Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Consultez sur un fixe

 

Téléphone fixe

Ecoute ponctuelle ou thérapie suivie sur ligne fixe en France métropolitaine.

Consultez à domicile

 

A domicile

Le thérapeute se déplace en cas d’immobilisation de votre part.

Consultez sur mobile

 

Téléphone mobile

Appel du thérapeute sur téléphone portable (fournisseur français) pour une consultation ponctuelle ou un suivi thérapeutique.

Consultez en cabinet

 

En cabinet

La psychologue clinicienne vous reçoit à son cabinet pour toute thérapie.

Consultez par mail

 

Mails

Réponse à un questionnement sur des difficultés actuelles ou à une demande de conseils précis.

Consultez par webcam

 

Webcam

Thérapie suivie ou écoute ponctuelle, en direct depuis internet.
Mon enfant entre en Maternelle, comment Réussir cette Rentrée ?

Dans quelques semaines, votre enfant va découvrir un nouveau monde, celui de l'école, et à travers la petite section de maternelle, un nouveau mode de vie.


Votre enfant ne sera pas seul à vivre cette aventure. Vous également. Surtout si c'est votre premier enfant qui rentre à l’école.

Certaines inquiétudes peuvent survenir. Rien de plus légitime. Il s’agit de ne pas transformer celles-ci en angoisse, que vous risqueriez de transmettre à votre enfant. Alors préparez votre enfant et vous-même à ce grand jour.

Avant la rentrée… il est souhaitable de lui montrer son école. De plus en plus d'écoles organisent de visites de celles-ci au mois de juin, conjointement à la réunion de préparation et d'accueil en maternelle.

Emmenez votre enfant visiter l’établissement avant la rentrée. Ainsi, il reconnaîtra alors l’endroit et se sentira moins perdu.

L'idéal serait d'y retourner plusieurs fois avant la rentrée, et éventuellement lui présenter la maîtresse ou le maître qui sera dans sa petite section. Cependant, ne tombez pas dans l'excès inverse. N'en faites pas trop, cela pourrait créer de l'angoisse chez votre enfant.

Profitez de ces vacances scolaires pour parler de la rentrée, de l'école.
Il existe de nombreux livres pour enfants qui traitent de l’école. N’hésitez pas à vous en procurer quelques-uns pendant les vacances. L'école ne doit pas être un lieu inconnu, rempli de mystères. Votre enfant sera ravi de savoir ce qu'il va y faire, à quoi cela sert d'aller à l'école. Présentez lui les différents apprentissages sous forme ludique en précisant à votre enfant qu'à l'école maternelle on travaille, mais on continue aussi à jouer, pas seulement pendant la récréation.

Rassurez-le sur le fait qu'il se fera de nouveaux copains, nouvelles copines. Positivez tout cela.

En effet, il s'agit de valoriser cette rentrée !
Maintenant qu’il rentre à l’école, votre "bébé" devient grand ! Montrez toutes les acquisitions qu'il a faites, notamment la propreté qui marque bien la fin de la période "bébé" pour entrer dans la phase "grand".

Répétez-lui souvent ce message, de façon à ce qu’il puisse aborder fièrement sa rentrée en maternelle.

Comment se passe cette première journée ?

Le plus souvent, en maternelle et notamment en petite section, la rentrée se fait de façon échelonnée. Deux jours sont prévus pour le rentrée des petits de 3 ans afin qu'ils s'adaptent bien en petit groupe. La plupart du temps, le premier jour de classe se déroule sans planning, sans rythme. Chacun prend ses marques, découvre les lieux. Souvent, l'institutrice présente la classe, est à l'écoute de toutes les interrogations et laisse les enfants raconter ce qu'ils ont fait pendant les vacances, etc...
Le matin, les enfants arrivent donc accompagnés leurs parents respectifs. Ces derniers restent un petit moment, jouent avec leur enfant. Cependant, il est préférable que les parents s'éclipsent, laissant leur enfant faire connaissance entre les autres et découvrir la maîtresse.
Souvent, pour commencer, les petits ne restent que la demi-journée, le matin. Ils retrouvent alors leurs parents ou leur nourrice à l'heure du déjeuner et peuvent faire la sieste dans leur propre lit, ce qui peut être rassurant pour eux.

Bien-sûr les doudous sont acceptés, surtout les premiers jours. Au cours de l'année scolaire, les enfants apprendront à laisser leur doudou dans un bac à doudous, souvent à disposition dans un coin de la classe. Les doudous sont ainsi accessibles pour la sieste en cas de gros chagrin... et viendra alors le moment où les enfants n'en auront plus besoin à l'école, si possible avant la fin de la petite section.

Le moment le plus redouté et certainement le plus difficile pour les parents est la séparation, quand ceux-ci doivent partir et laisser leur enfant, devenu grand !
Tous les parents redoutent les larmes de leur bambin.
Les parents sont souvent également très émus lors de la rentrée en maternelle de leur petit. Cette première rentrée scolaire est très symbolique. Il est vrai que ses premiers pas dans la scolarité sont très importants. Mais il est souhaitable de prendre sur soi et de ne pas pleurer ! En effet, voir vos larmes ou votre émotion pourrait perturber votre enfant… qui vous imitera très vite.

Il est donc conseiller de ne pas s’éterniser.
Ce n’est pas facile, mais inutile de rester longtemps avec votre enfant une fois qu’il est rentré dans sa classe. Prolonger les "au-revoir" ne fait que compliquer les choses, surtout si votre enfant pleure. Plus votre présence sera longue plus la séparation sera dure pour votre enfant.
Faite-lui un gros câlin, dites-lui que vous venez le chercher après l'école et partez.

Ayez confiance en l'institutrice de votre enfant. Elle est habituée !!!! Autre détail, quand vous expliquez à votre enfant qu'il va aller à l'école, précisez lui que cela ne dure pas une seule journée...... Il arrive que des enfants, le premier soir après l'école, pensent que c'est terminé l'école!!!!

N'hésitez pas à discuter régulièrement avec la maîtresse de votre enfant (surtout en cas de problèmes dans la famille). Pas de cartable pour votre chérubin mais un sac de rechange vous sera demandé. Pensez à récupérer ses affaires à chaques vacances scolaires pour vérifier que votre enfant entre toujours dans ses habits de rechange. Pensez à lui faire de temps en temps un shampooing anti-poux (au cas où...).

Un enfant est une véritable éponge. Alors, si vous êtes stressé(e) pour sa première rentrée, il le sera aussi. Accompagnez-le à l’école le cœur léger et confiant. Tout se passera bien !

Si votre enfant refuse d'aller à l'école, perséverez !! L'équipe d'enseignants vous aidera et vous conseillera.
Parfois, (mais rarement), il est bénéfique de faire une interruption pendant 15 jours ou 1 mois puis de refaire un autre essai. Mais toujours en concertation avec les instituteurs et le directeur de l'école.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Préparer son enfant à l'arrivée d'une petite soeur ou d'un petit frère

 

Pas simple pour un enfant de partager papa et maman, alors que jusqu’à présent, il était le seul bénéficiaire de l’amour et de l’attention de ses parents.


C’est souvent en premier lieu de la rivalité qui est d’abord ressentie par l’aîné à l’égard du bébé.
Les parents ont expliqué à leur enfant qu’il allait bientôt avoir une petite sœur ou un petit frère, mais souvent c’est abstrait pour lui et donc il a du mal à croire à cette grande nouvelle. Bien sûr, la maman a eu un gros ventre, mais d’ici à ce qu’il en sorte un bébé….cela est difficilement concevable pour un jeune enfant. Un jour, pourtant, la maman part quelques jours à la maternité et revient avec un bébé. Si c’est possible, il est important que l’enfant aille visiter sa mère et son frère ou sa sœur à la maternité. C’est un bon endroit et le bon moment pour faire les présentations. Quel choc si l’aîné est envoyé dans la famille et rentre à la maison pour trouver « l’intrus » déjà installé !

Au début, la mère est fatiguée et s’occupe surtout du nouveau-né ; elle demande à son aîné de ne pas toucher le bébé et de ne pas faire trop de bruit. Pourtant toute cette nouveauté est intéressante et attirante !! Il serait amusant de faire bouger ce petit corps, de lui ouvrir les yeux, de l’inciter à jouer aux voitures, poupées …. L’enfant est très curieux et a besoin d’un contact physique avec le bébé. C’est sa façon d’en prendre possession et ainsi de pouvoir affirmer devant les étrangers « c’est mon bébé ». Cependant, la sécurité du bébé est primordiale et il faut donc retenir l’enfant pour protéger le petit être encore très fragile. Il faut d’autant être vigilant que l’aîné peut très bien pratiquer des jeux agressifs sans s’en rendre compte.

L’aîné aura certainement l’impression d’être négligé et en sera déçu, peiné ; la mère lui accorde fatalement moins de temps. Celui-ci en éprouvera très souvent de la jalousie. Les parents doivent donc faire très attention au favoritisme, et rassurer l’aîné en lui témoignant fréquemment leur affection. Il faut également penser à lui consacrer du temps rien que pour lui. Si maman s’occupe de bébé, alors papa peut emmener l’aîné en promenade ou jouer avec lui, rien que tous les deux (ou inversement).

Chez certains aînés, la venue d’un nouveau-né lui donne envie d’être traité comme lui, et en conséquence il pourra régresser dans certaines activités. Il s’agit pour les parents d’ accepter ce comportement sans y attacher trop d’importance ; une attitude trop intransigeante risquerait de provoquer des conflits inutiles. C’est la façon qu’à l’enfant aîné de redevenir petit bébé et ainsi capter l’attention des parents. Normalement, tout revient en ordre assez rapidement.

L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur est donc parfois source de conflits, voire de contraintes pour l’aîné. Celui-ci pourra manifester ouvertement des sentiments hostiles envers le bébé. Attention aussi à l’ambivalence de l’aîné : il peut avoir envie d’embrasser le bébé avec enthousiasme mais au risque de l’étouffer. Tout cela peut être mu par un curieux mélange de tendresse et de haine. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette agressivité est banale et les parents doivent la considérer comme une phase naturelle de ce chamboulement. Trop de nouvelles émotions arrivent chez l'enfant aîné et celui-ci peut avoir du mal à canaliser tout cela.

Petit à petit, l’aîné comprendra que ce nouveau venu ne retire rien à l’amour que lui portent ses parents, et il consentira à lui faire une place. Il faut que les parents le rassurent. L’amour des parents ne se partage pas en fonction du nombre des enfants, mais il grandit avec ll'évolution de la fratrie. De même, les parents doivent éviter de juger les actes de l’aîné sur le plan de la morale parce qu’ils ne sont ni intentionnés ni calculés. Cependant, il ne faut pas le laisser faire mais lui expliquer calmement et simplement ce qu’il est interdit de faire et pourquoi.

Parfois, l'hostilité ressentie par l’aîné peut être masquée. Elle sera parfois déguisée en indifférence exagérée. Dans ce cas-là, laissez le temps à l’aîné d’apprivoiser le bébé, de s’adapter à la nouvelle situation. Les parents ne doivent pas intervenir. Ce comportement parental est le plus judicieux. Après tout, on doit bien admettre que rien n’oblige les frères et sœurs à s’aimer. L’affection ne se commande pas ; si elle est forcée, elle ne saurait être sincère. Ainsi il est préférable de laisser le temps aux enfants de se découvrir et de s’apprécier. Ne forcez pas les choses.

D’une façon générale, faites participer l'aîné à la grossesse, aux différents préparatifs. Ensuite, après la naissance, il faut protéger le bébé contre d’éventuelles violences, mais sans pour autant culpabiliser l’aîné. Il découvrira tout seul les joies (mais aussi les peines) d’avoir un frère ou une sœur.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy