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Plus de risques de développer un cancer pour les personnes grandes consommatrices d'alcool

Une étude a été réalisée à Montreal par des chercheurs en cancérologie. Les résultats montrent un lien entre la consommation importante de bière et de spiritueux et certains cancers.


En effet, les consommateurs de quantités importantes de bière et de spiritueux ont un risque beaucoup plus élevé de développer un cancer que la population en général.

Selon leurs résultats, les grands consommateurs d'alcool multiplient par 7 le risque de développer un cancer de l'œsophage ; et augmentent le risque de cancer du poumon de 50 %.

De même, ces consommateurs ont 80 % plus de risques de développer un cancer du côlon.

En résumé, les chercheurs ont découvert des liens statistiquement significatifs entre la consommation importante de bière et de spiritueux et 6 types de cancer, contrairement à la consommation modérée (moins d'une fois par jour).

Les 6 cancers sont celui de l'oesophage, du côlon, du foie, du pancréas, du poumon et de la prostate. Les cancers de l'oesophage et du foie représentent les risques les plus élevés.

Les chercheurs ont utilisé des données recueillies lors d’une importante étude sur le cancer lié au travail, effectuée à Montréal dans les années 1980. En effet, certaines données donnaient des renseignements sur des facteurs non professionnels notamment la consommation d'alcool et de cigarettes, le régime alimentaire et le statut socio-économique.

Les résultats ont été publiés dans le numéro courant du bulletin « Cancer Detection and Prevention ».

Pour conclure, rappelons que selon cette enquête, ce sont les personnes qui boivent chaque jour ou plusieurs fois par jour qui représentent des personnes à risque.

Rappelons également que le fait de consommer de l'alcool, de façon immodérée, nuit à la santé.

 
Spice, cannabis de synthèse

 

 


Des substituts au chanvre connus sous le nom de spice, proposés en toute légalité sur Internet ces dernières années, se sont révélés contenir des substances plus puissantes que le THC, le principe actif du cannabis.

La mise en alerte des autorités sanitaires concerne un mélange d’herbes diverses - et légales - vendues généralement en sachets de trois grammes et comportant cet avertissement «Not for Human Consumption».

Officiellement, c’est de l’encens à brûler. En pratique, on le fume.

Le spice, apparu vers 2004, s'est réellement répandu en 2006. Selon les consommateurs, il a des effets proches de ceux du cannabis, quoique sur une plus longue durée (jusqu’à 6 heures), et il est disponible plus facilement.
Les analyses du produit réalisées à l’époque ne révèlent pourtant aucune substance prohibée.

A la demande de la police de Francfort, le labo pharmaceutique allemand THC Pharm scrute à son tour le produit et y découvre cette fois un cannabinoïde de synthèse, le JWH-018. Un produit fabriqué à des fins expérimentales en 1995 par un chimiste américain, qui agit sur les mêmes récepteurs neuronaux que le principe actif du cannabis, le delta-9-THC.

Le spice n’est donc pas qu’un anodin mélange d’herbes : au moins un produit de synthèse a été ajouté afin de le rendre psychoactif. C’est à ce moment que l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies lance l’alerte.

Depuis, d’autres équipes de chercheurs ont poursuivi les analyses et trouvé d’autres cannabinoïdes .

En France, aucune information filtre sur l’ampleur de la consommation, et les autorités ne tenaient guère à faire de la publicité au produit tant qu’il était encore en vente libre sur Internet. Depuis fin février, le spice est illégal en France, trois des cannabinoïdes qu’il contient le plus fréquemment étant désormais inscrits sur la liste des stupéfiants.

Depuis le début de l’année, les pays européens ajoutent à leurs listes des produits stupéfiants, ces substances de plus en plus nombreuses, les rendant de fait prohibées.

 
Campagne d'information sur l’illégalité des drogues

  

 


Cette nouvelle campagne, à la télévision, dans la presse écrite et sur internet, a donc pour objectif de rappeler que "la drogue si c'est illégal, ce n'est pas par hasard".

Trois spots télévisés seront notamment diffusés sur plusieurs chaînes du 24 novembre au 13 décembre :

- un jeune marié prenant le volant aux côtés de son épouse après avoir fumé un joint,

- une baby-sitter tenant un bébé dans ses bras après avoir pris de la cocaïne,

- des jeunes gens consommant de l'ecstasy lors d'une fête s'achevant sur un toit, au bord du vide.

 
L'héroïne de plus en plus concentrée

 

 


L'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a observé par ailleurs un grand écart de concentration en héroïne pure entre les différentes poudres en circulation.

Les pourcentages en héroïne pure peuvent varier de zéro à plus de 60% sans qu'aucune caractéristique physique, comme la couleur par exemple, puisse indiquer ces différences de composition.

La quantité d'héroïne dosée à plus de 30% est également en augmentation. L'héroïne qui circule présente plutôt des concentrations de l'ordre de 10%.

Ces différences de concentration entraînent une hausse du risque pour les usagers de consommer, sans en avoir connaissance, des produits très concentrés en héroïne. Cela entraînerait une hausse supplémentaire de surdose mortelle.

Cette dernière peut survenir quelque soit le mode de consommation : injectée, sniffée, fumée. Le risque d'overdose est encore plus élevé chez des personnes qui consomment l'héroïne pour la première fois ou occasionnellement.

 
Baclofène : médicament détourné pour soigner l’alcoolisme

 

 

 

Selon le docteur Olivier Ameisen, ce médicament, décontractant musculaire, "rend indifférent à l’alcool" et permet donc à certaines personnes de se délivrer de la dépendance alcoolique en quelques semaines.


La société française d’alcoologie ne reconnaît pas officiellement le baclofène (à l’origine donc un myorelaxant) en tant que traitement contre l’alcoolisme.

Ce médicament aurait pourtant rendu Olivier Ameisen, ancien alcoolique, indifférent à l'alcool et lui aurait même permis, en de rares occasions festives, de s’accorder un verre ou deux. Cet "écart" se compense selon lui par l'augmentation des doses du traitement durant les quelques jours suivant la consommation d'alcool.

En 2008, le docteur Olivier Ameisen, cardiologue et professeur, a écrit le livre "Le dernier verre". Il y raconte son sevrage de l’alcool, notamment grâce au baclofène.

Le docteur Laurent Karila, du Centre d'enseignement, de recherche et de traitement des addictions de l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne) explique que depuis la parution du livre de Olivier Ameisen, "le standard de notre secrétariat explose régulièrement, car tout le monde veut ce médicament".

Le psychiatre Renaud de Beaurepaire, raconte, quant à lui qu’après "30 ans d’échec avec les alcooliques", il utilise lui aussi le baclofène. "Aujourd’hui mes patients sont dans leur grande majorité guéris : sur les 150 que je traite, 50% ne boivent plus du tout, 30% un verre de temps en temps". L’un de ses patients témoigne qu’il "n’y pense tout simplement plus, et que l’envie s’est totalement envolée".

Cependant, attention !! le baclofène n’est pas une solution "miracle". L’alcoolo-dépendance reste un fléau avec son lot de rechutes, souvent fréquentes.

Il faut aussi préciser que certaines personnes ne supportent pas les effets secondaires du baclofène (vertiges, somnolence). De plus, sa distribution est régulée, car il n’y a pas d’autorisation de mise sur le marché du baclofène pour soigner l’alcoolisme.

 
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Films pour adultes, un danger pour les enfants

C’est toute la personnalité de l’enfant qui pourrait être façonnée à la vision de films normalement réservés à l’adulte.

L’étude, publiée dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs et menée par le département de pédiatrie de la Dartmouth Medical School d’Hanovre (New Hampshire) a porté sur près de 3.600 collégiens. Les chercheurs ont constaté : un penchant plus fort à l’alcoolisme (90% de ces films présentent des scènes de consommation d’alcool) ; démarrage précoce de la consommation de tabac ; comportement violents… Cette étude qui démontre, entre autres conclusions, que les collégiens préservés de films réservés aux adultes sont moins susceptibles de commencer à consommer de l’alcool.

Les chercheurs soulignent l'importance de l’attention des parents à l'exposition de leurs enfants à certains programmes. "C’est un aspect très important de la parentalité,et qui est souvent négligé», déclare le Dr James D. Sargent. Ces résultats s'appuient sur des preuves liant l'exposition des enfants à des films “pour adultes” non seulement au début de la consommation d’alcool mais aussi aux premières cigarettes, aux comportements violents ou, dans un autre registre… à la probabilité d'avoir (très jeunes) des relations sexuelles.

Cela semble pourtant une simple question d’éducation. Les parents qui limitent l'accès à des films réservés aux adultes sont simplement plus prudents et stricts dans leur éducation, en général. Toutefois, après avoir également tenu compte d’autres critères tels que le niveau d’autorité des parents et leur capacité à exiger de manière légitime, et la perception des enfants, les chercheurs constatent toujours ce lien entre exposition à des films "pour adultes" et probabilité de commencer à consommer de l’alcool.

L’explication se trouve dans le fait que 90% des films interdits aux mineurs comportent des représentations de l’alcool et en celà accoutument déjà les collégiens à la pratique de consommation ou du moins “les rendent plus vulnérables” à l’alcool.

Mais là encore, l’analyse va plus loin : les enfants qui voient ce type de films deviennent plus enclins à «la recherche de sensations» et la prise de risque.“ Ces contenus vont jusqu’à modifier leur personnalité”, analysent les chercheurs.

(NIH, Journal of studies on Alcool and Drugs)

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