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Congédiez vos gourous! : la liberté d'être maître de soi

Dans un monde en quête de vérité et de connaissances où le développement personnel et spirituel est de plus en plus d'actualité, de nombreux gourous - bien qu'ils en portent rarement le titre - et leaders de conscience se manifestent.

Certains orientent leur influence positivement en inspirant les gens à cheminer vers la maîtrise de leur vie, alors que d'autres profitent du pouvoir que nous leur donnons et tentent de diriger notre quête personnelle.

Lise-Marie Boudreau nous suggère de congédier tous nos gourous et de retrouver notre autonomie personnelle et spirituelle. Elle nous incite à cesser de rechercher celui ou celle qui prendra charge de notre évolution pour enfin commencer à devenir maître de soi. Son livre nous offre l'occasion de devenir le créateur conscient de notre vie. De la paix intérieure à l'épanouissement, en passant par nos choix et la liberté, nous découvrons de nouveaux chemins à emprunter parmi lesquels il est possible d'identifier celui qui nous convient le mieux afin de cheminer en étant nous-mêmes les seuls maîtres de note vie.

En prime, 12 experts en développement personnel nous offrent leur principe préféré pour devenir maître de soi: Daniel Blouin, Jean-Sébastien Bourré, Martin Collins, Johanne Fontaine, Hélène Giroux, Diane Hébert, Jean Lacombe, Anick Lapratte, Martin Latulippe, Antoinette Layoun, François Lemay et Thierry Pasquier.

Un livre libérateur et rassurant !

 
Monsieur Loup a les crocs

Monsieur Loup a une très grande faim, il mangerait bien au moins trois petits cochons…
Cette histoire vous dit quelque chose ? Eh bien, détrompez-vous !

Dans cette version, contre toute attente, les petits cochons vont ouvrir leur porte au loup affamé. Ils commencent par l’installer confortablement, l’équiper d’une grande serviette autour du cou, puis ils le régalent d’un festin de légumes fraîchement cuisinés. Le loup, incrédule, ne peut que le constater : non seulement il est rassasié, mais en plus il a beaucoup aimé ce qu’il a dégusté…

Un album qui revisite avec humour un conte populaire pour inciter l'enfant à s'interroger sur nos croyances, nos habitudes et nos usages, qu'ils soient alimentaires ou non. 

 

 
Beau Bien Bon

 

Aujourd'hui, de nombreux Français sont victimes du stress : selon un sondage Ipsos, ils sont ainsi 30% à se déclarer stressés au travail.

Ce chiffre n'est pas à prendre à la légère, car le stress peut avoir des conséquences dévastatrices sur la santé : maladies cardio-vasculaires, troubles musculo-squelettiques, burnout, dépression. Face à ce grand mal du 21ème siècle, il est important que chacun dispose de clés pour améliorer son bien-être.

C'est pour permettre à tous de changer d'état d'esprit qu'Elisabeth Grimaud a écrit son livre Beau Bien Bon. Beau Bien Bon est une façon très naturelle et très saine d'augmenter son bien-être.

Le livre veut permettre à chacun de s'entraîner chaque jour pour placer le beau, le bien et le bon au coeur de sa vie, et pour permettre au cerveau d'activer les neurotransmetteurs du bien-être, appelés D.O.S.E (Dopamine, Ocytocine, Sérotonine et Endorphine).

Beau Bien Bon livre ainsi à ses lecteurs plus de 1000 secrets d'optimisme, articulés autour de trois thématiques :

1. Le Beau, qui représente ce qui nous "dope", ce qui nous fait générer de la dopamine, pour s'ouvrir au monde et développer une esthétique de la vie

2. Le Bien, qui possède trois dimensions : Le bien faire (pour être satisfait de soi), le bien-être (pour être authentique et en phase avec soi-même), et le bien vivre (pour être bien dans son corps). La sérotonine est le neurotransmetteur qui permet d'atteindre ces objectifs et d'être en phase avec soi-même.

3. Le Bon, basé sur la psychologie positive et qui permet d'être relié aux autres. Le neurotransmetteur qui agit ici est l'ocytocine.  

L'entraînement cérébral permet que tous ces neurotransmetteurs soient secrétés naturellement, en orientant le cerveau vers le beau, le bien et le bon.

L'auteur du livre, Elisabeth Grimaud, est membre d'un laboratoire de recherche CNRS, et prépare actuellement un doctorat sur l'entraînement cérébral par les activités de loisirs. Afin de rendre accessible la méthode Beau Bien Bon à un maximum de personnes, des ateliers pratiques sont mis en place partout en France.

 
NYU NGÙ le yoga africain qui mène à la danse

 

À travers une approche psychomotrice des danses africaines, le lecteur pourra cerner ses richesses et ses intérêts qui sont à la fois structurants, éducatifs, thérapeutiques et socialisants. Cet ouvrage, en repérant les éléments pédagogiques spécifiques des danses africaines, décrit les bases établies par les auteurs de l’Enseignement Africain de la Danse et qui constituent à elles seules un véritable yoga, le NYU NGÙ.

Cette pratique corporelle intéresse tous les âges de la vie ainsi que tous les niveaux d’aptitude physique. Outre les effets connus de l’activité physique en général, les cours, ateliers et stages que nous animons nous ont fait observer des effets remarquables chez les enfants comme chez les adultes en ce qui concerne la conscience du corps, la structuration des mouvements et de la posture, la perception du temps, l’organisation spatiale, l’expressivité gestuelle et vocale, ainsi que la relation à autrui.

Psychomotriciens, psychologues, danse-thérapeutes, professeurs de danse et professeurs des écoles trouveront des pistes à explorer pour nourrir leur pratique éducative ou thérapeutique. Les élèves des cours de danse africaine trouveront dans cet ouvrage un complément à leur apprentissage. Enfin, ceux qui cherchent une pratique aux bienfaits multiples, physiques, psychiques et spirituels, y découvriront une série d’expériences permettant de faire les premiers pas.

 
Spiritualité-Psychologie

 

Avec la participation de l’association MONACOLOGY et MC.5 COMMUNICATION, le 28 octobre prochain à 14h30, au Théâtre des Variétés de Monaco, le célèbre neuropsychiatre Boris CYRULNIK, donnera une conférence-débats, intitulée : Spiritualité-Psychologie et présentera à cette occasion son nouveau livre « Psychothérapie de Dieu ». 

50% de la recette des entrées de la conférence seront reversées à ‘MONACOLOGY’, www.monacology.fr

Boris CYRULNIK Est l’auteur de nombreux ouvrages qui ont tous été d’immenses succès, notamment Un merveilleux malheur, Les Vilains Petits Canards et, Plus récemment, Sauve-toi, la vie t’appelle, Les Âmes blessées et Ivres paradis, bonheurs héroïques.

 

 « Le besoin de Dieu caractérise la condition humaine, mais fluctue selon les conditions individuelles et sociales. Parfois Dieu est intense, il doit être un Sauveur. Parfois on y pense moins, il devient un gentil organisateur. Quand l’éducation se développe, la religion s’engourdit ; quand on est riche, on pense moins à Dieu ; quand la justice s’affirme, on ne fait pas appel à Lui ; quand la société assume la sécurité, on a moins besoin de sa protection.

La nécessité de telles conditions sociales d’éducation, de richesse, de justice et de sécurité permet de prédire le retour de Dieu.  Mais on aime Dieu comme on aime les hommes. Ceux qui ont acquis un attachement rigide se soumettront à un Dieu totalitaire. Ceux qui bénéficient d’un Attachement sécure se sentiront suffisamment en confiance avec leur Dieu pour tolérer que d’autres en aiment un autre qu’eux. Les jeunes seraient-ils en train d’inventer une nouvelle manière d’aimer Dieu ? Que Dieu les entende. »

B.CYRULNIK

 

Boris CYRULNIK

Neuro-psychiatre 

Directeur d’enseignement, université de Toulon 

Dirige des groupes de recherche  sur l'attachement et la résilience.

 Auteur de 18 livres d'essai et de 18 livres professionnels 

Quelques  livres à retenir :

Sauve-toi, la vie t'appelle 

Les âmes blessées 

Psychothérapie de Dieu. 

 

Tarif de la conférence 18€

 

 
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Actualités

L'exposition à la télévision retarderait le développement de l'enfant de moins de 3 ans

 

Serge Tisseron nous explique son avis sur les impacts de la télévision chez les jeunes enfants.


Aujourd'hui, les conséquences physiologiques d'une consommation de télévision chez l'enfant de moins de 3 ans ne sont pas mesurées. En revanche, plusieurs études américaines montrent que la télévision chez l'enfant de moins de 3 ans ne favorise pas le développement et même peut le ralentir.

Il faut bien distinguer ce qui se passe avant 3 ans et ce qui se passe après 3 ans.

Avant 3 ans, les seules interactions dont l'enfant profite sont les interactions en vis-à-vis avec un autre humain ou avec les jouets qu'il manipule. La télévision n'apporte rien à l'enfant parce qu'elle n'est jamais interactive.

En revanche, après 3 ans, le problème est plus de cadrer la durée d'écran à une heure ou une heure et demie par jour ; d'inviter l'enfant à choisir les programmes qu'il a vraiment envie de voir ; et l'inviter à parler de ce qu'il voit pour créer des interactions autour de ce qu'il a regardé.

Entre 3 et 5 ans, un enfant ne bénéficie pas d'une consommation d'écran au-delà d'une heure ou une heure et demie. Son attention ne peut pas être maintenue si longtemps.

A partir de 6 ans, deux heures par jour sont bien suffisantes. Mais n'oublions pas qu'il s'agit de temps d'écran qui doit prendre en compte le temps de télévision et le temps de console de jeux. Si un enfant a deux heures d'écran par jour, il peut regarder deux heures la télévision ou bien jouer deux heures aux jeux vidéo, mais il faut évidemment éviter qu'il ait quatre heures en tout. Il faut donc passer un contrat avec l'enfant qui précise son temps d'écran et lui laisser l'aménager comme il veut dans la journée et en fonction des supports. C'est une manière de l'inviter à choisir et à exercer sa liberté.

Il existe deux types d'études sur les conséquences de la télévision chez le jeune enfant. Les premières montrent que l'enfant qui regarde la télévision développe plus lentement l'acquisition du langage ; et les secondes montrent qu'un bébé qui joue dans une pièce où un téléviseur est allumé a des périodes de jeu moins longues. Or, la durée des jeux spontanés d'un bébé est le meilleur indicateur de son développement futur. C'est pourquoi les chercheurs déconseillent même actuellement de faire jouer un bébé dans une pièce où un téléviseur est allumé.
Un bébé de moins de 3 ans peut jouer tout seul en présence d'un adulte qui fait autre chose à condition que cet adulte prenne tous les jours un petit moment pour accompagner le jeu du bébé et le renforcer.

En ce qui concerne le syndrome d'hyperactivité, c’ est quelque chose de très précis et aucun lien avec la consommation de télévision n'a été démontré à ce jour. En revanche, il est certain que la consommation de télévision excite l'enfant sans jamais le calmer et peut donc provoquer des troubles de la concentration et de l'attention dans les moments qui suivent. C'est pour cela qu'il vaudrait mieux qu'un enfant ne regarde pas la télévision le matin avant d'aller à l'école et le soir, juste avant de se coucher.

Serge Tisseron précise que le slogan "pas d'écran avant 3 ans" ne concerne pas seulement la télévision mais toutes les formes d'écran. Bien sûr, un enfant peut bénéficier d'un accompagnement exceptionnel dans sa découverte de DVD ou de jeux sur ordinateur, mais c'est l'exception. La règle est qu'il vaut mieux éviter les écrans d'ordinateurs avant 3 ans autant que l'écran de télévision. L'avantage de l'ordinateur est d'être interactif, mais son inconvénient est qu'il oblige l'enfant à suivre des modifications sur un écran vertical alors que sa main se déplace sur un plan horizontal. Très souvent, le bébé regarde sa main ou bien il regarde l'écran, mais la plupart des jeunes enfants n'arrivent pas à faire le lien entre les deux. Et c'est normal pour la plupart d'entre eux. Il vaut donc mieux éviter de proposer cette activité aux jeunes enfants : elle n'est pas adaptée à leur développement pour la plupart et les parents des enfants qui n'y arrivent pas risqueraient de s'inquiéter inutilement.

Avant l'âge de 3 ans, il n'existe aucune différence dans les réactions d'un enfant quels que soient les programmes qu'on lui présente. A partir de 3 ans, l'enfant commence à repérer des petites séquences narratives dans les programmes qu'il regarde et il vaut donc mieux qu'il ait quelques DVD à sa disposition plutôt que de regarder la télévision. Il peut ainsi choisir le dessin animé qu'il a envie de regarder et, en le visionnant plusieurs fois, il peut comprendre petit à petit le scénario. Les parents peuvent également, si l'enfant regarde des DVD, parler plus facilement avec lui de ce qu'il regarde, puisqu'ils peuvent les regarder eux aussi.

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