Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
Le coaching biblique : un accompagnement psycho-spirituel

Le coaching biblique permet d’accomplir un travail d’évolution personnelle et professionnelle en relation avec sa foi.

Ce livre donne des repères et des outils pour tout public ainsi que pour des coachs accompagnateurs en développement personnel.

Il apporte des éclairages psycho-spirituels et aide au discernement pour des choix de vie. Il propose des antidotes pour gérer au quotidien les blessures de l’âme.Il prend appui sur une pédagogie active fondée sur des exercices et des questionnements personnels. Chacun peut ainsi trouver des réponses pour avancer sur son propre chemin.  

(préface de Jean-Yves Leloup)

 
Se libérer de son moi toxique

Par Marie -Estelle DUPONT (Psychologue clinicienne, psychothérapeute)

Croyances négatives, peurs, expériences traumatiques, schémas familiaux, voilà ce qui empoisonne notre existence ; nous fait faire de mauvais choix, pollue notre présent et peut boucher notre avenir. Comment s'en libérer pour cesser de « survivre et subir » et enfin « choisir et créer » sa vie, jour après jour, en récoltant joie et harmonie ? Comment ne plus être son propre ennemi, et se réapproprier notre liberté intérieure ? Comment retrouver la joie et l’enthousiasme de l’enfant, décuplée par le savoir et l’expérience de l’adulte ?

L’auteur, psychologue clinicienne et thérapeute confirmée, vous donne les clés pour réussir grâce à cet essai enrichi de nombreux témoignages et exercices. Vous transformerez vos pensées et expériences négatives en source d'énergie positive et réaliserez combien est grand votre "superpouvoir" de transformer tout ce qui ne vous convient plus et de vous ouvrir au meilleur de vous-même... sans attendre ni accuser les autres !

Sommaire (extraits) :

Identifier son moi toxique - Les mille visages du saboteur interne :

Traumatismes et secrets de famille : L’impact des chocs traumatiques…

Le moi et la famille - se voir à travers les regards de l’enfance : L’empreinte d’un parent toxique…

Les émotions et les pensées qui intoxiquent, les relations impasses…

Se libérer :

connais-toi toi-même, le pouvoir de la méditation de pleine conscience, changer un peu pour tout changer, comprendre chaque événement de sa vie comme une étape dans un cheminement initiatique, comprendre les messages des situations qui se répètent …

Prendre soin de son corps : quand le moi toxique se niche dans le corps…comprendre les pouvoirs étonnants du corps humains, sortir du corps de souffrance

La détox émotionnelle : less is more,

Accueillir et utiliser ses émotions négatives, retrouver le plaisir de décider pour soi sans décider pour les autres, nettoyer sa personnalité pour être l’homme ou la femme Que l’on veut être et non plus celui qui réagit à des complexes et des idées venues du passé. Devenir qui on veut être, suivre son intuition.

pour vous respecter et vous faire respecter !

 

Mise en vente le 30/08/2017

 
« L’Homme quantique »

 

Vers une nouvelle compréhension de nos potentiels de guérison 

Emmanuel RANDSFORD, Olivier CHAMBON, Tom ATHAM

Préface de Sylvie DETHIOLLAZ 

Cet ouvrage audacieux, né d’un dialogue à trois voix entre un polytechnicien, un psychiatre et un scientifique autodidacte, nous amène à repenser intégralement notre conception de la nature humaine et de la conscience.

En s’appuyant à la fois sur les connaissances les plus actuelles en physique quantique et en médecine, ce livre nous démontre que l’homme quantique est étonnant, qu’il s’enracine dans une dimension invisible de l’univers et qu’il possède d’immenses capacités, psychiques, créatives ou encore d’autoguérison.

Cette nouvelle vision de l’homme, dont notre époque a un besoin urgent, est fondée sur une double filiation. La première s’enracine dans la physique quantique qui, on le sait, étudie les atomes et les particules. La seconde rejoint les thérapies énergétiques ou holistiques, telles le chamanisme et le néo-chamanisme et les thérapies dites « spirituelles ». Pourquoi la physique quantique ? Parce que cette science dresse du monde matériel un portrait très bizarre. Il en est ainsi, non pas parce que la nature serait elle-même bizarre, mais parce que ce portrait est incomplet : il lui manque une dimension essentielle, qui est psychique, celle de la conscience. Nous avons oublié cette dimension car elle est invisible.

Ce livre révèle, dans un langage simple et accessible, quelle est notre dimension quantique ; il en suggère des applications pratiques qui peuvent enrichir et embellir notre vie quotidienne et nous incitent à explorer nos ressources intérieures et nos capacités d’autoguérison.

Emmanuel Ransford, scientifique de formation, s’emploie à développer et à faire connaître son approche du phénomène « conscience » et sa compréhension nouvelle du monde quantique. Il est l’auteur de L’Univers quantique enfi n expliqué et La conscience quantique et l’au-delà, parus chez le même éditeur.

Olivier Chambon est médecin-psychiatre et psychothérapeute depuis trente ans. Il utilise les propriétés de la conscience (de l’âme et du corps) pour élargir sa pratique psychothérapeutique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Expériences extraordinaires autour de la mort (Guy Trédaniel éditeur) et Psychothérapie et chamanisme (Éditions Véga).

Tom Atham, autodidacte passionné de phytothérapie et d’ethnomédecine, s’intéresse aux idées scientifi ques contemporaines, à leur évolution et à leur rapport avec les avancées technologiques.

Parution Guy Tredaniel - septembre 2017

 
Le retour du Caton

 

Quel est le point commun entre la route de la Soie, les égouts d’Istanbul, Marco Polo, la Mongolie et la Terre Sainte ? C’est ce qu’Ottavia Salina et Farag Boswell vont découvrir.  Quinze  ans après l’extraordinaire aventure qui leur a fait découvrir le tombeau de Constantin le Grand, tous deux vivent et travaillent ensemble à Toronto, loin des explorations archéologiques périlleuses qu’ils ont vécus auparavant. Ils ont décidé de se dévouer à leur travail de recherche à l’Université.

Mais leur tranquillité s’évanouit avec la rencontre du couple Simonson, qui possède l’une des plus grandes fortunes du monde et qui leur demande de partir à la recherche de neuf mystérieux ossuaires. Ottavia et Farag acceptent la mission et commencent une enqute qui va remettre en question l’Histoire telle que nous la connaissons. Au péril de leur vie et de leurs croyances, ils vont découvrir la plus importante – et la plus dangereuse – relique de la Chrétienté.

Le Retour du Caton est certes un roman historique dense et extraordinairement documenté, qui nous éclaire encore un peu plus sur les origines de la chrétienté et les liens qui peuvent exister entre les trois grandes religions monothéistes. Et en mme temps, Le Retour du Caton est un roman qui nous fait rire, de ces rires qui vous nourrissent car ils sont le fruit d’une extrme intelligence. Usant de sa grande culture et de sa capacité d’autodérision, Ottavia Salina, l’héroïne, nous accroche et nous emporte dans son monde, riche et léger, sérieux et drôle, que nous quittons qu’avec regret.

 
Que puis-je faire pour vous ?

 

Journal de vie d’un guérisseur et faiseur de secrets

Georges Delaloye

Sortie : septembre 2017

« Que puis-je faire pour vous ? », cette question, Georges Delaloye l’a formulée des milliers de fois. Avec une moyenne de 150 demandes quotidiennes sous forme d’appels téléphoniques, d’emails et de SMS, ce Valaisan ne compte pas ses heures et répond gratuitement à toutes ces demandes en faisant le Secret ou comme guérisseur-magnétiseur, à distance ou dans son cabinet. Sa biographie raconte son parcours personnel et professionnel, marqué par des moments difficiles mais aussi de belles victoires. Tour à tour gardien de sécurité, sapeur-pompier, samaritain, ambulancier, et même croque-mort, il a côtoyé de près les êtres en souffrance, et depuis longtemps se consacre pleinement à ce don qui lui a été fait, celui de pouvoir aider les gens.

 
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Actualités

Décès, Enterrement... oser parler de la mort avec ses enfants

 

Comment aborder ce sujet délicat avec votre enfant ? Souvent les parents ont tendance à éviter le sujet pour mieux le protéger. Pourtant, il arrive un moment où l’on ne peut plus reculer devant cette vérité. Comment expliquer de façon claire ce sujet encore tabou et douloureux ?


Cette question existentielle est de la plus haute importante pour un enfant et il ne faut pas attendre la venue d’un drame pour en parler.

Les enfants sont intrigués par la mort. Ils sont très tôt confronté à celle-ci (animal de compagnie, famille…).
Le questionnement sur la mort s’inscrit dans le développement intellectuel, affectif et social de tout enfant, et encore plus à l’adolescence. Il ne faut surtout pas attendre qu'un drame survienne pour amorcer une discussion sur ce thème. En réalité, dans une famille où tous les sujets sont abordés librement, où l'enfant peut poser des questions sans craindre de fâcher ses parents, bref où le dialogue est une habitude, la mort apparaît forcément dans les sujets de conversation.

Dans le souci de préserver l’enfant, les parents sont parfois tentés de taire la gravité d’une maladie ou de la mort. Il est pourtant plus sain de ne pas fuir les questions de l’enfant, de ne pas inventer une histoire du type « Il est parti loin». Cela laisse la porte ouverte à tous les fantasmes. Il faut simplement lui expliquer qu’il ne reviendra pas. Si cela peut être dur à entendre sur le coup, l’acceptation n’en sera ensuite que moins douloureuse.

Il faut savoir que ce n’est pas la mort qui effraie l’enfant mais c’est la séparation, la peur d’être abandonné. Ainsi, le silence qui entoure la mort ne protège qu’illusoirement les adultes. Afin de protéger son enfant contre l’angoisse de mort, il faut le rassurer et lui donner la certitude qu’il est aimé et qu’il ne sera jamais abandonné.

L’enfant réagit différemment en fonction de son âge, de sa personnalité et de sa relation avec la personne décédée.

La vie et la mort sont présentes dès les premiers jours de l’enfant, symbolisées par l’absence, la perte et la réapparition, même si l’enfant ne peut intégrer ce qu’est réellement la mort. Chez les bébés, la relation à l'autre est cruciale. La dépendance physique et affective rendent l'autre constitutif de soi-même et par conséquent, la disparition d'autrui peut s'avérer très destructrice. Pour le petit enfant, les proches représentent une sécurité, une protection. Si l'un d'entre eux disparaît, l'enfant se sent perdu. Livré à lui-même, il ressent une profonde détresse. L'amour de l'autre était la condition sine qua non de son existence. Plus un enfant est petit, plus il perçoit la mort d'un point de vue sensoriel. C'est la disparition physique qui marque son esprit. Le timbre de la voix, le toucher, l'image de la personne disparue lui manquent très concrètement. D'ailleurs, un nourrisson qui perd sa mère, vit cette mort comme une amputation, une perte d'une partie vivante de lui-même. Ce deuil, non élaboré psychiquement, ne s'inscrit pas dans la mémoire du bébé mais dans son propre corps. Il ressent des années plus tard, sans même pouvoir l'identifier, une manière d'être porté ou bercé, l'odeur d'un parfum. Cela peut laisser des traces indélébiles.

Vers 2 ans, l’enfant prend conscience que les personnes et les objets continuent d’exister même hors de sa vue. Il n’a pas de représentation de la mort mais il connaît l’absence, la séparation et l’angoisse qui en découle.

Vers 3 ou 4 ans, l'enfant intègre l'idée de mort par les différentes expériences de perte qu'il traverse : celle de la perte d'une peluche fétiche, d'un animal domestique, la première séparation avec maman à la crèche etc.
Puis, par tout ce qu'il apprend à l'école et auprès de ses aînés, il est forcé d'accepter la notion de mort. La réalité s'impose à lui exactement comme pour la "révélation" de la non-existence du père Noël.
La mort passe d’abord par la notion d’abandon. Plus tard encore, ses aînés lui apprennent ce qu’est la perte, faire le deuil de quelque chose, en lui faisant prendre conscience de certaines réalités. Parmi les plus connues, la non-existence du père noël. Lors de la phase oedipienne, le petit garçon qui voulait tant que son père disparaisse pour enfin bénéficier de toute l'attention de leur mère aura la terrible impression que tout est de sa faute. Pour les filles, c'est bien évidemment le schéma inverse, mais les effets sont identiques. De la même manière, l'adolescence et son lot de conflits représente une période particulièrement délicate. La disparition d'un parent majore à l'extrême les discordes entre les membres de la famille. La mort rend réel les fantasmes les plus inavouables provoquant chez l'enfant une terrible culpabilité.

C’est entre 3 et 5 ans que le concept de mort apparaît, concept que les enfants peuvent utiliser sans angoisse mais qui est associé à de la tristesse ou à du chagrin. Pour les enfants de cet âge, la mort ne touche que les personnes âgées. La mort est également vécue comme temporaire et réversible. Cette idée de réversibilité est influencée par les jeux dans lesquels on joue à être mort et où l’on revit une fois le jeu terminé.

Entre 4 et 6 ans, l'enfant sort donc de son univers magique et perd son impression de toute puissance.

Jusqu’à l’âge de 7 ans, la mort sera imaginée sous la forme d’un personnage méchant et maléfique (fantôme, monstre,...) Les enfants parlent, interrogent et veulent comprendre ce que ressentent les personnes mortes et ce qu’elles font. Pour eux, les morts continuent à avoir des pensées, des ressentis, des sensations. Ils peuvent voir et entendre les humains. Les explications des parents sont d’autant plus nécessaires que cette période est celle de la pensée magique : l’enfant croit qu’il peut provoquer la mort simplement parce qu’il l’a souhaité ou imaginé d’où un sentiment de culpabilité qui peut parfois apparaître.

L’idée de la mort comme irréversible, universelle et inévitable s’installe à partir de 6-7ans, au moment de la scolarité obligatoire.

Vers 8-9 ans, la mort est vécue comme une injustice qui pourrait être évitée par une bonne conduite. D’où la nécessité que les parents soient clairs, simples en parlant du décès d’un proche, notamment en ce qui concerne les circonstances.

Les adolescents peuvent avoirs des difficultés à composer avec la mort. Contrairement à un enfant de 4 ans, ils se projettent déjà dans l’avenir et ont donc une conscience pertinente du deuil et de l’échéance de leur vie future.

Ainsi, si un décès survient dans la vie de votre enfant, il aura été judicieux d’avoir abordé le sujet auparavant.

Il est essentiel de lui annoncer rapidement, sans attendre qu’il s’étonne de ne plus voir la personne depuis quelques temps. Vous devez donc lui annoncer en douceur que cet être cher est parti au ciel et ne reviendra pas. Et si la douleur est trop grande pour vous, dites-lui simplement que vous êtes très triste et que vous lui en direz davantage un peu plus tard. Le mensonge doit donc être totalement exclu, au risque de générer des confusions et des angoisses chez l’enfant. Et puis, sachez aussi qu’un enfant est tout à fait apte à comprendre votre chagrin et peut même être un très bon consolateur.

Il est aussi nécessaire d’expliquer à un enfant que si l’être aimé n’est plus présent physiquement, il le sera toujours dans son cœur et l’accompagnera tout au long de sa vie.

Il n’y a pas qu’une bonne façon de parler de la mort avec les enfants. Mais il y a une très mauvaise façon de l’aborder et de traiter les enfants, c’est de ne pas parler avec ces derniers quand ils questionnent sur la mort ou quand ils la rencontrent.

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