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Les dossiers de Conseil-Psy
Nouvelle collection « Ma bibliothèque Montessori »

SELON MARIA MONTESSORI, LES ENFANTS N’AIMENT PAS LES CONTES DE FÉES.

LA LIBRAIRIE DES ÉCOLES LANCE « MA BIBLIOTHÈQUE MONTESSORI » : SIX HISTOIRES SIMPLES ET RÉALISTES MAIS EXTRAORDINAIRES ET POÉTIQUES AUX YEUX DES ENFANTS.

La bibliothèque de nos enfants est remplie de livres que nous n’avons pas vraiment choisis : des ânes qui parlent, des ours qui vont à l’école, des lapins qui font des cauchemars, des ogres qui dansent, des fées qui chantent, des loups « gentils » et des moutons « méchants »… Mais ces livres sont-ils vraiment utiles pour nos enfants ? Et même, ne sont-ils pas dangereux ?

Les enfants sont naturellement imaginatifs. Comme ils ignorent les lois qui régissent le monde, ils en inventent d’autres qui leur permettent de s’envoler en un battement d’ailes, de devenir virtuose en tapant de toutes leurs forces sur un piano ou d’être un lion en marchant à quatre pattes.

Et comme, entre 3 et 6 ans, nous ne pouvons pas leur enseigner toutes ces lois, c’est leur environnement qui leur sert de professeur – de façon très efficace : un bol se casse s’il tombe ; le bain déborde si on ne ferme pas le robinet.

Les enfants intuitivement sentent que la réalité leur est profitable, c’est pourquoi ils se montrent naturellement avides d’apprendre : ils veulent passer le balai et l’éponge, couper le pain tout seul, aider à cuisiner – bien sûr maladroitement.

Si vous adaptez l’environnement à votre enfant, avec des ustensiles à sa taille par exemple, et si vous lui proposez des activités manuelles, vous nourrirez plus sûrement son intelligence qu’avec des livres de contes. Les contes sont donc au mieux inutiles.

Maria Montessori avait observé que, lorsqu’on leur lisait un conte, les enfants « s’en allaient petit à petit, surtout les plus jeunes. Les enfants plus âgés restaient par politesse espérant que la maîtresse aurait bientôt fini avec l’histoire. Dans l’esprit de l’enfant il n’y a pas d’intérêt spécifique pour ces contes. Ils écoutent, au moins les plus âgés, mais ils portent en eux des impulsions plus importantes et plus naturelles. Quand ils sont libres de choisir, ils choisissent quelque chose de plus signifiant pour leur développement.»

Mais il existe bien une raison qui explique l’attachement de la tradition aux contes de fées. Laquelle ?

Les contes ont une grande utilité cognitive, non pas par leur contenu fantastique mais pour leur structure littéraire. En effet, dans les contes, les personnages sont à peine décrits, les lieux à peine définis, les actions sont racontées de manière simple et sans luxe de détails.

Cette structure permet aux enfants de faire travailler non pas leur imaginaire, mais leur imagination.

Ma bibliothèque Montessori

C’est ce qu’Alicia Fleury et Iseult Abelians ont fait dans la collection que nous venons de publier : « Ma bibliothèque Montessori. Des histoires courtes, dans un environnement restreint, avec peu de détails et de descriptions.

Comme dans un conte, chaque héros est confronté à une difficulté, qu’il va devoir surmonter grâce à ses efforts. Encouragé par le regard bienveillant de son entourage, il va avoir accès à ce qui est vraiment merveilleux aux yeux des enfants : le réel.

Surtout, pas de malentendu. Tous les contes ne sont pas à jeter, bien au contraire, ni les mythes, ni d’ailleurs les grands écrivains fantaisistes que sont Lewis Caroll, Roald Dahl, Kipling ou Marcel Aymé.

Mais il faut les lire à des enfants de 6 ou 7 ans, âge auquel ils ont acquis une intelligence corporelle et sensorielle suffisante pour avoir une idée précise de la distinction entre le réel et l’imaginaire.

Alors bien sûr, la mythologie, les fables, les contes, les grands romans de la littérature jeunesse prennent tout leur sens – en particulier celui d’illustrer les grands dilemmes moraux qui préoccupent les enfants de cet âge.

 
Le jour où ÇA m’est arrivé



Martine Legrand 

« Je sors de la consultation. Appelle mon compagnon, c’est un cancer, appelle ma sœur, c’est un cancer. Je ne dis pas que je l’ai, je dis que c’est, qu’il y a, quelque part, ça. Je dis les mots et ne réalise rien, comme si ça ne me regardait pas. Je sais juste que j’ai ça, quelque part en moi, petite pierre anguleuse de mystère. »  

Martine a soixante et un ans, vit à Paris, travaille dans le théâtre, a quatre enfants tendance Tanguy, un compagnon, une maman Alzheimer, une vie sociale bien remplie… Et un jour elle découvre qu’elle a aussi « ça », un petit caillou d’environ 4 millimètres dans le sein droit et un verdict sans appel : c’est un cancer du sein.  
Commence alors pour elle le périlleux parcours médical que connaissent bien d’autres femmes, de la première mammographie à la chirurgie et le traitement qui suit. Prise dans ce tourbillon, elle décide d’écrire ce qui lui arrive, la manière dont les membres du « grand corps médical » traitent ça et leur patiente, parfois bien, souvent mal. Elle raconte les questions, la douleur, l’inquiétude de se voir dépossédée de sa féminité. Elle décrit avec toujours beaucoup d’humour les ratés, les bourdes, les accès de « superstitionnite aiguë ». Elle observe les réactions de ceux qui l’entourent et l’aident à surmonter ça. Et une fois le tourbillon passé, elle s’interroge :
« Est-ce que je comprendrai un jour les décisions prises au-dessus de ma tête ? Valait-il la peine de faire toute une montagne de ce petit caillou, de creuser une vallée là où il n’y en avait pas ? De me laisser un sein en point d’interrogation ? » 

Un très beau témoignage sur le cancer du sein, sans pathos ni étalage, à la fois intime et pudique, drôle et grave, subjectif et universel. 

Martine Legrand a soixante et un ans et vit à Paris. Après des études de lettres et le Conservatoire national d’art dramatique, elle est devenue comédienne. Aujourd’hui, elle écrit (pièces de théâtre, presse écrite, fictions radiophoniques, livres de jeunesse, théâtre en entreprise…) et anime des ateliers d’écriture auprès de publics variés. 

Parution le 14 septembre 2017

 
Défoule-Toi : des livres de coloriages vulgaires pour exprimer ses émotions, se détendre et déstresser

Forcés de vivre une vie à 200 à l'heure, les Français sont de plus en plus stressés : ils seraient ainsi 30 % à s'avouer stressés au travail. Le stress a pourtant des effets dévastateurs sur la santé : il provoque notamment des maladies cardio-vasculaires, de la dépression et de l'anxiété, ainsi que des problèmes de sommeil.

Aujourd’hui, il est donc essentiel de trouver des moyens pour lutter efficacement contre ce grand mal du 21ème siècle. Avec Défoule-Toi, Rémy Roulier apporte une solution inattendue au stress : des coloriages vulgaires pour adultes qui permettent de se concentrer, d’exercer sa créativité et de se détendre.

Les vertus thérapeutiques du coloriage ne sont plus à prouver, comme en témoigne le formidable succès de cette activité chez les enfants comme les adultes. Le coloriage a en effet des points communs avec la méditation : il nécessite de la concentration, ce qui permet de se vider la tête et de ne penser qu'à ce que l’on fait.

Cette forme d’art-thérapie permet par ailleurs de cultiver son sens de la créativité, d’éviter la dépression, d’entretenir son cerveau et d’améliorer l’estime de soi. C’est donc un véritable remède anti-stress à moindre coût, et sans effets secondaires indésirables !

Défoule-Toi : des injures à colorier pour se détendre

Défoule-toi est une gamme originale de livres de coloriages vulgaires pour adultes, destinés à tous ceux qui souffrent de collègues pénibles ou de problèmes de couple, ou qui ont simplement passé une mauvaise journée. Plusieurs titres sont proposés, dont :

 "Libère ta colère" : 40 gros mots de coloriage adulte antistress pour passer ses nerfs, se détendre et lâcher prise

 "Défouloir pour femmes" : le premier livre de coloriage adulte antistress vulgaire 100% réservé aux filles en colère

 "Répondre aux crétins" : un livre de coloriage adulte antistress vulgaire et jouissif !

 
Les Appels de l’Âme

Derrière le voile des mystères sacrés de JoAnne St-Martin

Que nous arrive-t-il lorsque nous quittons notre corps physique ? Où allons-nous ? Qui voyons-nous ?

Comment nous occupons-nous ? C’est à ces questions que répond ce roman initiatique captivant et fascinant.

Nous suivons l’histoire d’Emmy, une femme d’origine irlandaise vivant en Inde et qui se prépare à mourir. Nous la suivons ensuite dans ses premiers pas dans l’Au-delà puis tout au long de son cheminement d’âme. Elle traversera des mondes spirituels et, selon son taux vibratoire, visitera différents lieux énergétiques célestes. Elle apprendra le pardon, pour les autres et pour elle-même, et réalisera que la Vie est éternelle, malgré les successions de naissances et de morts que l’âme expérimente. Son parcours la conduira à revenir sur terre pour une nouvelle incarnation. À travers cette histoire à la fois touchante et rassurante, le lecteur découvre le monde de l’après-vie et le parcours des âmes après la mort physique. Parfois étonnantes, mais toujours sensées, les informations partagées lui permettent de mieux comprendre la Vie dans son ensemble, tant ici que dans l’Au-delà et de mieux vivre sa propre incarnation.

Les appels de l’âme est une douceur pour l’âme et un baume sur la peur viscérale de la mort qui obsède malheureusement bien des gens.

JoAnne St-Martin est une artiste dans l’âme et une insatiable amoureuse de la Vie. Après des études en Arts et Lettres, elle découvre le Feng-Shui et en devient rapidement une spécialiste, offrant conférences, ateliers, consultations et des formations professionnelles en Amérique, en Europe et en Afrique. Elle a écrit de nombreux livres sur le sujet, dont les deux best-sellers Guide décor Feng Shui zone par zone et L’âme du décor. Elle a été régulièrement invitée à des émissions de radio et de télévision en plus de signer de nombreux articles dans la presse écrite.

 
Un ado nommé Rimbaud

À quinze ans, Arthur Rimbaud rafle tous les prix d'excellence dans son collège de Charleville. Il rêve de rejoindre les poètes du Parnasse, à Paris. Mais sa mère a d'autres plans pour lui... Tandis que le Second Empire vacille et que la révolution gronde dans la capitale, le jeune Arthur écrit, espère, fuit, se résigne, s'emporte à nouveau... jusqu'à ce qu'il soit appelé à Paris, par Verlaine.

Véritable coup de cœur de l'éditeur, Un ado nommé Rimbaud est un roman sublime sur les convictions, les combats et les passions de l'un des plus grands poètes du XIXe siècle, à l'âge adolescent.

Pour les adolescents (niveau lycée), les inconditionnels de Rimbaud et tous les amoureux de la poésie.

Sophie Doudet, professeure de littérature et de culture générale à l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence, et biographe (Churchill, Gallimard et Malraux, Gallimard), explore les deux années tourmentées qui précèdent la rencontre du poète avec Verlaine. 

À paraître le 31 août 2017

 
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Actualités

Le Sommeil de Bébé : son Importance dans le Développement du Tout Petit

 

 


Le sommeil est la deuxième fonction fondamentale chez le nouveau-né, après l’alimentation. Le fait de dormir est primordial pour se reposer, grandir, régénérer les cellules ….
C’est aussi une coupure avec le monde extérieur et ressemble à la fusion retrouvée avec la mère.
Au cours de la première année de la vie, la durée totale du sommeil diminue alors que les réveils deviennent de moins en moins fréquents. L’enfant dort moins mais par périodes plus longues.

Le sommeil du nouveau-né est lié à l’alimentation ; le bébé se réveille quand il a faim ou soif et se rendort une fois que ce besoin est comblé. Durant les premiers mois de vie du bébé, ses parents devront se conformer à son rythme. Dans le cas contraire, le bébé ressentira un sentiment de malaise et se mettra à pleurer.

Vers 6-8mois, le cadre environnemental de l’enfant joue un grand rôle pour celui-ci. Bébé a pris conscience de l’existence distincte de ses parents, de son entourage, mais aussi des odeurs, des bruits, des variations de lumière, etc. Tout changement de cadre pourra donc affecter l’enfant même si cela n’implique pas une séparation d’avec les parents (ex : déménagement, une naissance…).

Entre 1 et 3 ans, les parents remarqueront souvent que leur enfant dort souvent moins bien. Il est très excité par l’apprentissage de la marche ; petit curieux, il s’intéresse à tout ce qui l’entoure. Il prend plaisir à bouger, et donc pourra avoir du mal à s’endormir, ou à vouloir arrêter les activités nouvelles et intéressantes même s’il est fatigué.

De même, l’acquisition de l’autonomie qui le rend explorateur, peut aussi le rendre souvent craintif, anxieux. L’enfant pourra être troublé par un changement dans ses habitudes, par un départ, par la naissance d’un petit frère ou petite sœur. De cet événement perturbateur pourra en résulter parfois des rêves pénibles, des difficultés pour s’assoupir, des réveils très matinaux.

Il faut savoir qu’un rite rassurant est souvent nécessaire à l’enfant pour s’endormir ; il a besoin de la présence de ses parents, d’un doudou, d’une histoire, d’une boîte à musique ou de toute autre coutume apaisante.

La question du sommeil sera aussi en jeu surtout dans la période du « non ». Le moment du coucher pourra être le prétexte à une opposition systématique. L’enfant refuse alors de se coucher malgré la fatigue, l’esprit de contradiction l’emportant sur le besoin physiologique de repos.

Pour l’enfant, dormir signifie être séparé de ses parents ; il a parfaitement conscience que ceux-ci continuent à vivre sans lui. Inconsciemment il sait que la nuit est le moment où ses parents ont des relations intimes. Au moment de l’apparition du complexe d’Œdipe, l’enfant peut donc chercher à empêcher ce rapprochement en refusant de se coucher dans son lit, en pleurant et en les appelant ou bien en venant les retrouver dans leur chambre.

Tout en rassurant l’enfant et en lui montrant qu’ils là, il est indispensable que les parents se gardent un espace pour eux seuls, adultes. Cela signifie dormir dans une chambre à eux, distincte de celle de l’enfant. Même mère, la maman est en même temps une femme, et un père en même temps un homme. Il est primordial de se réserver une certaine intimité, non seulement pour l’équilibre du couple mais aussi dans l’intérêt de l’enfant. Le complexe d’Œdipe est une phase indispensable du développement de l’enfant. Celui-ci doit sortir de cette période, grandi, rassuré et prêt à assumer quelques années plus tard (mais sur ces bases là), sa vie d’adolescent puis d’adulte.

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