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Les aventures illustrées de Pensouillard le hamster

Une BD pleine d’humour pour apprendre à apprivoiser son ego

Par l’auteur du best-seller On est foutu on pense trop! le docteur Serge Marquis

Les adeptes de Serge Marquis retrouveront dans cette version illustrée de On est foutu, on pense trop ! leur héros préféré, Pensouillard le hamster, croqué dans toutes les postures, avec encore plus d'humour, par Gilles Rapaport.

Les lecteurs pourront suivre les tribulations égotiques de ce personnage truculent, déjà célèbre dans le monde entier, et se reconnaître dans toutes les situations de la vie quotidienne.

Car derrière le tapage incessant de Pensouillard le hamster se cache notre ego.

Face aux petits bobos et aux gros tracas de la vie, cet "agité du bocal" nous fait souffrir, nous leurre, nous empêche d’être libres.

Comment le remettre à sa place ?

Dans un style vivant et plein d’esprit, notre sage Dr Serge Marquis nous invite à observer les mouvements de notre ego. A nous amuser de ses pitreries. Puis, à ralentir pour trouver la paix. Étape par étape, l’auteur nous guide dans une aventure inattendue, celle de la… décroissance personnelle, pour ne plus subir la dictature de l'ego.

Une démarche à contre-courant, à la fois divertissante et libératrice. Avec toutes les scènes qui nous ont fait rire, mais aussi de nouvelles situations, tout aussi cocasses.

 

Parution le 5 octobre 2017

 
SPIRIT RÉALISATION PERSONNELLE ET DÉVELOPPEMENT SPIRITUEL

 

De plus en plus d’hommes et de femmes se questionnent sur le sens de la vie, et s’intéressent à toutes les voies et à tous les outils qui peuvent les aider à avancer : méditation, pratiques psychocorporelles (yoga, qi gong, tai-chi, sophrologie, hypnose…), philosophie, stages de développement personnel et spirituel. L’immense succès des conférences et des livres de Frédéric Lenoir, Christophe André ou Eckhart Tolle en témoigne. 

Pour les accompagner sur la voie du questionnement spirituel et de l’accomplissement de soi, Psychologies lance Spirit, conçu par Flavia Mazelin Salvi. 

Spirit, un « mook » structuré en 4 temps forts : 

COMPRENDRE

Un grand dossier, « Théma », d’une cinquantaine de pages, dans lequel Spirit développe un thème lié à une dimension essentielle de la vie au travers de la psychologie existentielle, de la philosophie, de reportages, de chroniques et de témoignages.

Dans le n° 1 : « Faire un avec soi », ou comment trouver l’unité et la paix en soi afin de (re)trouver sa place dans le monde et avec les autres.

DÉCOUVRIR

Parce que le champ couvert par la nouvelle spiritualité est foisonnant, Spirit propose dans chaque numéro la découverte de personnalités, de pensées, de pratiques inspirantes et/ou étonnantes.

Dans le n° 1 : une conversation intime avec Éric-Emmanuel Schmitt ; un reportage sur la découverte du chamanisme celtique ; une enquête sur les « sorties hors du corps »… et un hymne à l’humilité, fondement de toutes les religions.

EXPÉRIMENTER

Parce que le cheminement spirituel et la réalisation personnelle sont avant tout faits d’expériences et de partages, Spirit invite à initier de nouvelles pratiques, à se nourrir de témoignages porteurs d’expériences transformatrices.

Dans le n° 1 : l’enseignant et auteur Didier Castino raconte comment il a transformé sa pratique avec les professionnels de la relation humaine ; le sujet « L’inspiration nous donne des ailes » apporte au lecteur les clés pour mettre plus d’âme.

LES COURS DU SOI

Chaque mois, un cahier de 12 pages d’expériences et d’exercices, à faire pour s’épanouir.

Dans le n° 1 : « Je fais du temps mon allié ».

 

(Trimestriel, chez les marchands de journaux et libraires à partir du 26 septembre, 15 €)

 
Les Frottements du cœur

Ouvrage de Katia Ghanti

« Comme c’est étrange, à 29 ans, d’avoir le cœur qui flanche. Entre début avril et fin juin, j’ai passé quarante-huit jours à l’hôpital. Jours de grande souffrance physique et morale, de peurs multiples, de solitude, de tristesse, de frustrations, de colère. Dès que mon état l’a permis, j’ai demandé que l’on m’apporte un carnet et un stylo. Écrire pour soulager mon cœur, pour me libérer, pour revenir au monde, pour avancer. »


Dans ce journal, Katia Ghanty raconte une histoire hallucinante, celle de 48 jours entre la vie et la mort, 48 jours d'une souffrance qui reste encore aujourd'hui incompréhensible. En mars 2016, à la suite d'une grippe, elle est emmenée à l'hôpital dans un état très critique. Son coeur est très affaibli, elle est en danger de mort, et les premiers soins et traitements ne suffisent pas : les médecins décident de la brancher, en urgence, sans anesthésie à un appareil assurant une circulation du sang extra-corporelle. Elle sera raccordée pendant 6 jours, sans être sédatée à cette machine, puis passera près d'un mois et demi à l'hôpital, entre rechutes et surveillance, services de réanimation, cardiologie et soins intensifs.

Dans une écriture au scalpel, elle raconte au plus près ces jours et ces nuits où elle entend parler de sa mort, où ceux qui sont penchés sur elle se dévouent sans compter pour la ramener à la vie, mais où aussi la maladie se joue des hommes et des femmes en blanc.

Dans ce témoignage, on navigue entre la série Urgences où tout s'affole, les machines à compter les battements du coeur, les visages de ses proches, et une sorte de voyage de retour d'une mort "imminente"

Un témoignage extrêmement poignant et prenant sur une jeune femme en danger de mort

Une plongée dans la réalité des urgences et de l'hôpital

Une histoire extraordinaire et inédite racontée avec beaucoup de piquant et d'humour

Parution : 16 novembre 2017

 
Se guérir par le pardon

 

 

 

Se libérer pour vivre mieux

Comment apprendre à pardonner ? Faut-il tout pardonner ?

Certaines douleurs sont si profondes qu’elles restent ancrées dans la mémoire quelquefois une vie entière, entretenant un cercle vicieux particulièrement toxique pour l’individu et parfois même pour une communauté.
Est-il juste de garder en soi une souffrance, parfois sur plusieurs générations ?

À partir d’un réel questionnement, nous pouvons arriver au pardon, à commencer par celui du mal qu’on nous a fait. En pardonnant à l’autre, nous nous affranchissons de ce mal et aidons l’autre à s’en libérer aussi.
 

...Au delà des souffrances identifiées l’auteur révèle des blessures inconscientes de l’âme qui, lorsqu’elles sont comprises, soignent des ressentiments existentiels. Il dénonce les loyautés familiales et les croyances qui cautionnent la souffrance « communautaire », et engage à s’affranchir des ressentiments collectifs puisant leurs origines dans certaines périodes de l’histoire de l’humanité. À ce titre, l’actualité de ces dernières années nous oblige à un devoir de mémoire de multiples événements tragiques.
En honorant ce devoir à travers les mémoriaux et commémorations, nous faisons face à un ressentiment collectif dont il est nécessaire de se débarrasser pour vivre mieux. L’auteur assortit à ce devoir de mémoire un pouvoir de pardonner, offrant ainsi au lecteur la possibilité de s’émanciper du cercle vicieux de la souffrance.

Bernard Chaumeil est thérapeute. Il se forme en naturopathie en 1986 et découvre la psychanalyse jungienne. Accompagnant en entreprise de soi et en développement de la personne, il crée son propre cabinet en 1993, puis un institut de formation.
Débats, séminaires, conférences, formations et études de minorités visibles lui permettent de faire connaître les résultats de sa ré exion sur une thérapie d’analyse humaniste, prenant en compte le psychisme mais aussi le corps et la dimension sociale de la personne (cette « thérapie archétypale » a fait l’objet d’un ouvrage publié).
Il intervient également dans la gestion du stress, l’optimisation des ressources humaines, la conduite du changement, de la reconversion ainsi que dans la prévention des freins psycho-socio-culturels et la dissolution des blessures de groupes. Il pratique à Clichy (92).

 

 

 
Les remèdes homéopathiques qui guérissent

À chaque pathologie ses petits granules !

Dans cet ouvrage les remèdes sont classés par indications. Toutes les réponses homéopathiques aux ennuis de santé les plus courants sont répertoriées :

- pour une utilisation simple en automédication quand il s'agit de pathologies bénignes,
- ou en
accompagnement de traitements médicaux dans le cas de pathologies graves et/ou chroniques.

Pour chaque maladie, l'auteure passe en revue tous les symptômes et, après avoir indiqué les médicaments homéopathiques les plus fréquemment utilisés, affine ses conseils en fonction des circonstances (âge, contexte de survenue des symptômes, autres problèmes de santé...).

Anne Dufour est journaliste santé, spécialisée en nutrition, huiles essentielles et homéopathie. Elle signe la rubrique « homéopathie » du magazine Rebelle-Santé depuis plusieurs années. Depuis toute petite, elle se soigne, entre autres, grâce aux granules et a, par la suite, obtenu une certification en homéopathie.
Elle est l'auteure aux Éditions Mosaïque-Santé de : Mon cahier d'homéopathie sorti en mars 2017

 

Parution le 6 octobre 2017

 
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Actualités

Quelles sont les pathologies liées aux conduites excrémentielles ?

Il s'agit de l'énurésie, l'encoprésie et la constipation.

L'énurésie : c'est la miction involontaire, inconsciente, sans liaisons directes avec le fonctionnement de l'appareil urinaire, et qui persiste ou réapparaît à l'âge de 4 ans.
C'est un symptôme toutefois banal : 75 % des enfants sont des énurétiques primaires (sans avoir jamais été propres), dont 65% la nuit, 32% diurnes et nocturnes et seulement 3% diurnes. A 4 ans, il y a 60% d'énurétiques, à 10 ans il y en a 20% tandis qu'à 14 ans n'en restent que 10%. Cette pathologie est plus fréquente chez les garçons.

On note dans les facteurs aggravants la potomanie (boire beaucoup), le sommeil profond et lourd, la vessie de petite taille...
L'énurésie n'est jamais un symptôme isolé. Très souvent il est accompagné d'instabilité, de tics, de bégaiement. C'est révélateur d'un conflit, comme peuvent entraîner une carence affective, la naissance d'un frère, l'angoisse de castration, un abandon familial... etc. Tous ces facteurs provoquent une anxiété, une régression et/ou une agressivité chez l'enfant qui s'oppose en devenant énurétique, amenant ainsi le rapprochement avec la mère, et des bénéfices masochistes pour se déculpabiliser. Le caractère sera timide, émotif, ou au contraire têtu et grincheux.

Il s’agit donc de rendre l'enfant actif par rapport à son symptôme (lui faire par exemple changer les draps mouillés) pour qu'il parvienne à l'accepter. On va proposer aussi d'autres satisfactions sur le plan affectif que celle de faire pipi au lit, puis le faire évoluer vers le stade affectif où il devrait être. On peut ajouter à ceci des séances de relaxation, d'acupuncture.

L'encoprésie : c'est l'élimination involontaire des selles, dans le même contexte psychologique que pour l'énurésie. Ce sera néanmoins un symptôme plus grave, plus régressif et plus agressif.
On distingue 3 personnalités:

Le "délinquant" : il s'agit de l'enfant qui fait des selles bien moulées et dures, avec un plaisir indéniable. Ces enfants s'expriment par l'agir. Il y a un double plaisir dans la rétention et dans l'agression. Ils expriment un comportement à caractère social: les parents sont soit trop laxistes, soit trop rigides.

Le "clochard" : enfants passifs, anxieux, qui n'ont aucune possibilité d'organisation par eux-mêmes, indifférents à la menace ou à la solitude. Les selles sont molles, en bouses. Ce sont des enfants sans règles ni lois.

Le "pervers" : enfant qui tire son plaisir à déféquer en public. Ces enfants ont un gros problème Oedipien.

Le traitement est le même que celui proposé pour l’énurésie.

La constipation : fréquente chez les obsessionnels, les autistes. Peut s'associer au fantasme de grossesse. Les hypocondriaques sont souvent malades des intestins. Chez les personnes âgées, la perte ou l'altération du contrôle sphinctérien s'appelle le "gâtisme".

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