Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
LA PETITE ENCYCLOPÉDIE DES BONNES POSTURES

Élise De Rouck & Géraldine Lemoine

Cet ouvrage vous propose, après avoir réalisé vous-même un autodiagnostic, étape par étape, d’adopter la bonne posture pour soulager les tensions que vous aurez constatées – un pied douloureux, plat ou trop cambré, une hanche décalée, un genou en dedans (ou les deux), un bras dans lequel vous ressentez régulièrement des fourmillements… Vous pourrez alors choisir de réaliser, en douceur, les exercices adaptés à chaque partie du corps, présentés de façon simple et détaillée.

Assis à votre bureau ou dans les transports en commun, lors de mouvements répétés dans votre cadre professionnel ou en position de repos sur votre canapé, vous éviterez ainsi les tensions inutiles sur les différents tissus du corps, gagnerez en équilibre musculaire et réduirez votre fatigue. En modifiant vos habitudes posturales, vous éviterez les douleurs chroniques et ressentirez un nouveau bien-être très rapidement. 

Points forts :

Des exercices simples, facilement assimilables, pour retrouver une bonne posture dans les actes de tous les jours.

Un ouvrage très pratique : on choisit les exercices en fonction de ses tensions et on se rééduque ensuite en suivant les descriptifs et les schémas.

Élise De Rouck, ex-championne de France de danse sur glace, enseigne le Pilates depuis plus de dix ans. Selon elle, le lien évident entre mauvaises postures et douleurs chroniques l’amène à prodiguer régulièrement ses conseils dans le cadre de son activité. Elle vit à Ris-Orangis (91).

Géraldine Lemoine, sociologue de formation, est formatrice et conseil en communication, management et prévention du stress, dans le cadre de Sense For Business, fondé en 2005. Praticienne certifiée en shiatsu (IFS – Institut Français de Shiatsu – Paris) elle propose notamment le shiatsu et la relaxation en entreprise. Elle vit à Rueil-Malmaison (92).

Parution : octobre 2017

 
«Les Mots Doux» s’engage pour Octobre rose

 

 

 

Des bijoux magiques à messages secrets

 

Les Mots Doux c’est aussi une histoire de femmes.

«Les Mots Doux» s’engage dans une cause qui lui tient à coeur.

Une collection inédite pour soutenir la cause des femmes atteintes du cancer du sein.Une collection pleine de poésie et d’espoir pour cette occasion.

Tous les bénéfices seront reversés à l’association

«Le Cancer du Sein, Parlons-en !»

Découvrez cette jolie collection ici : www.lesmotsdoux.net/nouvelle

 

 

 

 
Penser la fin de vie

 

 

Un ouvrage salutaire sur un sujet qui nous concerne tous  

Une invitation à clarifier les concepts

Dans le débat sur la fin de vie qui anime la société française, le citoyen est sommé d’avoir un avis bien tranché et de dire si, oui ou non, il est favorable à l’euthanasie. Mais sommes-nous bien «armés» pour penser la fin de vie ? En clarifiant, de façon méthodique et pédagogique, les notions fondamentales de finitude, souffrance, dignité et liberté, Jacques Ricot permet à chacun de mieux comprendre tous les enjeux de la fin de vie, qu’ils soient philosophiques, sociétaux ou juridiques.  

Une réflexion philosophique ancrée dans les pratiques soignantes

Loin d’être abstraites, ses réflexions s’appuient sur une fine connaissance des « affaires » médicales qui défraient la chronique (les vies de Chantal Sébire, Vincent Humbert, Vincent Lambert, Marwa) et sur une longue expérience d’accompagnement des soignants et des patients.  

Un appel à questionner les idées simplistes grâce à l’éthique du soin

Critiquant la tendance contemporaine à réduire la question de la fin de la vie au seul critère de la « liberté » du sujet, Jacques Ricot souligne que le débat est bien souvent éloigné de l’expérience quotidienne des soignants et des accompagnants. La question majeure est dès lors de savoir ce que le « soin » veut dire, du double point de vue de la personne qui prend soin et de la personne dont on prend soin.

Jacques Ricot est agrégé et docteur en philosophie, formateur des acteurs de soins palliatifs. Depuis vingt-cinq ans, il accompagne les personnels de santé et les personnes en fin de vie. Il est l’auteur, notamment, de Éthique du soin ultime (Presses de l’EHESP), Du bon usage de la compassion (PUF) et Le suicide est-il un droit de l’homme ? (M-editer)..

 
Les clés de l'alimentation santé : l'essentiel à savoir dans votre cas

 

 


Cancers, Diabète, Ostéoporose, Maladies auto-immunes, Maladies cardio-vasculaires, Fibromyalgie, Surpoids, Stress...
Comprendre et mettre en pratique les conseils du Dr Lallement 

Dans son premier ouvrage Les Clés de l'alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique paru en 2012, devenu rapidement un best-seller, le Dr Lallement expliquait en détail comment l'alimentation pouvait influer sur la santé, faisant le lien entre de possibles intolérances alimentaires et une inflammation chronique à l'origine de nombreuses maladies émergentes.

Avec ce nouvel ouvrage, il complète ces informations en offrant à chacun la possibilité d'analyser sa propre situation, afin de choisir le régime alimentaire le plus adapté à sa santé.

Attirance pour le sucre liée à une invasion intestinale par les Candida albicans, intolérance alimentaire sous-jacente… vous apprendrez à détecter ce qui, chez vous, provoque des symptômes désagréables et finit par empiéter sur votre confort de vie.

Surpoids, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies auto-immunes et fibromyalgie, ostéoporose, stress, cancers : chacune de ces pathologies est influencée par ce que nous mettons dans notre assiette au quotidien ! Le Dr Lallement donne, pour chacune d'entre elles, les meilleures « réponses alimentaires ».

Le Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie, a pu constater la flambée de cancers, de plus en plus agressifs et touchant des personnes toujours plus jeunes. Il a maintenant cessé son activité chirurgicale pour se consacrer pleinement à la prévention et à la prise en charge globale du terrain des maladies chronique et dégénératives. Les lecteurs intéressés par son travail peuvent le suivre sur son site : www.docteur-michel-lallement.com

 

En librairie le 20 octobre

 
Un demi-siècle dans l’Himalaya

 

Le livre anniversaire de Matthieu Ricard

« La vie spirituelle de Matthieu et son appareil photo ne font qu’un, de là surgissent ces images fugitives et éternelles. » Henri Cartier-Bresson  

Pendant un demi-siècle, Matthieu Ricard a photographié ses maîtres spirituels et le monde fascinant qui les entourent : l’intimité des monastères et la majesté des sommets himalayens du Népal, l’immensité des hauts plateaux tibétains et la nature sauvage du royaume du Bhoutan.

Il a partagé la vie des moines, des paysans et des nomades et s’est consacré à plus de deux cents projets humanitaires.

Cette somme photographique de 350 images, accompagnée de textes dans lesquels il retrace son parcours personnel, est un hommage éclatant à la sagesse, à la compassion, et à l’Himalaya. Un témoignage qui est aussi l’oeuvre d’une vie."  

Parution le 5 octobre 2017

 
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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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