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Les 30 médicaments les plus vendus sans ordonnance

 

 

Les 30 médicaments les plus vendus sans ordonnance

Solutions naturelles de remplacement

Hier, vous aviez une migraine lancinante et vous êtes entré dans la première pharmacie venue, et presque inconsciemment vous avez acheté des comprimés de paracétamol® pour vous soulager.
Mais vous posez-vous la question : d’où vient ce paracétamol®, comment agit-il dans mon organisme ? Comment et sous quelle forme vais-je l’éliminer ? Où va ce produit si synthétique, si chimique une fois dans la nature ? Est-il possible de le remplacer par des solutions naturelles : huiles essentielles, homéopathie, plantes, oligo-éléments, gemmothérapie, aliments 100% santé ou compléments alimentaires ?

...Ces questions sont soulevées dans cet ouvrage qui balaie le top 30 des médicaments les plus achetés sans ordonnance et propose dans tous les cas des solutions naturelles efficaces.
Le but de ce livre est d’amener le lecteur à une meilleure prise de conscience des dangers de certains médicaments et de lui éviter une surmédication en l’informant sur leur composition (leurs ingrédients toxiques), leur effet notoire et leurs contre-indications.
D’autant que l’auteur nous propose des solutions de remplacement qu’elle a expérimentées dans son officine et qui sont toutes aussi efficaces !

Florence Raynaud est pharmacien biologiste depuis 40 ans. Après avoir été pharmacien responsable d’une unité homéopathique, elle a prodigué avec enthousiasme ses conseils de « médecines naturelles » dans différentes pharmacies. Aujourd’hui, installée comme naturopathe, elle propose aussi des conférences et ateliers sur les Huiles Essentielles. Son leitmotiv : « profitons des molécules très efficaces que la nature nous apporte ».

En librairie le 4/11/16

 

 

 
Le grand quiz des religions

 


Une boîte de jeu pour dépasser les idées reçues


Regroupées en trois catégories, Traditions & coutumes, Histoire & culture, et Culte, avec trois niveaux de difficulté, 150 cartes-défis abordent les trois grandes religions monothéistes ainsi qu’un grand nombre de religions moins connues (sikhisme, shintoïsme…) et l’athéisme.

Les défis prennent la forme de QCM, quiz, vrai/faux, photos mystère… afin de nous éclairer sur les fêtes, les interdits alimentaires, les lieux de culte, les gestes, les étapes de la vie des croyants, les symboles, les grandes figures, les mots, etc.

Le tout se basant toujours sur le quotidien en posant les questions de manière « insolite ».

Les réponses sont développées dans un livret de 128 pages.

Au-delà de la croyance, les religions sont matière à connaissance, ce quiz aborde le fait religieux de façon ludique et éducative.
A JOUER EN FAMILLE

En partenariat avec "ENQUÊTE", association lauréate de "La France s'engage" et agréée par le Ministère de l'Education Nationale, qui propose des outils ludiques de découverte de la laïcité et des faits religieux pour les enfants de primaire.

L'auteure :
Journaliste de formation, Laureen Bouyssou est l'auteure de livres-jeux sur les figures de la Bible et d'évangiles pour tout-petits aux Éditions Fleurus-Mame.

En librairie dès le 26 octobre 2016

 
Fleursdebach.fr, le nouveau site des Fleurs de Bach® Original : Retrouver l'harmonie émotionnelle en quelques clics !

 
LE PIRE N’EST PAS TOUJOURS À VENIR !

 

Apprivoiser son inquiétude pour arrêter d’imaginer le pire !

Vous vous inquiétez trop et trop souvent ? Quelque chose de grave va-t-il réellement se produire ou est-ce votre mental qui vous joue un tour ?

Dans Le Pire n’est pas toujours à venir !, le psychologue David A. Carbonell explique comment des pensées envahissantes détournent le cerveau de son activité à leur profit et vous entraînent dans des débats intérieurs sans fin.

Tout le monde s’inquiète, cela fait partie de la condition humaine, mais les difficultés de la vie quotidienne et l’accès illimité à des informations toujours plus angoissantes rendent parfois l’inquiétude chronique.

Plutôt que de vous encourager à résister à l’inquiétude (peine perdue !), l’auteur explique ce qui sous-tend les pensées anxieuses irrationnelles, et propose des solutions pour diminuer leur nuisance.

L’inquiétude, quand elle est excessive, nous fait douter et nous plonge dans une turbulence émotionnelle. Grâce à des méthodes accessibles, ce livre libérateur aidera le lecteur à gérer ses pensées les plus indésirables avec distance et clarté, et à retrouver la tranquillité.

EXTRAIT :

« Les inquiétudes sont des hôtes inopportuns ; elles n’ont pas été invitées et viennent gâcher la fête. On dirait des fanatiques en mission. Elles portent un message qu’elles jugent important, un avertissement. Et elles vont vous servir et vous resservir sans fin cet avertissement, même si ça casse l’ambiance, même si personne ne veut en entendre parler. Pourquoi ? Parce qu’elles pensent ainsi vous éviter des problèmes.

Personne n’aime voir arriver les inquiétudes. Personne n’éprouve de reconnaissance envers les avertissements. Vous sentez bien qu’ils sont excessifs et improbables, basés sur des problèmes hypothétiques qui ne se produiront probablement pas. Et pourtant, ils sont souvent difficiles à éloigner de votre esprit. Votre attention se détourne de ce que vous avez à faire et du monde qui vous entoure pour se focaliser sur votre monde intérieur, rempli de pensées qui envisagent le pire. C’est comme les conducteurs qui ne regardent plus la route parce qu’ils tournent la tête pour regarder un accident par-dessus leur épaule. »

Le Dr David A. Carbonell est un psychologue clinicien, spécialisé dans le traitement des troubles anxieux. Il exerce à Chicago, aux États-Unis.

 

EN LIBRAIRIE LE 3 NOVEMBRE 2016

 
Et si l'écriture ouvrait une porte vers le bonheur ?

 

Bouquins, chansons, proverbes, recherches… Le bonheur fait couler beaucoup d’encre et ce n’est pas PILOT qui dira le contraire ! En effet, depuis sa création en 1918 au Japon, pays de la calligraphie, la marque de stylos N° 2 mondial est connue pour cultiver le plaisir par le biais de l’écriture, et ce à tout âge. Mais au fait, quel est le lien entre bonheur et écriture, notamment chez les adultes ? Si PILOT a bien sa petite idée, pour en savoir plus, la marque a interrogé une spécialiste de la psychologie positive, Florence Servan-Schreiber : une femme aussi pétillante que pertinente, devenue au fil du temps auteure et même prof de bonheur !


Vous avez dit “bonheur” ?
Qu’est-ce que le bonheur ? Voici une vaste question à laquelle chacun pourrait apporter ses propres réponses. Pour mieux décrypter ce sujet, PILOT a donné la parole à Florence Servan-Schreiber…

"Le bonheur peut avoir différentes sources, mais reste très subjectif et il est important de saisir ce sur quoi nous avons la main pour le cultiver au quotidien. En effet, ce qui compte, ce sont nos comportements, nos interprétations, notre regard.
Souvent, nous croyons que nous serions plus heureux si certaines choses changeaient. En réalité, il faut prendre conscience de ce que nous avons, de ce que nous ressentons, de ce qui nous fait du bien. Car finalement, être plus heureux, cela commence déjà par apprendre à mieux savourer sa vie !
Quoi qu’il en soit, pour être heureux, nous avons généralement besoin de trois éléments : prendre du plaisir, en faisant donc des choses agréables ; nous sentir dans l’engagement, au sein d’un groupe ou dans le cadre d’un projet ; et enfin, donner du sens à ce que nous faisons, afin de nous sentir à notre place."

Prof de bonheur ?
Oui, ça existe et c’est le métier de Florence Servan-Schreiber !
Psychologue, chercheuse, conférencière, formatrice… Florence Servan-Schreiber est tout cela à la fois et même auteure, bien qu’elle pense s’être mise à l’écriture un peu tard, constatant qu’elle s’est « privée de ce plaisir trop longtemps » ! Elle a d’ailleurs publié de nombreux ouvrages, depuis 3 kifs par jour en 2011 jusqu’à Dîner de kifs en 2015. Spécialiste de la psychologie positive ou “science du bonheur”, elle a également créé la 3KifsAcadémie, une école en ligne pensée pour aider chacun à s’épanouir. Alors, évidemment, PILOT s’est dit qu’il n’y avait pas mieux pour parler du lien entre bonheur et écriture !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.florenceservanschreiber.com

Mais, quel rapport avec l’écriture ?
L’écriture permet tout cela, en nous aidant à être présents à nous-mêmes. Un psychologue renommé de l’université d’Austin au Texas, James W. Pennebaker, a beaucoup étudié l’écriture, et notamment les états dans lesquels elle peut nous plonger. Voici quelques-uns des enseignements que Florence Servan-Schreiber en a tirés.
« L’écriture n’est pas réservée à la littérature ! C’est une démarche qui met nos idées en relief, nous aide à les exprimer et nous ouvre des portes, contribuant à nous rendre heureux.
Par exemple, écrire aide à clarifier ses idées et ses émotions, surtout quand on est stressé ou débordé. En effet, rien de tel que de se poser et de tout coucher sur papier pour mieux organiser ses pensées. De même, lorsqu’on est triste ou en colère, cela apaise, en réduisant l’intensité de ce que l’on ressent et en nous ancrant dans le présent.
C’est aussi un excellent moyen de résoudre un problème ou une incompréhension. Plutôt que de ruminer ou de palabrer, en faisant carburer son cerveau gauche (celui du langage et de la logique), on met les choses à plat par écrit, en se fiant à son cerveau droit (celui de l’écriture et de la créativité) pour voir les choses sous un autre angle.
On peut également tenir un journal, afin de mieux se connaître. Ainsi, on a l’occasion d’avancer sur des sujets préoccupants, de constater des évolutions, ou bien on fige de beaux souvenirs, un peu comme un cliché photographique qu’on conserve précieusement.
Enfin, il est indéniable que l’écriture favorise la mémorisation et qu’il y a aussi le plaisir des yeux comme du geste. »
L’écriture nous fait donc profiter de ses nombreux bienfaits, et ce tout au long de la vie. Avant même de savoir lire, l’enfant apprend à tracer les lettres de son prénom ou de “papa/maman”, et la première fois qu’il y parvient, on voit une telle fierté dans ses yeux ! Ensuite, au fil de la scolarité, impossible de compter la quantité de notes prises ou de fiches mémo noircies. Quelle satisfaction, d’ailleurs, de se souvenir des années après d’un cours passionnant ou d’un poème ! Et puis l’écrit aide aussi à exprimer ses sentiments autrement que par oral : pour certains, il est ainsi plus facile de dire « je t’aime » à un proche…

Une tendance autour de “l’écriture thérapie” ? 
Certaines tendances traduisent le plaisir que procure l’écriture sous diverses formes, comme en témoignent les rayons des magasins débordant de cahiers de mandalas et de coloriages pour adultes. Dans le même esprit, on assiste au boom du mind mapping, consistant à cartographier ses réflexions sur un sujet sous forme d’arbre, dont chaque branche représente une idée. Idem avec le sketchnoting, méthode associant dessins et annotations, qui stimule la créativité pour mieux assimiler des informations. Sans oublier le doodling, ces petits dessins que l’on crée, tout en étant occupé à autre chose : dans la marge d’un cahier de cours ou pendant qu’on papote au téléphone, par exemple.

Cultiver le bonheur via l’écriture avec PILOT 
Née voici près de 100 ans, la marque PILOT est aujourd’hui le N° 2 mondial des instruments d’écriture. À l’origine de plusieurs inventions, elle ne cesse d’innover pour réenchanter chaque jour le bonheur d’écrire.
Pour PILOT, l’écriture met les sens en éveil et s’avère source de plaisir. On se saisit d’un stylo qu’on aime bien, on choisit de mettre de la couleur si besoin, on apprécie la finesse d’un tracé, le fait que l’encre s’écoule avec fluidité… Bien sûr, on ne sélectionne pas le même instrument pour rédiger une lettre d’amour, griffonner en discutant au téléphone, prendre des notes importantes ou encore s’adonner aux loisirs créatifs. Mais, peu importe, l’écriture révèle sa personnalité.
Par ailleurs, le stylo est souvent bien plus qu’un simple objet du quotidien. Tout d’abord, il est très pratique pour prendre des notes autrement que via un support informatique, notamment quand on est au téléphone ou si l’on ne maîtrise pas vraiment le clavier de son ordi. Parfois, c’est aussi un objet d’attachement, que l’on manipule lors d’une réunion ou d’une prise de parole en public, histoire de se rassurer. Et beaucoup conservent le stylo avec lequel ils ont signé leur acte de mariage ou leur plus beau contrat ! 
Pour célébrer l’écriture sous toutes ses formes, PILOT a aussi lancé un site européen, baptisé #HappyWriting (www.pilot-happywriting.eu). Soulignant le lien entre la sensorialité de l’écrit et le monde du numérique, il permet de libérer la créativité. En effet, grâce à lui, on peut écrire, dessiner ou gribouiller, choisir toutes sortes de couleurs d’encre, de typographies, de traits et, bien sûr, partager ses créations en ligne !

Ce que pense Florence Servan-Schreiber du numérique
« Si certains boudent le stylo au profit du texto, le numérique peut permettre de renouer avec ce plaisir ou le prolonger. Même si elle n’est pas toujours manuscrite, même si elle se plie à d’autres codes, nous communiquons beaucoup par le biais de l’écriture, qui aide à faire passer énormément de choses. »


3 petits exercices autour de l’écrit pour être “happy” !
Inspirée par les techniques de la psychologie positive, qu’elle connaît sur le bout des doigts, Florence Servan-Schreiber livre quelques astuces autour de l’écriture pour se sentir plus léger, plus énergique, plus satisfait… Bref, plus heureux !
Des exercices à mettre en pratique avec la complicité de PILOT, qui crée régulièrement des stylos révolutionnant les standards d’écriture et offrant un confort inégalé. Encres dernier cri, pointes inusables, technologies inédites… Impossible de ne pas trouver son bonheur !

Tenir un carnet de kifs : il suffit de garder un petit cahier à portée de main, sur sa table de chevet ou à côté de son lit, dans lequel on consigne chaque soir ses 3 kifs du jour… ces situations ou événements pour lesquels on éprouve de la gratitude et qui nous donnent l’élan de dire « merci » ! En langage positif, ça s’appelle un kif. Et plus si affinités, bien sûr, car quand on commence une liste, les idées fusent parfois !
Le stylo qu’il faut ? Le célèbre G2 avec son encre gel d’une extrême fluidité. En plus, il est disponible dans des couleurs aussi intenses que variées : de quoi kiffer encore plus et même se mettre au sketchnoting ou au mind mapping, non ?
G2 de PILOT : pour ceux qui aiment mettre de la couleur dans leur vie !
Disponible avec une pointe fine (4 couleurs), moyenne (13 couleurs) ou large (3 couleurs), en versions coloris métalliques (6 couleurs) ou pastel (6 couleurs) pour une note de fantaisie et même dans la gamme Victoria pour une touche résolument glamour (6 couleurs).

S’offrir 3 jours d’amour : on prend 15 minutes 3 jours d’affilée pour écrire à propos d’une personne qu’on aime. On garde ses notes pour soi, mais ça renforce la relation et, quand il s’agit de sa moitié, des chercheurs comme le Dr Kory Floyd, expert en communication interpersonnelle de l’affection, estiment que ça décuple les chances de rester en couple !
Le stylo qu’il faut ? L’incontournable Acroball, qui s’appuie sur une encre nouvelle génération pour une glisse et une douceur d’écriture hors du commun. L’idéal quand on veut traduire tout son amour…
Acroball de PILOT : pour ceux qui aiment les mots doux, très doux…
Disponible en version Begreen pour respecter l’environnement avec une pointe fine (7 couleurs) ou moyenne (7 couleurs) et dans la gamme Pure White, d’une élégance discrète et épurée, avec une pointe moyenne aux teintes fun et acidulées (8 couleurs).

Lister 100 choses à faire ab-so-lu-ment ! Oui, car on a tous des projets plein la tête, mais pas toujours le temps ou la possibilité de les réaliser. Or, par le biais de l’écriture, on se fixe comme des défis, qui aident à hiérarchiser ses vraies envies.
Le stylo qu’il faut ? Le grand classique V5/V7 à encre liquide, séduisant par la finesse de son tracé et sa précision légendaire. D’autant qu’il est désormais plus écologique, car composé à 71 % de plastique recyclé : parfait pour dresser une liste vraiment durable !
V5/V7 de PILOT : pour ceux qui aiment vraiment la précision !
Disponible avec une pointe Hi-Tecpoint V5 fine rechargeable (4 couleurs) ou non (7 couleurs) et une pointe Hi-Tecpoint V7 moyenne rechargeable (4 couleurs) ou non (4 couleurs).

Au final, notre écriture évolue, elle n’est pas la même lorsque nous avons 5, 15 ou 50 ans et nous procure des plaisirs différents. Mais, une chose est sûre : tout au long de notre vie, elle exprime notre personnalité comme notre humeur du moment.
Alors, à chacun son style et à chacun son stylo PILOT !

 
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Actualités

L'importance du jeu dans le développement psychique de l'enfant

 

Dans notre monde d’adultes, le jeu de l'enfant peut être considéré comme une simple occupation ou un simple divertissement.


Cependant, on sait que le jeu est la conduite privilégiée de l'enfant. Il s’agit d’un besoin profond de son être. Par le jeu, l'enfant se construit sur tous les plans : physique, affectif, mental et social.

Le jeu est un facteur de développement essentiel pour l'enfant. En effet, qu’il s’agisse d’une activité purement ludique (bébé qui laisse tomber sa cuillère pour jouir du bruit produit et du retour de la cuillère grâce à son entourage), de jeux symboliques où l'enfant se donne un rôle de personnage (« le papa et la maman », la princesse, la maîtresse d’école…), ou de jeux de règles (jeu de dames, balle au prisonnier, troc d’images...), tous favorisent et correspondent à une phase d’apprentissage de l’enfant. Chaque phase est essentielle à la construction de l’identité. Les jeux et la façon dont l’enfant y joue permettent d’ailleurs d’évaluer le niveau de développement moteur, intellectuel affectif et social de celui-ci.

Le jeu est un mode d’expression universel. Il précède le langage. En effet, avant même de savoir utiliser les mots, l’enfant communique ses sentiments, qu’ils soient positifs ou négatifs. Jeter un objet par terre, sourire à un personnage, déchirer un dessin, provoquer un accident ou une dispute, voilà autant de gestes que l’enfant utilise pour communiquer ce qu’il ressent. Le jeu est en quelque sorte le langage primaire de l’enfant.

Il ne faut pas oublier que le jeu n’a d'autre but que celui de procurer du plaisir à l’enfant. Or, le plaisir est le moteur de tout apprentissage réussi. Toute carence dans ce domaine peut donc avoir des conséquences très néfastes sur le développement de l’enfant. En ce sens, le jeu peut même constituer une forme de psychothérapie. Le jeu est pour l’enfant un moyen efficace et naturel d’évacuer ses angoisses et de surmonter ses peurs.

Le jeu permet à l’enfant de donner un sens à une situation et d’approfondir la compréhension qu’il en a. L’enfant découvre quels sont les objets, les personnes, les événements qui l’entourent et quels rapports ils entretiennent entre eux. A partir de cette connaissance des règles qui régissent son environnement, il apprend à interagir avec les objets et les personnes. Le jeu pose ainsi les bases de la capacité d’adaptation de l’enfant. Cela lui sera utile sa vie durant. Ainsi, par le jeu, l’enfant découvre le monde avec plaisir et développe ses propres stratégies d’action et d’adaptation.

Dans son jeu, l’enfant crée sa propre réalité, il la transforme et l’adapte à ses désirs. N’ayant pas de procédure propre ni de règles à suivre, il est le seul maître à bord. Il peut donner vie à tous les objets, se créer un ami imaginaire, faire bouger l’inanimé, faire pleurer les végétaux, faire parler les animaux, passer sans transition de l’époque de l’homme des cavernes à l’ère spatiale. L’enfant apprend ainsi lui-même à maîtriser les problèmes dès qu’ils arrivent. Il comprend ainsi qu’il peut maîtriser la réalité et influer sur son environnement.

A partir de l’âge de 7 ans, apparaissent les jeux de règles qui permettent à l'enfant d’établir le contact avec les autres. Il s'habitue ainsi à envisager le point de vue d'autrui et fait l'apprentissage de la vie sociale. C’est l’étape de socialisation. Lors de ces jeux, le joueur doit prévoir ce que vont faire ses coéquipiers et s'ajuster constamment à la situation. C’est ainsi que l’enfant apprend à prendre ses propres décisions, de façon autonome.

Cependant, attention aux activités demandant un apprentissage trop précoce pour l’enfant. Cela pourrait provoquer chez lui une réaction de saturation ou de désintérêt. Les spécialistes sont de plus en plus souvent confrontés à des parents trop soucieux de réussir leur métier de parents et qui soumettent l’enfant, trop tôt, à un surplus d’activités ou à des activités non appropriées à son âge. Cela entraîne souvent l’effet inverse de celui escompté par les parents.

Il est primordial de laisser l’enfant être un enfant…

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