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J'ai été Infidèle, que faire ?

Etre fidèle, préserver son couple, ce n’est pas toujours facile et cela peut arriver d’avoir des moments de faiblesse. Après une dispute, dans un moment de solitude, dans une soirée où on sort sans sa moitié, on trompe son conjoint. Alors que faire, quoi penser, comment réagir ?

La première question à se poser c’est « Est-ce que je l'aime vraiment ? »
Cette question vaut pour son conjoint mais aussi pour l’amant ou la maîtresse d’un soir.

On peut tromper quelqu'un par pure attirance physique pour une autre personne. On peut être infidèle car on ne se sent pas bien dans son couple, sans vraiment mettre des mots sur ce malaise. Souvent l’infidélité peut ouvrir les yeux.

Alors, il est important de se demander pourquoi on a trompé son conjoint. Cela peut parfois éviter des souffrances inutiles.

Cela permet aussi d’orienter la réaction, la décision à prendre : Que faire après l'avoir trompé(e) ? Tout avouer ou au contraire, taire cette aventure ?

Dire la vérité

Après avoir été infidèle, vous vous sentez perdu(e). Vous ne savez pas comment réagir. C'est normal de se sentir mal, dans le flou total. Etre infidèle c’est quitter une situation établie pour découvrir une situation nouvelle, excitante, ou alors angoissante.
Parfois, dire la vérité provoque des surprises. Cela peut permettre une franche explication où chacun a reconnu ses torts et pardonné à l'autre. Cela peut amener à une prise de conscience des problèmes de couple. Tout peut s’arranger mais chacun doit se refaire confiance.
Cela dit, dire la vérité c'est aussi et surtout risquer la rupture.

Garder le silence

Etre honnête, c'est d'abord se laver de toute culpabilité et surtout s’engager (au moins envers soi-même) de ne pas tromper une autre fois son conjoint.
Mais certain(e)s préfèrent garder le silence par peur de la rupture.
Certains diront que ce n'est pas parce qu’il (elle) est infidèle qu’il (elle) n'aime pas son conjoint. En se taisant, rien ne changera dans la relation.
D’autres ne peuvent se passer de plaire, de flirter sans prêter d’importance à ces relations éphémères.
Cependant, beaucoup craignent d’avouer leurs incartades, de peur de perdre l’être aimé.
Dans le couple, il faudrait donc que cela puisse être discuté. Certains font clairement la distinction entre les sentiments forts envers leur conjoint et le besoin charnel, sans implication dans la relation amoureuse initiale. Mais il apparaît clair que ce point de vue mérite d’être partagé, afin de ne pas faire souffrir l’un des deux conjoints.
Cependant, même si se taire semble la solution idéale pour ne blesser personne, il faut avoir en tête que garder le silence peut-être une vraie torture. On aime vraiment quelqu'un, cependant on l'a trompé, et on ne sait plus quoi faire. Certain(e)s culpabilisent et d'autres pas. Le mensonge permet de ne pas faire souffrir l’autre et donc il n’y a pas la culpabilité de rendre l’autre malheureux.
D'autres encore multiplient les aventures sans pour autant s'interroger sur leur comportement. Comme quoi chacun réagit à sa façon, mais il faut tout de même penser à préserver l'autre un minimum....

Seulement, la confiance dans un couple a toute son importance, et la fidélité est en quelque sorte la base de cette confiance. Alors si elle se change en infidélité, cela peut faire basculer tout le reste et par conséquent conduire à la rupture.

La vérité n'est pas toujours bonne à dire. Votre conjoint peut ne pas vous pardonner.
Souvent la perte de l’être aimé sert d’électrochoc…… vous l’aimez réellement et cette infidélité vous a permis de vous ouvrir les yeux. Vos sentiments ont eu besoin de ce conflit pour revenir en force.
Il ne vous reste plus qu’à essayer de reconquérir l’être aimé mais perdu. Cela ne sera pas facile car le fait d’être trompé(e), d’être trahi(e) est très douloureux.

Si cette aventure vous a ouvert les yeux sur votre couple et que vous décidez de rompre, annoncez cette décision en douceur à votre conjoint, en essayant de lui expliquer clairement, mais calmement vos sentiments, ce que cette infidélité vous a révélé. Essayez de préserver votre futur(e) ex conjoint(e). Etre trompé est souvent vécu comme une trahison, une dégradation. Cela peut prendre du temps à panser ces blessures narcissiques particulières.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/27/38-que-faire-en-cas-d-infidelite

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/27/37-l-infidelite

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/27/36-la-fidelite

 

Commentaires  

 
0 #2 adminstephanie 19-12-2011 19:50
Jennifer, je ne peux que vous conseiller d'entamer un suivi de soutien pour que vous ne soyez pas seule face à vos futures décisions. N'hésitez pas à consulter nos thérapeutes : www.conseil-psy.fr ou contact@conseil -psy.fr
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0 #1 jennifer 17-12-2011 14:04
bonjour je suis en couple depuis presque 3 ans et 2 enfants en bas age j'ai retrouver mon premier amour via facebook on a tjr eu ds sentiment lun pr lotre cela fait 8 ans qu'on se connait on a eu une histoire d'amour au lycée mais ls sentiments pr lui ont ressurgit j'aime mon conjoint ms mon premier amour me manque terriblement et lui aussi m'aimes encore j'ai peur de m'éloigner de mn conjoints ms je suis aussi amoureuse de mn premier amour je ne sait pas quoi faire aider moi ms sentiments me font souffrir j'ai qu'une seule envie aller retrouver mn premier amour et d'etre dans ses bras je suis jalouse ds qu'il me dit qu'il sort avec quelqu'un d'autre j'ai peur de l'inconnue surtout avec 2 enfants en bas age aidez moi s'il vous plait je suis perdut?
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Quelles sont les pathologies liées aux conduites excrémentielles ?

Il s'agit de l'énurésie, l'encoprésie et la constipation.

L'énurésie : c'est la miction involontaire, inconsciente, sans liaisons directes avec le fonctionnement de l'appareil urinaire, et qui persiste ou réapparaît à l'âge de 4 ans.
C'est un symptôme toutefois banal : 75 % des enfants sont des énurétiques primaires (sans avoir jamais été propres), dont 65% la nuit, 32% diurnes et nocturnes et seulement 3% diurnes. A 4 ans, il y a 60% d'énurétiques, à 10 ans il y en a 20% tandis qu'à 14 ans n'en restent que 10%. Cette pathologie est plus fréquente chez les garçons.

On note dans les facteurs aggravants la potomanie (boire beaucoup), le sommeil profond et lourd, la vessie de petite taille...
L'énurésie n'est jamais un symptôme isolé. Très souvent il est accompagné d'instabilité, de tics, de bégaiement. C'est révélateur d'un conflit, comme peuvent entraîner une carence affective, la naissance d'un frère, l'angoisse de castration, un abandon familial... etc. Tous ces facteurs provoquent une anxiété, une régression et/ou une agressivité chez l'enfant qui s'oppose en devenant énurétique, amenant ainsi le rapprochement avec la mère, et des bénéfices masochistes pour se déculpabiliser. Le caractère sera timide, émotif, ou au contraire têtu et grincheux.

Il s’agit donc de rendre l'enfant actif par rapport à son symptôme (lui faire par exemple changer les draps mouillés) pour qu'il parvienne à l'accepter. On va proposer aussi d'autres satisfactions sur le plan affectif que celle de faire pipi au lit, puis le faire évoluer vers le stade affectif où il devrait être. On peut ajouter à ceci des séances de relaxation, d'acupuncture.

L'encoprésie : c'est l'élimination involontaire des selles, dans le même contexte psychologique que pour l'énurésie. Ce sera néanmoins un symptôme plus grave, plus régressif et plus agressif.
On distingue 3 personnalités:

Le "délinquant" : il s'agit de l'enfant qui fait des selles bien moulées et dures, avec un plaisir indéniable. Ces enfants s'expriment par l'agir. Il y a un double plaisir dans la rétention et dans l'agression. Ils expriment un comportement à caractère social: les parents sont soit trop laxistes, soit trop rigides.

Le "clochard" : enfants passifs, anxieux, qui n'ont aucune possibilité d'organisation par eux-mêmes, indifférents à la menace ou à la solitude. Les selles sont molles, en bouses. Ce sont des enfants sans règles ni lois.

Le "pervers" : enfant qui tire son plaisir à déféquer en public. Ces enfants ont un gros problème Oedipien.

Le traitement est le même que celui proposé pour l’énurésie.

La constipation : fréquente chez les obsessionnels, les autistes. Peut s'associer au fantasme de grossesse. Les hypocondriaques sont souvent malades des intestins. Chez les personnes âgées, la perte ou l'altération du contrôle sphinctérien s'appelle le "gâtisme".

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