inutile de le faire vivre à toute la famille.

Dernière chose, le dialogue est primordial !!! Arrêtez de tout ruminer et de vous monter la tête. Ca fera tout empirer. Parlez-en calmement avec votre conjoint. Dites-lui combien c’est difficile pour vous. Prenez les devants. C’est en en parlant que ça désamorcera la bombe.

Surtout ne demandez pas à votre conjoint de choisir…….c’est sa mère après tout.

 

Commentaires  

 
0 #40 adminsteph 06-07-2014 17:59
Cyn, il faudrait peut-être vous retrouver tous les 3 afin d'évoquer calmement ce que vous ressentez tous les 3. Quant au fait qu'elle veuille le bébé chez elle, vous êtes les parents et n'avez pas à "obtempérer" si cela ne vous convient pas. Bon courage
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+1 #39 pietri 29-06-2014 08:28
bonjour
Depuis que mon fils me la présentée son amie se montre tres désagréable. Fait la tete en permanence ; dénigre tout .Elle me renvoie les cadeaux fait aux enft jouets vetements rien ne lui plait;Il s'agit de quelqu'un de tres difficile qui monte la tete de mon fils contre moi. Bref je laisserais tout cela tomber sauf que j'adore mes petits enfts et qu'ils me le rendent bien je ne peux les voir mm pas une fois par mois . La faute n'est pas tjrs du coté des belle meres soyez plus nuancé la société et les filles ont bcp changé
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+1 #38 cyn 12-06-2014 12:37
Bonjour. J aimerais des conseils car j'ai eu la mauvaise idee de m embrouiller avec ma belle mere.tout est partie de la naissance de notre enfant elle s'est prit la tete avec son fils ayant peur d etre mise en retrait car nous ne l'aviont pas prevenu a l heire h de l'accouchement, cependant celui ci c étant tres mal passer pour moi il avait prevenu mes parents (je suis leurs seule fille) cela lui a deplu. Depuis ce jour je lui en veut j ai l impression qu'elle veut avoir la main basse sur tout et qu'elle veut s occuper de notre bebe a notre place. Je lui ai dis... et la c est le drame elle ne veit plus de moi chez elle par contre elle veut toujours avoir le bebe a dormir ect... je ne sais pas quoi faire pour arranger les choses mon conjoint en souffre et notrr couple aussi. Aidez moi
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-1 #37 adminsteph 25-03-2014 09:22
XXY, ayez une discussion franche et calme avec votre ami. Expliquez lui ce que vous ressentez mais sans accuser sa mère ni la présenter comme la "méchante" de l'histoire. Ne lui demandez surtout pas de choisir! bon courage
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-2 #36 adminsteph 25-03-2014 09:17
Ne coupez pas les ponts. Essayez d'avoir une discussion calme avec votre fils pour lui expliquer votre tristesse. Voyez si vous pouvez vous ménager des temps rien que tous les 2 ..... bon courage
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+5 #35 bas 19-03-2014 19:08
j'ai un fils unique age de 28 ans et je l'ai élevé seule . Mon fils a rencontré une jeune fille de 23 ans cela fait 1 an qu'il se connaisse et là ils viennent de se mettre en couple et habiter ensemble . j'ai trop de mal , elle ne veut pas que je vienne le voir , el si je viens ma belle fille m'agresse.. j'ai touj été gentille avec elle, peut etre trop je pense. et là je me rebelle un peu cart elle me lance des pics, cela me rend malade, mal au coeur ... et mon fils jai peu de nouvelles. Avoir elevé son fils et en arriver là , cest trop frustrant . Pouvez vous m'aider , je ne sais pas qoi faire du tout . dois je couper les ponts definitivement ?; Pour l'instant je les evite un peu pour ne pas les deranger et les laisser vivre leur vie ..
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-1 #34 XXY 17-03-2014 14:20
G pas compri la famille, le pb n'est quentr L et moi et je pense qui a eu manipulat0 des otre membre car elle manipule déjà son fils ( il va la voir presque tous les jrs qd il pe, c tjrs à lui qu'on demande un service et mm d'aller jusqu'à Liège il n'ose pas la contredire ect )
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0 #33 XXY 17-03-2014 14:19
Je n'étais pas bien, il ne me parlait pas, je comprenais rien à ce qui se passait ect A noël, le 24 c'été chez mes prts et elle a demandé à ê à 9h le 25 chez elle ( alr que le 26 je commençais à 4h30 et voulais déjeuner avec mes parents ), j'ai pas pu avec eux ni mm leur dire au revoir. Chez la belle-mère à 12h, ils été ts en train de jouer j'ai joué un peu et j'ai arrêté à ce momen-là elle me balance une boulette dans la figure alrs là g pT un cable et lui ai dit que ça commençai à bien faire ect Je l'ai prise à part qq min ap et lui ai dit qe c'été pas contre L. en janvier on a été fair les soldes, elle a suivi come un chien partt son fils jusque dvt la cabine, à lui remettre c vetemen.. et la semaine suivante, mon copain mapren quel ne veu plu me voir ni personne de la famille.
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-1 #32 XXY 17-03-2014 14:15
Bjr, je voudrais des conseils ou des témoignages de personnes qui ont vécu ce que je vis en ce moment.
C assez compliqué comme situat0, la belle-mère c imposé plrs fois jusqu'o jour où je lui ai dit stop ( L était venue peindre notre salon et je n'étais pas au courant je travaillais ). Elle a changé de comportement quand on lui a annoncé qu'on allait se marier, elle a voulu tt gérer notre mariage ( elle est allée avec lui voir son alliance, elle voulait venir voir la salle, elle a voulu la choisir aussi ainsi que l'église, imposer des dragées ect ). Le mois dernier mon copain a annulé le mariage suite à une remise en question de lui-même et pdt 2 mois il a été très distant, ça a commencé dbt 12.
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0 #31 Sandrine 27-11-2013 00:36
Bonjour aujourd'hui je suis en plein dilemme ma belle mère m'a toujours envoyé des pics dans le dos de mon mari quand je lui dit sa le fait sourire c'est moi qui voit le mal . Elle m'a reprochée l'éducation de mes enfants alors qu'elle n'a jamais retenu leurs prénom les a critiqué à ses amis qui ont pris ma décence et celle des mais enfants enfin bon .. A ce jour elle a 67 ans et est déclaré azheimeur elle vie sur Paris et nous dans le sud ouest mon mari est fils unique d'où sa décision de la prendre a la maison la journée elle sera a l'accueil de jour 4 fois par semaine mais le reste du temps . Depuis sa maladie elle rit souvent et est gentille mais sa me choque mon mari me dit de passer l'éponge mais la c'est difficile . Avez vous des conseils merci
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Actualités

12 février : Journée mondiale "ENFANTS SOLDATS"

 

Entre 8.000 et 10.000 enfants sont tués ou mutilés par des mines terrestres chaque année. A l'occasion de la Journée mondiale « Enfants soldats », l'Unicef et Amnesty international rappellent que pour 300.000 enfants dans le monde, la guerre n’est pas un jeu. Exploités dans le cadre des conflits armés, utilisés pour faire la guerre, pour espionner ou pour servir d'esclaves sexuels, les organisations œuvrent pour favoriser leur libération et leur réinsertion. Car les enfants soldats ne sont pas des générations perdues et l’ « on peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer ».


Depuis le milieu des années 1990, l’Unicef mène des programmes de prévention du recrutement, de prise en charge et de réinsertion des enfants associés aux entités armées.
Selon Amnesty, dans le monde, 300.000 enfants soldats sont à tout moment engagés dans les conflits et représenteraient 50% des victimes civiles de ces conflits. Ainsi, plus de 2 millions d'enfants soldats seraient morts au combat ces dix dernières années.
20 millions d'enfants ont été contraints de fuir de chez eux en raison des conflits et de violations des droits fondamentaux, et vivent comme réfugiés dans les pays voisins ou sont déplacés dans leur propre pays.
6 millions auraient été frappés d'une invalidité permanente ou grièvement blessés au cours de ces 10 dernières années.

Une exploitation insupportable : ces enfants sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers, et pour fournir des services sexuels. Recrutés de force ou enlevés, ils sont séparés de leur famille, parfois sous le regard de leurs parents, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination. Les filles sont menacées de viol, de violence, d'exploitation sexuelle, de traite, et d'humiliation et de mutilations sexuelles. Les rapports d'enquête établis à la suite du génocide commis en 1994 au Rwanda ont conclu que presque toutes les femmes de plus de 12 ans ayant survécu au génocide avaient été violées.

Le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation des enfants aux conflits armés est entré en vigueur en 2002. Il interdit la participation d'enfants de moins de 18 ans au combat et exige des Etats qu'ils portent à 18 ans l'âge du recrutement obligatoire et de la participation directe aux conflits.

Régulièrement confrontés à des événements émotionnellement et psychologiquement douloureux, tels que la mort violente d'un parent ou d'un proche et la séparation d'avec leur famille, le fait d'avoir vu des êtres chers tués ou torturés, les mauvais traitements, ces enfants peuvent tout de même « s’en sortir ».

Le programme de l’Unicef a pour objectifs :
-de sortir les enfants des groupes et des forces armés,
-d’assurer leur accès aux services socio-sanitaires essentiels,
-de reconnecter ces enfants avec un environnement protecteur et leur famille,
-de leur proposer des alternatives durables grâce à la scolarisation, à l’apprentissage d’un métier, au soutien psychosocial et au soutien des communautés qui les accueillent.

Ainsi, depuis 2001, près de 100.000 enfants associés aux forces et groupes armés ont pu être sauvés et réinsérés.

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interrogé par l’Unicef sur les traumatismes propres à la guerre chez l’enfant, et sur les mécanismes pour s’en sortir, précise d’emblée : « Il faut distinguer le trauma, qui est le coup subi par l’enfant dans le réel, du traumatisme, qui est la représentation qu’il se fait du coup, dans son esprit. Cette représentation dépend de lui mais aussi du discours de ses proches, du discours de la culture. Or on peut agir sur l’alentour. On peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer».

(UNICEF, Amnesty International)
http://www.childsoldiersglobalreport.org/

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