Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
J’ai 50 ans et une bouée qui s’installe au secours, qu’est-ce que je mange ?

 

 

« Bizarre, bizarre, mes kilos ont décidé de s’amasser tous au même endroit. Ça commence à me faire penser à… une bouée !! »

Si vous nourrissez ce genre d’inquiétudes, ce carnet vous mettra du baume sur le coeur et surtout vous donnera les meilleures pistes pour que la vilaine bouée ne s’installe pas sur votre ancienne taille de guêpe.

Astuces pour équilibrer ses repas sans renoncer à la gourmandise, ingrédients à privilégier pour relancer le métabolisme qui ralentit après la 50-taine, quelques exercices de gym incontournables et des recettes qui font du bien au palais sans nourrir le tour de taille.

Pour ne pas se battre avec la balance passée la 50-taine

 
Voyage au coeur du lien

 

Voyage au coeur du lien : quand une thérapeute OSE se dévoiler, le lien se tisse entre « JE » et « NOUS »...

Tout au long de la vie, nous nous nourrissons et créons des liens : liens de filiation, liens fraternels, liens d’amitié, liens d’amour... Ces liens constituent notre identité, notre personnalité, notre histoire.

Aussi, lorsque les liens se défont, ou parfois se rompent, lorsque nous n’arrivons pas/plus à créer de liens véritables, nous avons le sentiment d’avancer en déséquilibre sur le fil de la vie...

Parce que Sophie a fait l’expérience du lien qui s’étiole et se renoue lorsqu’on peut le croire rompu, elle a décidé de partager son parcours de vie, de femme, de mère, de soeur et de thérapeute au fil des pages de son livre Voyage au coeur du lien. Sans faux-semblant, ni tabou, elle ose ce que très peu de thérapeutes acceptent de reconnaître : je suis comme vous.

Sophie confie,

"Dans ce livre, il s’agit pour moi de déposer mon vécu, mes ressentis, les aléas de mon cheminement. De témoigner de mon parcours de vie et de démontrer – par le récit – comment il est possible de traverser toutes sortes d’épreuves et de continuer à aimer l’autre. En dépit des obstacles et des expériences douloureuses, de construire sa résilience, d’avancer sur soi, de continuer à progresser sans tomber, sans désespérer."

Explorant tous les liens qui construisent sa vie et sa personnalité, le livre de Sophie Touttée Henrotte est un symbole éloquent d’une relation forte et vivante entre deux soeurs, et également entre une mère et ses enfants. C’est d’ailleurs son fils Damien Touttée qui a illustré l’ouvrage, une complicité renouvelée deux ans après la sortie de leur jeu "oser colorer sa vie avec l'Ennéagramme"

Sophie poursuit,

"J’ai pu apprendre à connecter ces fils d’or à distance, à me laisser surprendre par leur force et leur enracinement au plus profond de moi. Que l’autre soit en face de soi, à des kilomètres ou à 100 mètres, en pleine mobilité, enfermé, emmuré ou au ciel, le lien reste libre d’exister et de perdurer, à nous de l’entretenir, de le faire exister sans contrôler mais en lâchant prise."

Comment aller de soi à l'autre ? Témoignage sur le vif, enlevé et habité par la grâce, ce livre se fait l'écho de la voix singulière de l'auteur, et de l'itinéraire d'une femme à la recherche de sa spiritualité. Authentique quête d'identité, ce récit se mêle intimement à celui de la relation fusionnelle entre Sophie et Nathalie, son aînée de trois ans, entrée dans les ordres sous le nom de soeur Pierre-Marie, bénédictine du Sacré-Coeur de Montmartre.

Animée par une soif inextinguible d'apprendre toujours plus et de résoudre l'énigme du lien interpersonnel, elle a su s'appuyer sur sa foi, résolument moderne, pour grandir elle-même et perfectionner son art de l'accompagnement de la personne. Si derrière ces tentatives se profile le deuil impossible de cette soeur-icône, la narratrice commence à trouver le chemin de son autonomie en s'affranchissant des contraintes qui l'enfermaient dans l'impuissance. Entraînée par l'élan passionné qui la porte incessamment au-devant de l'autre, elle conquiert la liberté en même temps que la paix de l'esprit.

 
« LA PERVERSION RELATIONNELLE » Comment vaincre la violence psychologique ?

 

Yvane WIART

Vous arrive-t-il de vous sentir mal dans une conversation, sans trop savoir pourquoi ?

Avez vous l’impression que votre relation avec votre conjoint est pesante sans pour autant en comprendre la raison ?

Fréquentez-vous certains membres de votre famille par devoir plutôt que par plaisir ?

Pensez-vous que vous êtes trop sensible, émotif·ve et que vous faites des histoires pour un rien ?

Vous sentez-vous agressif·ve, voire violent·e, en ignorant d’où cela vous vient ?

Si ces questions font écho en vous, vous êtes sans doute dans une relation pervertie avec certains de vos proches.

Pour en avoir le coeur net, cet ouvrage vous propose de vous livrer à un inventaire de ce qui se joue dans vos rapports aux autres. Il vous permet de découvrir si vous êtes victime de violence psychologique, ou encore auteur·e, peut-être sans le vouloir.

Il vous offre des clés pour sortir du cercle vicieux de la perversion relationnelle. Vous pourrez ainsi oeuvrer dès aujourd’hui à une meilleure santé psychique et physique pour vous comme pour ceux qui vous sont chers...

Yvane Wiart est thérapeute et chercheuse en psychologie de l’université Paris Descartes. Spécialiste du couple, des relations parents-enfants et des effets du stress sur la santé, elle communique régulièrement sur ces thèmes auprès du grand public. Elle est l’auteure de L’Attachement, un instinct oublié, Couple heureux, comment faire rimer amour avec toujours et Stress et cancer : quand notre attachement nous joue des tours.

Parution : septembre 2017

 
Aroma Therapeutics annonce la commercialisation de son diffuseur connecté d’huiles essentielles.

 

Nouveau compagnon santé et bien-être, l’AromaCare est un diffuseur nomade d’huiles essentielles. Ludique et intuitif, il permet à chacun de profiter de séances d’aromathérapie partout, chez soi ou au bureau.

Simple d’utiisation, ce diffuseur d’huiles essentielles nouvelle génération fonctionne avec des capsules prêtes à l’emploi. Pour cela rien de plus simple : l’utilisateur insère la capsule choisie dans le diffuseur et lance sa séance, soit grâce au bouton, soit grâce à l’application smartphone AromaCare. Il peut ainsi lancer sa session de bien-être personnel, avec au choix différents programmes pour répondre au besoin du moment : apaisement, endormissement, tonicité, acuité intellectuelle, allergie saisonnière…

Pour permettre au grand public de profiter de ses huiles essentielles approuvées en termes d’efficacité et de non-toxicité, Aroma Therapeutics lance son diffuseur personnel, simple et nomade, accompagné de ses capsules prêtes à l’emploi : AromaCare 100 % naturelles et bio 20 minutes d’utilisation = durée idéale pour une efficacité optimale, validée par le personnel médical (1 capsule = 10 séances 10 de 20 minutes) 

AromaCare fonctionne en programmation manuelle ou via une application afin de piloter aisément sa diffusion.

L’application permet également d’avoir accès à de nombreuses informations sur les huiles essentielles, les capsules utilisées ainsi que des précisions pour gérer au mieux ses séances.

« Avec AromaCare c’est simple. En mode manuel, j’insère ma capsule et je lance ma séance avec un seul bouton. En mode connecté, je gère mon programme et mes séances directement avec l’application mobile AromaCare. Le programme de diffusion associé à la capsule se lance automatqiuement et mes informations deconsommation sont consultables instantanément »

Grâce à l’application AromaCare, l’utilisateur gère ses séances d’aromathérapie comme il le souhaite. En quelques clics, il lance sa séance de 20 minutes et

peut gérer ses informations, connaitre le nombre de séances restantes, gérer l’éclairage de l’appareil.

Envie de programmer une séance de réveil avec la capsule Tonique ? Rien de plus simple, l’application permet de programmer ses séances mais également de suivre des coachings personnalisés.

L’AromaCare est disponible à partir du :

- 20 Juillet 2017, sur le site internet de la startup : aroma-care.fr

- du mois de Septembre 2017, en magasin à travers un réseau de boutiques d’objets connectés, produits bien-être ...

 
Nouvelle collection « Ma bibliothèque Montessori »

SELON MARIA MONTESSORI, LES ENFANTS N’AIMENT PAS LES CONTES DE FÉES.

LA LIBRAIRIE DES ÉCOLES LANCE « MA BIBLIOTHÈQUE MONTESSORI » : SIX HISTOIRES SIMPLES ET RÉALISTES MAIS EXTRAORDINAIRES ET POÉTIQUES AUX YEUX DES ENFANTS.

La bibliothèque de nos enfants est remplie de livres que nous n’avons pas vraiment choisis : des ânes qui parlent, des ours qui vont à l’école, des lapins qui font des cauchemars, des ogres qui dansent, des fées qui chantent, des loups « gentils » et des moutons « méchants »… Mais ces livres sont-ils vraiment utiles pour nos enfants ? Et même, ne sont-ils pas dangereux ?

Les enfants sont naturellement imaginatifs. Comme ils ignorent les lois qui régissent le monde, ils en inventent d’autres qui leur permettent de s’envoler en un battement d’ailes, de devenir virtuose en tapant de toutes leurs forces sur un piano ou d’être un lion en marchant à quatre pattes.

Et comme, entre 3 et 6 ans, nous ne pouvons pas leur enseigner toutes ces lois, c’est leur environnement qui leur sert de professeur – de façon très efficace : un bol se casse s’il tombe ; le bain déborde si on ne ferme pas le robinet.

Les enfants intuitivement sentent que la réalité leur est profitable, c’est pourquoi ils se montrent naturellement avides d’apprendre : ils veulent passer le balai et l’éponge, couper le pain tout seul, aider à cuisiner – bien sûr maladroitement.

Si vous adaptez l’environnement à votre enfant, avec des ustensiles à sa taille par exemple, et si vous lui proposez des activités manuelles, vous nourrirez plus sûrement son intelligence qu’avec des livres de contes. Les contes sont donc au mieux inutiles.

Maria Montessori avait observé que, lorsqu’on leur lisait un conte, les enfants « s’en allaient petit à petit, surtout les plus jeunes. Les enfants plus âgés restaient par politesse espérant que la maîtresse aurait bientôt fini avec l’histoire. Dans l’esprit de l’enfant il n’y a pas d’intérêt spécifique pour ces contes. Ils écoutent, au moins les plus âgés, mais ils portent en eux des impulsions plus importantes et plus naturelles. Quand ils sont libres de choisir, ils choisissent quelque chose de plus signifiant pour leur développement.»

Mais il existe bien une raison qui explique l’attachement de la tradition aux contes de fées. Laquelle ?

Les contes ont une grande utilité cognitive, non pas par leur contenu fantastique mais pour leur structure littéraire. En effet, dans les contes, les personnages sont à peine décrits, les lieux à peine définis, les actions sont racontées de manière simple et sans luxe de détails.

Cette structure permet aux enfants de faire travailler non pas leur imaginaire, mais leur imagination.

Ma bibliothèque Montessori

C’est ce qu’Alicia Fleury et Iseult Abelians ont fait dans la collection que nous venons de publier : « Ma bibliothèque Montessori. Des histoires courtes, dans un environnement restreint, avec peu de détails et de descriptions.

Comme dans un conte, chaque héros est confronté à une difficulté, qu’il va devoir surmonter grâce à ses efforts. Encouragé par le regard bienveillant de son entourage, il va avoir accès à ce qui est vraiment merveilleux aux yeux des enfants : le réel.

Surtout, pas de malentendu. Tous les contes ne sont pas à jeter, bien au contraire, ni les mythes, ni d’ailleurs les grands écrivains fantaisistes que sont Lewis Caroll, Roald Dahl, Kipling ou Marcel Aymé.

Mais il faut les lire à des enfants de 6 ou 7 ans, âge auquel ils ont acquis une intelligence corporelle et sensorielle suffisante pour avoir une idée précise de la distinction entre le réel et l’imaginaire.

Alors bien sûr, la mythologie, les fables, les contes, les grands romans de la littérature jeunesse prennent tout leur sens – en particulier celui d’illustrer les grands dilemmes moraux qui préoccupent les enfants de cet âge.

 
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Actualités

Qu'est ce que la néophobie alimentaire ?

 

Cette peur de la nouveauté en matière d'alimentation apparaît le plus souvent chez l'enfant à partir de 18 mois.


L'enfant, à partir de cet âge, a l'aptitude à rejeter tout aliment inconnu qui ne correspond pas à ses préférences alimentaires. Du jour au lendemain, son bel appétit disparaît et l'enfant refuse de gouter ce qu'on lui propose.

Les parents peuvent s'en trouver déroutés ou même s'inquiéter.

Cependant, il n'y a aucune raison de paniquer. La néophobie est donc un trouble alimentaire qui se définit par la crainte et le refus de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble correspond à une phase normale de développement de l'enfant.

La néophobie peut avoir plusieurs causes :

- L'enfant a envie de s'affirmer et d'exprimer son indépendance envers ces parents en appliquant le pouvoir de dire "non". En effet, l'enfant exprime ainsi sa prise d'autonomie par rapport à maman et papa.

- Il recherche la sécurité dans le domaine alimentaire. Lors de cette période, l'enfant peut aussi prendre conscience des dangers et développent une crainte face à de nouveaux aliments.

- Il a besoin de confiance pour ne pas se bloquer devant un aliment inhabituel.

La néophobie est souvent d'origine génétique, elle frappe surtout les enfants entre 2 à 10 ans. Un pic semble avoir lieu entre 4 et 7 ans.

Quelles que soient les causes de ce trouble, les conséquences peuvent être catastrophiques sur la santé de l'enfant. Car elle touche généralement les légumes et fruits qui sont riches par les éléments nutritifs qui aident l'enfant à se prévenir de certaines maladies et surtout à bien grandir. Donc il est nécessaire d'aider son enfant à élargir ses goûts alimentaires et atténuer cette néophobie.

Pour cela :

- Il faut obliger l'enfant à gouter un petit peu de tout, sans le forcer à continuer.

- Lui parlez des bienfaits des légumes et fruits pour la santé.

- Lui permettre le droit d'avoir un ou deux dégouts alimentaires et les respecter.

- Ne jamais le forcez à terminer son assiette s'il n'a plus faim.

- Essayer toujours de varier son alimentation : textures, couleurs, modes de cuisson, présentations...

- Lui montrer que l'aliment est bon et que les adultes prennent plaisir à le manger.

- Ne perdez pas patience lorsque vous présenter un aliment au repas autant de fois qu'il le faudra pour qu'il l'accepte.

- Enfin, ne dramatisez pas les repas s'il fait une petite crise, c'est presque un passage obligé.

- Associer votre enfant à la préparation du repas, aux courses, au choix du menu.......

Il s'agit de faire face en trouvant un bon compromis.

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